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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

83 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

83

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 581

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHAUVEEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114376

**Sujet principal** : Recours en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux, contestant la requalification par l'administration fiscale de travaux déduits comme charges foncières. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête des contribuables. Il estime que les travaux réalisés (rénovation complète d'un atelier) constituent des dépenses d'amélioration non déductibles pour des locaux professionnels, et non de simples réparations ou entretien. Les contribuables n'ont pas rapporté la preuve du caractère déductible de ces charges. **Textes appliqués** : Articles 28 et 31 du code général des impôts (CGI), définissant le revenu net foncier et limitant la déductibilité des charges pour les locaux professionnels aux dépenses de réparation, d'entretien et, sous conditions strictes, à certaines dépenses d'amélioration (amiante, accessibilité).

Avocat : MORICE-CHAUVEAU

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110186

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme B... tendant à la réduction de leurs cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016. Le litige portait sur la déduction d'une facture de 25 383,87 euros pour des travaux de maçonnerie (mur coupe-feu, démolition, cloisons) réalisés dans un local commercial donné en location. Le tribunal a jugé que ces travaux, visant à mettre le local aux normes ERP, constituaient des dépenses d'amélioration et non de réparation ou d'entretien, et n'étaient donc pas déductibles en application de l'article 31 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MORICE-CHAUVEAU

12 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110181

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme B... visant à obtenir la réduction de leurs cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l'année 2016. Le litige portait sur la déduction d'une facture de 25 383,87 euros pour des travaux réalisés dans un local commercial donné en location, que les requérants qualifiaient de dépenses de réparation et d'entretien au sens de l'article 31 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ces travaux, consistant notamment en la création d'un mur coupe-feu et d'une séparation en parpaing, constituaient des travaux d'amélioration et non d'entretien ou de réparation, car ils modifiaient la consistance du local. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MORICE-CHAUVEAU

12 février 2026• 4ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00059

Avocat : MALTERRE - CHAUVELIER

5 février 2026• 3ème chambre (formation à 3)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204340

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme B... qui sollicitaient la réduction de leurs cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021. Les requérants contestaient le coefficient de situation particulière de 0,05 appliqué à leur bien, estimant qu'un coefficient négatif de -0,1 aurait dû être retenu en raison de nuisances liées à des constructions environnantes. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les articles 1496 du code général des impôts et 324 R de son annexe III, en retenant une situation ordinaire pour le coefficient de situation particulière. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MORICE-CHAUVEAU

29 janvier 2026• Magistrat : MME FRELAUT - R 222-13
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01098

Avocat : MALTERRE - CHAUVELIER

15 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01097

Avocat : MALTERRE - CHAUVELIER

15 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300660

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par des propriétaires indivis de parcelles boisées endommagées par un incendie survenu le 30 décembre 2016, qu'ils attribuent à un écobuage réalisé deux jours plus tôt par la commission syndicale de la Baronnie des Angles. Les requérants demandaient la condamnation de cette commission syndicale à leur verser 26 616 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'écobuage litigieux, réalisé pour la gestion de biens indivis entre communes, ne constituait pas un travail public, rendant la juridiction administrative incompétente pour en connaître. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 5222-1 et L. 5222-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL MALTERRE - CHAUVELIER

2 janvier 2026• CHAMBRE 1
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503200

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la SAS Caille Invest Holding, a constaté que les conclusions principales à fin d'injonction et subsidiaires à fin d'expertise étaient devenues sans objet. Cette situation résulte de l'adoption par le maire, en cours d'instance, d'un arrêté portant mise en sécurité urgente de l'immeuble menaçant ruine, conformément au code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné la commune à verser 2 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, tout en rejetant la demande de remboursement des frais d'expertise et de constat antérieurs à l'instance.

Avocat : CHAUVEAUX

31 décembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400586

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant la taxe d'habitation pour les années 2016 à 2018 et demandant réparation pour une imposition à la taxe foncière. Les conclusions à fin de décharge ont été jugées irrecevables car la réclamation préalable auprès de l'administration fiscale n'avait pas été présentée dans le délai prévu à l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme irrecevables, faute de liaison préalable du contentieux avec l'administration. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen du bien-fondé des impositions.

Avocat : CHAUVE

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203362

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (4ème chambre) concerne une action en responsabilité pour faute engagée par Mme E... et ses proches contre le CHU de Rennes, suite à des erreurs de diagnostic et retards de prise en charge lors de ses admissions en 2002, 2004 et 2005. Le tribunal retient une perte de chance de 60 %, imputable pour moitié au CHU et pour l’autre moitié à un médecin libéral, et condamne l’établissement à indemniser les préjudices à hauteur de 30 %. La solution s’appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute, sans application de la solidarité nationale (ONIAM mis hors de cause), et fixe les montants en fonction des préjudices temporaires et permanents évalués par expertise.

Avocat : CHAUVEL

25 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00019

Avocat : MORICE-CHAUVEAU

7 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304306

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du 7 juillet 2023 du préfet d'Ille-et-Vilaine lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et munitions. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a estimé que la décision était légalement justifiée au regard des articles L. 312-11 et suivants du code de la sécurité intérieure, en raison de la condamnation de l'intéressé pour sévices graves envers un animal. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CHAUVEL

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400251

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la commune d’Auterrive d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes des désordres affectant une fontaine réalisée dans le cadre d’un marché public de rénovation du centre du village. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant qu’elle était utile et se rattachait à un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative. La mission de l’expert a été fixée pour identifier les causes des désordres, évaluer les préjudices et chiffrer les travaux de réparation. Le juge a également rappelé qu’il ne lui appartient pas, à ce stade, de se prononcer sur la charge des dépens.

Avocat : SELARL MALTERRE - CHAUVELIER

24 octobre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300394

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B contestant le rejet implicite de son recours contre la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) refusant sa demande de subvention "MaPrimeRénov'" pour des travaux d'isolation. Le tribunal a jugé que les travaux avaient été réalisés le 2 août 2021, soit avant le dépôt de la demande finalisée le 14 juin 2022, ce qui est contraire à l'article 2 du décret n°2020-26 du 14 janvier 2020. Aucune des dérogations prévues par ce texte ne s'appliquait, et le requérant n'a pas justifié de l'attribution antérieure d'une somme de 1 750 euros. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL MALTERRE - CHAUVELIER

17 septembre 2025• CHAMBRE 3
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503608

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. Le requérant s’est désisté de son action, ce désistement ayant été jugé pur et simple. Par une ordonnance du 12 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce seul constat.

Avocat : CHAUVEL

12 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109015

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder le bénéfice du fonds de solidarité pour les mois d’avril et mai 2021. Le tribunal a jugé que l’activité de location meublée de courte durée exercée par M. B constituait une activité économique au sens de l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. Par conséquent, l’administration a commis une erreur de droit en rejetant sa demande au motif que cette activité n’était pas professionnelle. Les décisions des 2 et 18 juin 2021 ont donc été annulées.

Avocat : MORICE-CHAUVEAU

10 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01479

Avocat : SCP MORELLI MAUREL & ASSOCIÉS;ABESSOLO;SCP GOUJON-MAURY-CHAUVET

3 juillet 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112399

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI JR2S contre la décision de préemption urbain du 23 juillet 2021 prise par CDC Habitat social sur des lots de la copropriété « Le Rouget » à Sarcelles. Le tribunal a jugé que la décision était justifiée par un projet réel d'intérêt général, s'inscrivant dans une convention de portage d'urgence visant à redresser des copropriétés sinistrées, conformément aux articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'information des tiers enchérisseurs, une telle obligation n'étant pas prévue par les textes applicables.

Avocat : CABINET CHAUVERON VALLERY-RADOT LECOMTE FOUQUIER

16 mai 2025• 6ème Chambre
TA64Ordonnance

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301639

Avocat : SELARL MALTERRE - CHAUVELIER

11 mars 2025