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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

105 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

105

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 535

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHAUMETTEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605368

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension d'urgence (référé-suspension) concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant tunisien. Le juge a rejeté la demande, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence suffisante justifiant la suspension de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatives à l'urgence et à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CHAUMETTE

2 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602771

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé l'arrêté du 5 février 2026, considérant que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour (IRTF) étaient entachées d'illégalité, notamment au regard d'un examen insuffisant de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHAUMETTE

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602086

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en procédure d'éloignement dans les 72 heures, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière (OQTF) avec interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation, à la méconnaissance du droit à être entendu et à une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 CEDH), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP JOYEUX-GUEGUEN-CHAUMETTE AVOCATS ASSOCIÉS

27 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604801

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (OQTF avec interdiction de retour et assignation à résidence). Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement, car l'étranger était assigné à résidence en Gironde. Il a en conséquence transmis les dossiers au Tribunal administratif de Bordeaux, compétent en vertu des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAUMETTE

12 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602078

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la préfète de la Mayenne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les décisions contestées étaient légales, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de délivrance d'un titre de séjour et la condamnation de l'État à payer des frais d'avocat ont également été rejetées.

Avocat : CHAUMETTE

25 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418234

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge estime que le préfet de la Loire-Atlantique a correctement examiné la situation personnelle de l'étranger et que la mesure, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions demandant la condamnation de l'État aux frais sont également rejetées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAUMETTE

18 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405686

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D... et de sa mère, Mme C..., contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour pour regroupement familial. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions de Mme C..., jugeant qu'en tant que mère d'une enfant majeure selon la loi malgache (majorité à 21 ans), elle ne justifiait pas d'un intérêt à agir. Sur le fond, la requête de Mme D... a été rejetée, le tribunal estimant que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le visa, les documents d'état civil produits étant insuffisants pour établir de manière fiable l'identité et le lien de filiation. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial.

Avocat : CHAUMETTE

16 février 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503239

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions préfectorales refusant un titre de séjour et enjoignant à un ressortissant malien de quitter le territoire. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande de l'intéressé, qui était mineur à son arrivée, au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant sous deux mois.

Avocat : CHAUMETTE

12 février 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411301

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 20 novembre 2023. Cet arrêté refusait de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit et l'atteinte à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CHAUMETTE

4 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416309

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CHAUMETTE

4 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313766

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner pour deux ans sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des lacunes du requérant lors de l'entretien d'assimilation (méconnaissance de la laïcité, du 14 juillet, des guerres mondiales, etc.), conformément aux articles 21-24 et 21-25 du code civil et à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Les autres arguments du requérant sont jugés sans incidence sur le motif retenu.

Avocat : CHAUMETTE

3 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523243

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 novembre 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la décision attaquée portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CHAUMETTE

22 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503590

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour son épouse. Constatant que le visa avait été délivré le 27 mai 2025, le juge a estimé que la décision attaquée était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais exposés.

Avocat : CHAUMETTE

22 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522080

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 5 mai 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés invoquées par le requérant (absence de revenus, impossibilité de poursuivre son apprentissage) étant inhérentes à la situation d'un étranger en situation irrégulière et ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CHAUMETTE

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514923

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 30 mai 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour soins, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure d'avis médical avait été régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CHAUMETTE

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410912

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont été validées.

Avocat : CHAUMETTE

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521363

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 17 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’établissait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations de précarité et d’impossibilité de poursuivre son apprentissage. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés au fond.

Avocat : CHAUMETTE

22 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405983

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... B..., Mme A... B... et M. D... B... contestant la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté leur demande de visa de long séjour en qualité d’enfant de ressortissant français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision implicite était fondée sur les motifs retenus par l’autorité consulaire, à savoir le caractère incomplet ou non fiable des informations sur les conditions de séjour et les doutes sur l’authenticité des actes d’état civil établissant la filiation. Les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l’erreur manifeste d’appréciation, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La décision s’appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHAUMETTE

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520127

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique l’assignant à résidence à Nantes pour 45 jours avec obligation de présentation bimensuelle au commissariat. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de la signataire, faute de preuve de l’absence d’empêchement des supérieurs hiérarchiques. Il a également jugé que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle n’était ni disproportionnée ni entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : CHAUMETTE

5 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518976

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision implicite de la Commission de recours contre les refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à une ressortissante éthiopienne et sa fille mineure. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie. Il relève que les requérants ont attendu plus d’un an après les refus de visa pour saisir le juge, sans justifier ce délai, et qu’ils ont eux-mêmes contribué à la situation d’urgence invoquée. En conséquence, la requête est rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHAUMETTE

12 novembre 2025