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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

265

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHATEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500171

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 11 octobre 2022, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de travaux. Le préfet s'est ensuite désisté de son déféré, désistement que la commune a également soutenu en concluant au non-lieu à statuer. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 juillet 2025. Aucune solution au fond n'a donc été retenue, la procédure s'étant éteinte sans examen de la légalité de l'acte attaqué.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

21 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405518

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante japonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'attaches stables ou d'une insertion particulière en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHATELAIS

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500200

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 13 juin 2022, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de travaux. Le préfet s'est désisté de son déféré, désistement que la commune a accepté en concluant au non-lieu à statuer. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 21 juillet 2025.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

21 juillet 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401631

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association Société Hippique de Zonza d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 fermant l'hippodrome de Viséo. L'association a ensuite déclaré se désister de sa requête. Par une ordonnance du 18 juillet 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHATENET

18 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312416

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné le recours de M. A, ressortissant congolais, contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 5 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment son état de santé, soutenant que son traitement pour le diabète n'était pas disponible ou accessible dans son pays d'origine. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés, y compris la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.

Avocat : CHATELAIS

10 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501727

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par les départements des Yvelines et des Hauts-de-Seine de recours en excès de pouvoir contre la décision du 21 novembre 2024 de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA) répartissant le complément d'allocation personnalisée d'autonomie (APA) prévu par l'article 86 de la loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2024. Les requérants contestaient notamment la légalité de cette répartition, invoquant des vices de procédure, une insuffisance de motivation, des erreurs de droit et d'appréciation, ainsi qu'une exception d'inconstitutionnalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a condamné les départements aux dépens. La décision s'appuie sur les textes applicables, dont l'article 86 de la LFSS pour 2024 et le décret n° 2024-726 du 6 juillet 2024.

Avocat : CABINET CHATAIN & ASSOCIES

3 juillet 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112841

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de Maine-et-Loire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la rupture de la communauté de vie avec le réfugié faisait obstacle à la délivrance de la carte de résident sollicitée sur le fondement de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHATELAIS

2 juillet 2025• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2103211

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans (1ère chambre) rejette la requête de Mme B A, salariée protégée, qui demandait l'annulation de la décision du 16 juillet 2021 de l'inspectrice du travail autorisant son licenciement pour motif économique par la société Tecalemit Aerospace Blois. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'absence de contrôle du motif économique et du non-respect de l'obligation de reclassement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail, en particulier les articles L. 1233-3, L. 1233-4 et L. 2411-1.

Avocat : GRAGUEB-CHATTI

26 juin 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200130

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B A, salarié protégé, qui contestait la décision de l’inspectrice du travail autorisant son licenciement pour motif économique par la société Tecalemit Aerospace Blois. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’administration avait procédé aux vérifications requises, notamment sur la réalité du motif économique tiré de la nécessité de sauvegarder la compétitivité de l’entreprise, sur le respect de l’obligation de reclassement et sur l’absence de lien entre le licenciement et le mandat du salarié. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 1233-3, L. 1233-4 et L. 2411-1 du code du travail. Les conclusions accessoires de M. A ont également été rejetées.

Avocat : GRAGUEB-CHATTI

26 juin 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200131

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, salariée protégée, qui demandait l'annulation de la décision du 16 juillet 2021 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la société Tecalemit Aerospace Blois. Le tribunal a considéré que l'administration avait suffisamment motivé sa décision et avait procédé aux contrôles requis, notamment sur la réalité du motif économique tiré de la nécessité de sauvegarder la compétitivité de l'entreprise, sur le respect par l'employeur de son obligation de reclassement, et sur l'absence de lien entre le licenciement et le mandat de la requérante. La décision s'appuie sur les articles L. 1233-3, L. 1233-4 et L. 2411-1 du code du travail.

Avocat : GRAGUEB-CHATTI

26 juin 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302320

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) était saisi par Mme A, infirmière stagiaire, contestant deux décisions du centre hospitalier Alpes-Isère : le refus de sa réintégration anticipée (13 octobre 2022) et son placement rétroactif en disponibilité d'office (24 octobre 2023). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, absence de saisine du conseil médical, méconnaissance des articles 29 et 37 du décret n°88-976 du 13 octobre 1988) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions administratives, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°88-976.

Avocat : ROCHAT

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201124

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de Mme A, chirurgien-dentiste, contestant une décision orale du conseil départemental de l'ordre des chirurgiens-dentistes du 10 septembre 2021 lui interdisant d'exercer et de se faire remplacer, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux par le conseil national de l'ordre. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d'incompétence et d'erreur de droit, notamment au regard de l'article R.4127-275 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration se trouvait en situation de compétence liée pour prendre ces décisions en application de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à l'obligation vaccinale des professionnels de santé.

Avocat : CHATAIN & Associés

19 juin 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106950

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème chambre) a examiné deux requêtes distinctes de Mme et M. D visant à engager la responsabilité du centre hospitalier Alpes Isère (n°2106950) et du centre hospitalier régional de Grenoble (n°2106951) pour une infection nosocomiale contractée par Mme D. Les requérants sollicitaient la réparation de divers préjudices, tandis que les hôpitaux contestaient le caractère nosocomial de l'infection. La CPAM du Rhône est intervenue pour réclamer le remboursement de ses débours. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur l'application de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique relatif à la responsabilité sans faute pour les infections nosocomiales.

Avocat : SCP LACHAT MOURONVALLE

11 juin 2025• 5ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500195

Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte du désistement du préfet de l'Eure, qui avait demandé l'annulation d'un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt ne s'opposant pas à des travaux déclarés. Ce désistement fait suite au retrait de l'arrêté litigieux le 10 mars 2025, à la demande du pétitionnaire. Constatant que le désistement était pur et simple, le tribunal a ordonné qu'il en soit donné acte, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

3 juin 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500194

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de non-opposition à déclaration préalable pris par le maire de Lyons-la-Forêt. En cours d'instance, la commune a justifié du retrait de l'arrêté litigieux, ce qui a conduit le préfet à se désister de son recours. Par une ordonnance du 3 juin 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

3 juin 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500161

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt autorisant l'installation d'un local technique de télécommunication. Le préfet s'est désisté de son déféré. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

3 juin 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500196

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de non-opposition à déclaration préalable pris par le maire de Lyons-la-Forêt. Le préfet s'est désisté de son recours après que la commune a retiré l'arrêté litigieux. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

3 juin 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500208

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 27 février 2024, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable pour le remplacement d'une vitrine et de deux portes. La commune a fait valoir que cet arrêté avait été retiré le 10 mars 2025, ce qui a conduit le préfet à se désister de son recours. Par une ordonnance du 3 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

3 juin 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500193

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 16 juillet 2024, qui ne s'opposait pas à des travaux déclarés. La commune a fait valoir que cet arrêté avait été retiré le 10 mars 2025, ce qui a conduit le préfet à se désister de son déféré. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par une ordonnance du 3 juin 2025.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

3 juin 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500209

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt autorisant des travaux (terrasse et porte-fenêtre). La commune a fait valoir que l'arrêté contesté avait été retiré le 10 mars 2025, ce qui a conduit le préfet à se désister de son déféré. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal en a donné acte par une ordonnance du 3 juin 2025, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

3 juin 2025