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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

280 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

280

Décisions totales

383 581

Ordonnances

280 265

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHARTIEREffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509027

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, de nationalité guinéenne, contestant le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas justifié de l'imminence de la perte de son contrat d'apprentissage ou de son inscription scolaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHARTIER

7 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507276

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait les décisions implicites du préfet des Hautes-Alpes refusant le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour pour parent d'enfant malade et la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHARTIER

28 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507271

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de deux décisions implicites du préfet des Hautes-Alpes refusant à M. B, ressortissant algérien, le renouvellement d'une autorisation provisoire de séjour "parent d'enfant malade" et la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : CHARTIER

28 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508136

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension par Mme C, de nationalité arménienne, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également relevé que la requérante avait formé une demande de renouvellement sur le seul fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non un changement de statut, et que son dossier était complet. En l'état de l'instruction, le moyen tiré de l'erreur de droit du préfet, qui a requalifié la demande en changement de statut sans motif valable, est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision du 23 avril 2025 et enjoint au préfet de réexaminer la demande de renouvellement dans un délai d'un mois, sur le fondement de l'article L.

Avocat : CHARTIER

24 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03079

Avocat : CHARTIER

22 juillet 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En effet, le préfet des Bouches-du-Rhône a convoqué l’intéressée pour un rendez-vous le 18 juillet 2025, rendant sans objet sa demande principale tendant à obtenir une fixation de rendez-vous et un réexamen de sa situation. Le juge a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CHARTIER

17 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507812

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant arménien. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B sous deux mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : CHARTIER

17 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500927

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a été amené à se prononcer sur la force probante des actes d'état civil étrangers, en application de l'article 47 du code civil.

Avocat : CHARTIER

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418439

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 7 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de violation du droit d’être entendu, en se fondant sur la délégation de signature régulière et l’absence d’application de la Charte des droits fondamentaux de l’UE aux autorités nationales dans ce cadre. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.

Avocat : CHARTIER

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507902

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait au préfet des Bouches-du-Rhône de débloquer son compte ANEF et de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de certificat de résidence. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’était pas remplie, car son certificat de résidence est valable jusqu’au 20 octobre 2025 et le délai de dépôt de la demande de renouvellement n’expire qu’à la fin août 2025. En conséquence, les conclusions d’injonction, d’astreinte et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées, de même que la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CHARTIER

10 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02328

Avocat : CABINET HENRY - CHARTIER-PREVOST - PLAS - GUILLOUT

9 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01180

Avocat : CHARTIER

4 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502884

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était régulier et fondé sur les textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CHARTIER

30 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417514

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne souffrait d'aucun défaut d'examen. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale.

Avocat : CHARTIER

16 juin 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308641

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 28 avril 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. C, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser d'enregistrer la demande et de délivrer un récépissé au seul motif que le dossier était incomplet, en application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'annexe 10 du même code. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée pour erreur de droit.

Avocat : CHARTIER

2 juin 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308639

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 28 avril 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme D, ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser d'enregistrer la demande et de délivrer un récépissé que si le dossier était incomplet, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La décision a été fondée sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'annexe 10 de ce code. Le tribunal a enjoint au préfet d'enregistrer la demande de certificat de résidence de Mme D et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours.

Avocat : CHARTIER

2 juin 2025• 11ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412201

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A, ressortissant malien, d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a retiré l’arrêté attaqué et s’est engagé à délivrer le titre de séjour sollicité. Le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a rejeté la demande d’astreinte. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A.

Avocat : CHARTIER

21 mai 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411952

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. C, ressortissant pakistanais, contre un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et que la situation personnelle et professionnelle de M. C ne justifiait pas une admission au séjour. La requête a été rejetée.

Avocat : CHARTIER

20 mai 2025• 10eme Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300726

Le Tribunal Administratif de Limoges a condamné le CHU de Limoges pour faute dans la prise en charge de M. A G, décédé d’un arrêt cardio-respiratoire le 30 décembre 2018. La faute retenue est un retard de 13 minutes dans l’intervention médicalisée du Samu, dû à une erreur de diagnostic du médecin régulateur, engageant la responsabilité de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a indemnisé les préjudices d’affection et économique de l’épouse et du fils de la victime, en appliquant un taux de perte de chance de 5 % retenu par l’expertise judiciaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHARTIER PREVOST -PLAS

13 mai 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401105

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision du 31 mars 2024 du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul (décision 48 SI du 16 novembre 2016). Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, faute pour la requérante d'avoir respecté le délai de recours de deux mois. Il a estimé que la notification de la décision d'invalidation, envoyée à l'adresse de Mme C, était régulière, l'administration ayant prouvé la présentation du pli recommandé. Les textes appliqués sont les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHARTIER PREVOST -PLAS

12 mai 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI