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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

87 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

87

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 341

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHEMMAMEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503945

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment en écartant les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1, L. 612-12, L. 613-2) et considère que l'arrêté respecte les exigences légales et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHEMMAM

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510557

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de la décision, qui s'appuyait sur l'absence de liens personnels et familiaux stables en France ainsi que sur une insertion sociale ou professionnelle insuffisante, était suffisante au regard du code des relations entre le public et l'administration. La décision appliquait les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHEMMAM

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508040

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, les autres moyens soulevés n'étant pas examinés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHEMMAM

3 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600631

Le Tribunal Administratif de Marseille annule un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 11 janvier 2026 assignant à résidence M. C..., ressortissant algérien, pour une durée de quarante-cinq jours. La décision est annulée au motif que l'arrêté ne comportait pas la signature de son auteur, entachant l'acte d'incompétence. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai d'une semaine et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice. Cette solution est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : CHEMMAM

28 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505481

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 10ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, l'interdiction de retour de trois ans a été jugée proportionnée, compte tenu de la précédente mesure d'éloignement et des faits d'exhibition sexuelle reprochés à M. B....

Avocat : CHEMMAM

16 décembre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505850

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... épouse C..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet du Var du 19 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5) de l'accord franco-algérien de 1968. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète était compétente, et a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, compte tenu de son entrée récente en France et de la présence de ses attaches familiales en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CHEMMAM

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400049

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’autoriser le regroupement familial de son épouse. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d’examen particulier. Il a jugé que le préfet avait légalement appliqué les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en retenant que M. B... ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes sur la période de référence. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CHEMMAM

10 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514127

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... B... contestant son assignation à résidence dans les Bouches-du-Rhône. Le requérant invoquait la méconnaissance de son droit à être entendu, garanti par l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. Le tribunal a écarté ce moyen, relevant que l’intéressé avait déjà été auditionné à plusieurs reprises par les services de police sur sa situation personnelle et administrative. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, le juge estimant que le droit d’être entendu n’avait pas été violé en l’espèce.

Avocat : CHEMMAM

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506061

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B..., ressortissante algérienne, a rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral du 24 mars 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé, que la situation de la requérante avait fait l’objet d’un examen particulier et que le signataire était compétent. Il a jugé que la décision de refus ne méconnaissait ni les stipulations du 5° de l’article 6 de l’accord franco-algérien ni celles de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, Mme B... ne justifiant pas d’une insertion sociale ou professionnelle significative ni de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France.

Avocat : CHEMMAM

26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504703

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne, et lui a fait obligation de quitter le territoire. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour de plus de sept ans en France, de la présence de son enfant scolarisé et de son insertion professionnelle stable. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour sont également annulées.

Avocat : CHEMMAM

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502533

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-marocain, la requérante n'ayant pas sollicité un titre de séjour sur ce fondement et ne justifiant pas d'un contrat de travail. Enfin, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme C... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHEMMAM

21 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01796

Avocat : CHEMMAM

16 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503092

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant vietnamien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressé en France, de son absence d'attaches familiales et d'insertion professionnelle établie. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont été maintenues.

Avocat : CHEMMAM

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511504

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 12 septembre 2025 l'assignent à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a estimé que la mesure d'assignation à résidence, prise sur le fondement des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CHEMMAM

6 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502212

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 9ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CHEMMAM

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502295

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 6 décembre 2024 par lequel le préfet de Vaucluse obligeait M. A, ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. La décision a été annulée au motif que l'arrêté ne comportait pas la signature lisible de son auteur, en méconnaissance des articles L. 212-1 et L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui ne permettait pas de vérifier la compétence du signataire. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois.

Avocat : CHEMMAM

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508903

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 21 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal relève qu'une précédente obligation de quitter le territoire français, prise à son encontre le 2 mars 2024, est devenue définitive en raison de l'autorité de la chose jugée par le tribunal administratif de Melun. Il écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, sans se prononcer sur sa recevabilité. En conséquence, la requête est rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHEMMAM

11 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503235

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CHEMMAM

3 juillet 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501108

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des textes applicables, notamment l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire, jugées sans objet.

Avocat : CHEMMAM

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403121

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 février 2024 prononçant son expulsion du territoire français pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que les condamnations pénales de l'intéressé, notamment pour violences aggravées et trafic de stupéfiants, constituaient une menace grave pour l'ordre public justifiant l'expulsion. La décision s'appuie sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont le tribunal a jugé qu'il n'avait pas été méconnu.

Avocat : CHEMMAM

15 mai 2025• 3ème Chambre