LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

224 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

224

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 069

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHAUXEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600513

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision des autorités consulaires françaises à Téhéran refusant un visa de long séjour à M. D... C... pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant, âgé de 24 ans, de démontrer une dépendance matérielle et affective à l'égard de ses parents justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : LACHAUX

26 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514037

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par des agents de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) contestant les modalités d’exécution de leur congé de présence parentale, notamment le fractionnement par demi-journées et l’absence d’acquisition de droits à pension. Par un mémoire du 8 décembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en a donné acte par ordonnance du 22 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

LACHAUX

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
22 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516079

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par M. A... C... d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 30 décembre 2024 qui enjoignait à la préfète du Rhône de lui remettre son titre de séjour. Constatant que cette injonction n'avait pas été exécutée et que seule une simple remise de récépissé avait été effectuée, le juge a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l'encontre de la préfète, à défaut d'exécution complète dans un délai de quinze jours. La décision se fonde sur les articles L. 911-1 et L. 911-4 du code de justice administrative pour assurer l'exécution forcée de la décision juridictionnelle initiale.

Avocat : BECHAUX

20 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600659

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à quatre ressortissants somaliens. La requérante, bénéficiaire de la protection subsidiaire, invoquait l’urgence liée à des craintes de violences de son époux envers ses enfants. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante s’étant placée elle-même dans cette situation en ayant attendu plus de cinq ans après l’obtention de sa protection pour engager les démarches de demande de visa.

Avocat : LACHAUX

16 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518320

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire sans délai et une interdiction de retour de deux ans. Le préfet du Morbihan ayant retiré la décision attaquée le 22 octobre 2025, le juge constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 1 000 euros à l’avocate du requérant, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LACHAUX

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521580

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers l'Italie. La requérante, ressortissante guinéenne, contestait la décision en invoquant notamment une méconnaissance des articles 4, 5, 3 et 17 du règlement (UE) n°604/2013, ainsi que des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : LACHAUX

16 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509208

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus du préfet de la Loire de lui délivrer un titre de séjour "étudiant", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, rappelant que si le préfet peut, en vertu de son pouvoir de régularisation, dispenser un étudiant de la production d'un visa de long séjour en application des articles L. 412-3 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette faculté n'est pas une obligation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés suggère un rejet de la requête.

Avocat : BECHAUX

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521325

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante béninoise, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence d'avis médical préalable et une méconnaissance de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme B... n'avait pas communiqué de documents médicaux à l'OFII avant la décision, rendant inopérant le moyen tiré de l'absence d'avis du médecin. La décision s'appuie sur les articles L. 522-1 et R. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LACHAUX

13 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504039

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète du Rhône. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme C..., estimant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BECHAUX

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521643

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Cette décision rejetait le recours administratif préalable formé par des ressortissants afghans contre le refus de visas de long séjour pour demande d’asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’apportant pas la preuve d’un risque de renvoi forcé en Afghanistan ou d’une expulsion imminente d’Iran. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LACHAUX

6 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522025

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant égyptien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, bien qu'étudiant, n'a pas démontré que le refus de séjour compromettait gravement et immédiatement sa situation scolaire ou son accès aux stages. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LACHAUX

31 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521467

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 2 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder à M. B..., demandeur d'asile guinéen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que cette décision était entachée d'un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas remis au requérant, par écrit et dans une langue qu'il comprend, les informations relatives aux conditions et modalités de refus des conditions matérielles d'accueil, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de huit jours.

Avocat : LACHAUX

31 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521466

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 28 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder à M. B..., demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas procédé à une évaluation préalable de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission constitue un vice de procédure substantiel, justifiant l'annulation de la décision.

Avocat : LACHAUX

31 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522024

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision du 8 décembre 2025 par laquelle le préfet de Maine-et-Loire a refusé d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'hospitalisation de M. A... ayant conduit à l'annulation du vol prévu pour son transfert vers l'Espagne, et que les moyens soulevés, notamment celui tiré d'une erreur d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LACHAUX

31 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521540

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 1er décembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut d'évaluation de sa vulnérabilité et une erreur d'appréciation sur le caractère tardif de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LACHAUX

31 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520271

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., qui contestait le refus implicite de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a constaté que la décision expresse de refus du 9 septembre 2025, notifiée par pli recommandé avisé et non réclamé, devait être regardée comme notifiée avant le 8 octobre 2025. La requête, enregistrée le 18 novembre 2025, était tardive au regard du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LACHAUX

22 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502497

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. D..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 21 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour menace à l'ordre public, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que le refus de séjour et la mesure d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402893

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, de deux recours en excès de pouvoir contre des décisions implicites de rejet du préfet de Vaucluse concernant ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête (n° 2304589) relative à la décision du 12 mai 2023, celle-ci ayant été implicitement abrogée par la décision postérieure du 21 avril 2024. Sur la seconde requête (n° 2402893), le tribunal a annulé la décision implicite de rejet du 21 avril 2024, au motif que le préfet n'a pas produit de mémoire en défense et que les éléments fournis par M. B... (mariage avec une Française, communauté de vie établie) établissaient qu'il remplissait les conditions des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour "conjoint de français".

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406102

Le Tribunal administratif de Nantes était saisi par Mme Katell Courbet-Merdrignac, secrétaire administrative, d’un recours en excès de pouvoir contre le retrait d’une décision lui accordant un assistant de vie professionnelle (AVP) pour 2023-2024 et le refus implicite pour 2024-2025. La rectrice de l’académie de Nantes a opposé un non-lieu à statuer, arguant que l’AVP avait finalement été accordé pour les deux années scolaires en juin 2024. Le tribunal a constaté que cette nouvelle décision constituait une simple abrogation, et non un retrait rétroactif, et qu’elle n’était pas devenue définitive faute de recours. Par conséquent, il a rejeté l’exception de non-lieu et examiné la requête au fond, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : LACHAUX

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411620

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet du Rhône refusant de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 4 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre disposition légale n’a été appliquée au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : BECHAUX

15 décembre 2025