68 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
68
Décisions totales
383 581
Ordonnances
306 410
Avec résumé IA
Avocat : CHEMMAM
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 29 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que la motivation de l’arrêté était suffisante au regard de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale a été rejeté faute de précisions suffisantes.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluse obligeant M. A... à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal compétent est celui du lieu de résidence du requérant, soit Marseille. Par conséquent, l’ordonnance renvoie l’affaire au tribunal administratif de Marseille.
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et signalement Schengen, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Marseille à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de police du 28 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il a également jugé que le moyen relatif au défaut de motivation était inopérant, faute pour le requérant d'avoir précisé en quoi la motivation serait insuffisante. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait au regard des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de l'atteinte à la vie privée et familiale a été écarté faute de précisions suffisantes.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, prise le 28 août 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Marseille (Bouches-du-Rhône). En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Marseille. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret du 30 décembre 1993 en raison du défaut de production de pièces conformes, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement irrecevable, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 16 avril 2025 (obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans), se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Marseille à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Marseille en application des articles R. 351-3, R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B contestant son placement et maintien en zone d'attente. La juridiction a relevé que la décision initiale de placement avait cessé de produire ses effets avant l'introduction du recours, rendant les conclusions irrecevables. De plus, les décisions de prolongation prises par le juge des libertés et de la détention relèvent de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 341-2, L. 342-1 et L. 342-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.