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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

105 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

105

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHAUMETEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405122

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme A... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté leur demande de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l'erreur d'appréciation sur les documents d'identité, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la commission s'était appropriée le motif consulaire tiré du caractère non probant des documents produits pour justifier l'identité et les liens familiaux. La solution retenue s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 561-2 du même code.

Avocat : CHAUMETTE

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303768

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Loire-Atlantique. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAUMETTE

28 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407029

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour la fille mineure de M. C... par l'autorité consulaire à Abidjan. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa, ce qui a été fait le 19 août 2025. Le tribunal constate que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne l'État à verser 800 euros à l'avocat du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : CHAUMETTE

9 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515674

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'exécution du refus de titre de séjour pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 18 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment car la poursuite de sa formation n'était pas subordonnée à la régularité de son séjour et qu'il ne faisait pas l'objet d'une mesure d'éloignement. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles L. 423-22, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CHAUMETTE

3 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412926

Le Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre) a rejeté la requête de M. E... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E..., y compris celles relatives aux décisions subséquentes. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHAUMETTE

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514079

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l’arrêté du 8 août 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait assigné à résidence M. B, ressortissant guinéen, pour une durée de 45 jours. Le juge a retenu un défaut de base légale, le préfet n’ayant pas démontré l’existence de la décision portant obligation de quitter le territoire français sur laquelle se fondait l’assignation, en méconnaissance de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant au titre des frais d’instance.

Avocat : CHAUMETTE

4 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513728

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 30 juillet 2025 l'assignait à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen. Il a jugé que l'éloignement de l'intéressé, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant, demeurait une perspective raisonnable, justifiant légalement la mesure d'assignation à résidence sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAUMETTE

27 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511084

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour opposé par le préfet de la Loire-Atlantique. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de démontrer un risque immédiat et certain de perte d’emploi ou de logement. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la menace pour l’ordre public que constituait le requérant en raison de ses multiples condamnations pénales.

Avocat : CHAUMETTE

26 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513399

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. C, ressortissant camerounais, d’une demande de suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 3 juillet 2025. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, n’était pas établie en l’espèce, le requérant ne justifiant pas d’une privation de ressources suffisamment grave et immédiate. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAUMETTE

19 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404271

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CHAUMETTE

19 août 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513997

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme E. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour les requérants de justifier de la situation de vulnérabilité alléguée de Mme E en Ouganda et en raison du délai de deux ans entre l'obtention de la protection subsidiaire par M. B D et le dépôt de la demande de visa. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CHAUMETTE

14 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502650

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence à Nevers pour 45 jours. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, fondant la mesure sur le 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), applicable aux étrangers sous obligation de quitter le territoire français (OQTF), en lieu et place du 6° initialement visé. Il a estimé que la naissance de son fils de nationalité française ne constituait pas, en l'espèce, une circonstance nouvelle faisant obstacle à l'exécution de l'OQTF et que la décision n'était pas disproportionnée. La demande d'annulation a donc été rejetée.

Avocat : CHAUMETTE YANN

1 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510193

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant à M. A, ressortissant algérien, le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CHAUMETTE

28 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400938

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 18 juillet 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté les demandes de visa de long séjour au titre du regroupement familial présentées par Mme I et ses enfants. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que l'identité des demandeurs et leurs liens familiaux n'étaient pas établis, alors que les documents d'état civil produits, malgré certaines incohérences, étaient suffisamment probants. La solution retenue s'appuie sur l'article 47 du code civil et l'article L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent la vérification des actes d'état civil étrangers.

Avocat : CHAUMETTE

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416291

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les conditions de l'interdiction de retour étaient remplies. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C.

Avocat : CHAUMETTE

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510226

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant d'enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une situation d'urgence justifiant la suspension, notamment en raison de sa propre inertie dans ses démarches consulaires. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur de droit et d'appréciation au regard de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHAUMETTE

3 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420043

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que les décisions étaient légales et a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CHAUMETTE

5 juin 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401021

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 12 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 423-23, L. 612-2 et L. 612-6.

Avocat : CHAUMETTE

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409567

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du 13 juin 2024 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait prononcé une interdiction de retour en France d'un an contre M. A, ressortissant ivoirien. Le juge retient un défaut de base légale, faute pour l'administration de démontrer qu'une obligation de quitter le territoire français avait été préalablement notifiée à l'intéressé, condition nécessaire à l'édiction de l'interdiction sur le fondement de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet d'effacer le signalement de M. A dans le système d'information Schengen et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : CHAUMETTE

6 mai 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319282

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme D, ressortissants algériens, et de leur fille, Mme F D, française, qui contestaient le refus de visas de court séjour pour visite familiale. La juridiction a d'abord jugé que Mme F D ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre le refus opposé à ses parents majeurs. Sur le fond, le tribunal a estimé que le sous-directeur des visas avait pu légalement fonder son refus sur le risque de détournement de l'objet du visa, en application du règlement (CE) n° 810/2009, en raison du caractère non probant des documents produits et de l'absence de garanties de retour des demandeurs. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : CHAUMETTE

18 avril 2025• 8ème chambre