LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

334 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

334

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHAUXEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405892

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet du Cher du 14 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que la décision de refus de titre de séjour était légale, privant ainsi de base légale les moyens dirigés contre les autres décisions. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : LACHAUX

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433582

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. D et Mme E d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication des dossiers de demande de visa de leurs enfants, suite à un refus implicite des ministres de l’Europe et des Affaires étrangères et de l’Intérieur. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal a donné acte par ordonnance. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à leur avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle, ou directement aux requérants en cas de refus de celle-ci.

« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LACHAUX

4 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500970

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 12 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que l'intéressé ne pouvait se prévaloir de l'accord franco-marocain sur le travail en l'absence de demande de titre de séjour. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. C ne justifiant d'aucune attache familiale ou personnelle stable en France après seulement quatre mois de présence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

3 juin 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01922

Avocat : BECHAUX

28 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Ordonnance• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00686

Avocat : BECHAUX

21 mai 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506414

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 10 avril 2025 rejetant la demande de visa de long séjour de M. B, conjoint d'une ressortissante française. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation des époux et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai d'un mois.

Avocat : LACHAUX

19 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206000

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur le fait que M. B avait aidé au séjour irrégulier de son épouse entre 2016 et 2019. Le tribunal a jugé que ce motif était légal, que l'ajournement ne portait pas atteinte au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni au droit au mariage, et que les moyens invoqués étaient inopérants. La solution retenue confirme l'appréciation d'opportunité du ministre, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : BECHAUX

12 mai 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412542

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec un délai de 45 jours, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La demande de suspension de l'OQTF a été jugée irrecevable, la requérante ayant été définitivement déboutée du droit d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LACHAUX

6 mai 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504943

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par M. B, ressortissant camerounais, pour suspendre la décision de la préfète du Rhône du 25 mars 2025 refusant de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis M. B à l'aide juridictionnelle provisoire. Il a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le titre de séjour de l'intéressé expirait le 1er mai 2025, menaçant son contrat de travail. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BECHAUX

6 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506917

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. A, conjoint d’une ressortissante française. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a donné instruction aux autorités consulaires de délivrer le visa sollicité, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, devenues sans objet. Il a également mis à la charge de l’État une somme de 550 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BECHAUX

30 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503874

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 1er avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités roumaines, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement avait été mené par une personne qualifiée. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas de risque de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de transfert en Roumanie, pays où il avait déjà bénéficié d'une protection. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BECHAUX

25 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504126

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur une requête de Mme B A, était saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a convoqué la requérante à un rendez-vous le 10 juin 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en rejetant la demande de frais irrépétibles. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BECHAUX

24 avril 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501268

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 27 mars 2025 prononçant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure d'assignation, bien que restrictive de liberté, n'était pas privative de liberté au sens de l'article 5 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la même Convention a été rejeté, les éléments de vie privée et familiale invoqués n'étant pas de nature à remettre en cause la légalité de la décision.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

16 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308955

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant bangladais, contestant le refus de délivrance d'un titre de séjour par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision. Sur le fond, il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'insertion particulière et des attaches familiales conservées au Bangladesh.

Avocat : BECHAUX

10 avril 2025• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410359

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B épouse A, ressortissante albanaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de son enfant, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a relevé que la requérante, dont la demande d'asile avait été rejetée, ne justifiait pas d'une intégration particulière et que sa famille pouvait reconstituer sa vie en Albanie. La solution s'appuie sur les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BECHAUX

8 avril 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410358

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la procédure de consultation du collège de médecins de l'OFII était régulière et que l'état de santé du requérant ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la décision préfectorale du 19 août 2024 a été confirmée.

Avocat : BECHAUX

8 avril 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411366

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne le refus de délivrance de visas de long séjour à trois enfants mineurs, en qualité de membres de la famille d’un réfugié. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire française à Téhéran. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance, est rejeté.

Avocat : LACHAUX

4 avril 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505630

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne une demande de référé-liberté présentée par Mme B, une demandeuse d'asile vulnérable, qui sollicite une solution d'hébergement auprès de l'OFII ou du préfet de la Loire-Atlantique. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la saturation du dispositif national d'accueil et la possibilité pour l'intéressée de recourir au 115 ou à un accompagnement social ne caractérisent pas une situation d'urgence impérieuse. Il écarte également l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, relevant que l'OFII a évalué sa vulnérabilité et que les pièces médicales produites ne justifient pas une prise en charge en urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 744-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LACHAUX

4 avril 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410045

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, après que la commission de médiation du Rhône l'a reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence le 30 avril 2024, sans qu'aucune offre ne lui ait été faite. Le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer l'accueil de M. B dans une structure d'hébergement d'urgence au plus tard le 1er mai 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BECHAUX

3 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500413

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 10 de l'accord franco-tunisien, de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BECHAUX

1 avril 2025• 6ème chambre