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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

455 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

455

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHATEffacer tout
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01389

Avocat : LATOUR;CABINET CHATAIN & ASSOCIES

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305620

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... demandant l’annulation de la décision du 14 avril 2023 par laquelle l’inspectrice du travail d’Arras avait autorisé son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, en relevant que l’inspectrice avait été régulièrement affectée sur le secteur concerné. Il a également jugé que le comité social et économique avait été consulté régulièrement et que l’employeur avait satisfait à son obligation de recherche de reclassement, y compris au niveau du groupe. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2411-5 et L. 1226-10 du code du travail.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUCHATEAU-SCHOEMAECKER- ANDRIEUX

15 octobre 2025• 6ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503610

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., agent hospitalier, pour suspendre la décision du centre hospitalier de Semur-en-Auxois requalifiant son arrêt de travail en congé de maladie ordinaire, alors qu'elle estimait relever d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de justifier de manière suffisamment grave et immédiate du préjudice financier allégué. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : C.G.B.G CHATON GRILLON TRONCHE

15 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302976

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du 18 septembre 2023 par laquelle le directeur adjoint de l’EHPAD Auguste Arvier a licencié Mme D... pour abandon de poste. Le tribunal a jugé que la procédure de licenciement était irrégulière, car l’agent bénéficiait d’un arrêt de travail et n’avait pas été mise en mesure de contester les conclusions de la contre-visite médicale devant le conseil médical, en méconnaissance du décret n° 88-386 du 19 avril 1988. La solution retenue repose sur l’absence de rupture volontaire du lien avec le service, l’employeur ne pouvant légalement prononcer un licenciement pour abandon de poste dans ces circonstances. L’affaire a été jugée sur le fondement du code général de la fonction publique et des textes régissant les congés de maladie des agents hospitaliers.

Avocat : C.G.B.G CHATON GRILLON TRONCHE

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205882

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. B..., lieutenant-colonel de sapeur-pompier, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 10 mars 2022 lors d'un entretien professionnel, ainsi que son placement en congé ordinaire de maladie. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 1er avril 2022 plaçant l'agent en congé ordinaire, les moyens soulevés étant inopérants car dirigés contre un autre arrêté. S'agissant de l'arrêté du 11 avril 2022 refusant la reconnaissance d'accident de service, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP PEREZ & CHAT

8 octobre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308087

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis exprès du préfet de l'Isère d'autoriser le regroupement familial pour son épouse et ses deux filles. Le tribunal a jugé que la décision expresse de refus du 26 août 2022 était suffisamment motivée et a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation. S'agissant du fond, le tribunal a vérifié la conformité du refus avec l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui subordonne le regroupement familial à des conditions de ressources et de logement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision préfectorale au regard de ces stipulations et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROCHAT

6 octobre 2025• 7ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA05559

Avocat : SCP CHATON GRILLON BROCARD GIRE

3 octobre 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511543

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant les arrêtés du 4 septembre 2025 par lesquels la préfète de la Loire l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a notamment jugé que les moyens soulevés contre un prétendu refus de titre de séjour étaient inopérants, M. A n'ayant jamais sollicité un tel titre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BENAICHATA

26 septembre 2025• ELOIGNEMENT
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00029

Avocat : CHATEAU

25 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201379

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme A contestant le refus de permis de construire une maison à Martigues. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des règles de desserte et d'urbanisme. Le tribunal a jugé que l'arrêté de refus était suffisamment motivé et que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet du recours gracieux était inopérant. Sur le fond, il a estimé que le projet méconnaissait les dispositions de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et de l'article G-5-2-1 du plan local d'urbanisme (PLU) relatives à la sécurité et à la desserte des constructions, justifiant ainsi le refus.

Avocat : SCP BABY PRADON-BABY CHATRY-LAFFORGUE

23 septembre 2025• 10eme Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503381

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par l’association Umane d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Draguignan ordonnant la fermeture pour un mois de la MECS villa Lantana. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les conséquences invoquées par l’association (scolarité, soins, situation des salariés) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l’atteinte à l’ordre public constatée. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

19 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200110

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 16 novembre 2021 par lequel le maire de la Combe-de-Lancey s'était opposé à la déclaration préalable de M. B pour le détachement d'un lot à bâtir. La juridiction a jugé que cet arrêté méconnaissait l'article L. 122-10 du code de l'urbanisme, la parcelle concernée, bien qu'à caractère agricole, ne présentant pas de nécessité de préservation au regard des critères légaux. Le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et a condamné celle-ci à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LACHAT MOURONVALLE

18 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03078

Avocat : SCP NATAF & PLANCHAT

18 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301637

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A, ingénieur de l'agriculture et de l'environnement, pour contester la décision implicite de rejet de sa demande de réintégration dans ses fonctions de chef du "pôle Système", dont il avait été suspendu en janvier 2021 en raison d'un contexte anxiogène. Le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant que l'administration n'avait pas tiré les conséquences des expertises médicales concluant à l'aptitude de l'agent, et a enjoint au préfet de le placer dans une situation régulière. La solution s'appuie notamment sur le décret n° 2016-151 du 11 février 2016 relatif au télétravail dans la fonction publique, dont les dispositions sur la quotité maximale de télétravail (trois jours par semaine) ont été méconnues par le placement en télétravail à temps complet.

Avocat : C.G.B.G CHATON GRILLON TRONCHE

17 septembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502706

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de Mme E, ressortissante russe, contre l'arrêté du préfet des Deux-Sèvres refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation de l'intéressée ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CHATELAIS

12 septembre 2025• étrangers JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513475

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder, ainsi qu'à ses enfants, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légalement motivée car la requérante présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'erreur de droit, d'erreur manifeste d'appréciation et de méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la situation de vulnérabilité de la famille avait été prise en compte conformément aux textes applicables.

Avocat : CHATELAIS

28 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509662

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. C D, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Loire du 11 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté comme inopérants les moyens soulevés contre un prétendu refus de titre de séjour non identifié. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENAICHATA

20 août 2025• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304418

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A, propriétaire d’une parcelle à Entre-Deux-Guiers, afin d’obtenir réparation des préjudices causés par l’absence d’entretien d’un fossé communal longeant la route d’Aiguenoire, entraînant des infiltrations d’eau sur son terrain. Le tribunal a jugé que ce fossé, dépendance du domaine public routier, constitue un ouvrage public dont la commune est responsable sans faute envers les tiers pour les dommages accidentels. Constatant le lien de causalité entre le défaut d’entretien et les désordres, il a condamné la commune à indemniser Mme A et à réaliser les travaux de curage et drainage préconisés par l’expert, sous astreinte, sur le fondement des principes de responsabilité pour dommages de travaux publics, sans application spécifique des articles R.142-2 du code de la voirie ou L.2122-21 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LACHAT MOURONVALLE

8 août 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507218

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Moirans. Les requérantes contestaient notamment l'irrégularité de l'affichage, la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à l'insertion paysagère, aux servitudes et à la voirie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du caractère limité des travaux autorisés par le permis modificatif et de l'intérêt à leur réalisation rapide. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP LACHAT MOURONVALLE

24 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506386

Avocat : DUCHATEAU

23 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506386.20250723• Juge des référés