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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

334 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

334

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 339

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHAUXEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512148

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône mettant fin à la prise en charge de deux ressortissants arméniens dans le dispositif d’hébergement d’urgence. Les requérants n’ayant pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 134-2 du code de l’action sociale et des familles avant de saisir le juge, leur demande a été jugée irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. L’ordonnance rappelle que ce recours préalable est une condition nécessaire pour pouvoir solliciter la suspension d’une décision en matière d’aide sociale.

Avocat : BECHAUX

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411998

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que la situation personnelle du requérant avait été examinée. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et fixation du pays de destination, qui dépendaient de la légalité du refus de séjour, ont également été rejetés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LACHAUX

8 octobre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510780

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. B..., ressortissant albanais, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la suspension du contrat de travail de l'intéressé, consécutive à l'expiration de son titre de séjour. La solution retenue ordonne à la préfète de fixer un rendez-vous dans un délai d'une semaine, pour une convocation devant intervenir dans un délai maximal d'un mois, sans astreinte. Cette décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : BECHAUX

7 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515872

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 6 août 2025 par lequel le préfet de la Vendée a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque de rupture du contrat de travail à durée indéterminée de l'intéressé, compte tenu de son intégration professionnelle continue depuis quatre ans. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LACHAUX

7 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512225

Le Tribunal administratif de Nantes a liquidé l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour non-exécution d'une injonction de proposer un logement à Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. L'administration a finalement proposé un logement de type T4 à Thouaré-sur-Loire, occupé depuis le 27 juin 2025, mettant fin à l'inexécution. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a modéré le montant de l'astreinte à 800 euros, au lieu de 1 279 euros, en raison des circonstances de l'espèce.

Avocat : LACHAUX

3 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504942

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Rhône refusant de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), tout en maintenant sa demande de frais d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B... au titre des frais d’instance.

Avocat : BECHAUX

3 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510130

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'exécution du jugement n° 2304629 du 28 janvier 2025, qui enjoignait à la préfète du Rhône de délivrer un certificat de résidence algérien à M. A. Constatant que la préfète a délivré le titre de séjour requis le 12 août 2025, le tribunal a estimé que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : BECHAUX

26 septembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00370

Avocat : BECHAUX

25 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511440

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence dans le Rhône. Le tribunal écarte le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que les obligations de pointage hebdomadaire ne sont pas disproportionnées au regard de son engagement associatif. Il rejette également le moyen tiré de l'illégalité de la décision en raison du dépassement du délai de transfert vers la Belgique, au motif que l'assignation à résidence n'est pas illégale en tant que telle. La solution est fondée sur les articles L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 29 du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : BECHAUX

23 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511862

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du 17 septembre 2025 de la préfète de la Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen, et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure était proportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-2 et L. 612-6, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BECHAUX

22 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506439

Refus de visa de long séjour pour conjoint de Français. Le Tribunal administratif de Nantes constate un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, le visa ayant été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction du recours. L'Etat est condamné à verser 600 euros à l'avocate des requérants au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'Etat.

Avocat : LACHAUX

19 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510065

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par Mme C sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné sa demande visant à assortir d'une astreinte l'injonction faite à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de décision favorable. En cours d'instance, la préfète a produit une attestation ad hoc datée du 9 septembre 2025, exécutant ainsi intégralement l'ordonnance du 25 juillet 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 350 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : LACHAUX

19 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509104

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante albanaise pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La requérante, en attente depuis plus de deux ans sans obtenir de rendez-vous, justifiait d'une situation d'urgence caractérisée par une précarité prolongée. Le juge a ordonné à l'administration de convoquer l'intéressée dans un délai d'un mois et a condamné l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BECHAUX

13 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514722

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision attaquée était fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison d’une demande d’asile présentée tardivement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que l’OFII n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, notamment en tenant compte de la vulnérabilité de la requérante. En conséquence, la demande d’annulation de la décision du 21 août 2025 a été rejetée.

Avocat : LACHAUX

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513958

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme B... et sa fille mineure. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur d'appréciation sur le lien de filiation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison du manque de diligence des requérants. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LACHAUX

2 septembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01117

Avocat : BECHAUX

2 septembre 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508082

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour "ascendant de français à charge" à une ressortissante kazakhe. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, en raison du délai de plus de quinze mois écoulé entre la naissance de la décision implicite et la saisine du tribunal, sans motif valable. Les difficultés invoquées (absence d'attestation, recours à l'AME, charges au Kazakhstan) n'ont pas été jugées suffisamment graves et immédiates pour caractériser une urgence. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BECHAUX

2 septembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01116

Avocat : BECHAUX

2 septembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512809

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information prévu à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que M. B avait été informé en français, langue qu'il comprend. Il a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen suffisant de sa vulnérabilité lors d'un entretien. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, de l'injonction et des frais de justice.

Avocat : LACHAUX

13 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513503

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D et M. C, parents de deux jeunes enfants, qui demandaient une solution d'hébergement pérenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants résidant en France depuis dix mois sans justifier de démarches suffisantes pour régulariser leur situation ou démontrer des appels réguliers au 115. En l'absence de preuves d'une carence caractérisée de l'administration portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée. Cette décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles relatifs au droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : LACHAUX

6 août 2025