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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

469 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

469

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHENEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501280

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en soutenant justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour.

Avocat : YOUCHENKO

16 juillet 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501275

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme B, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de ses attaches familiales en France. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et que la durée de résidence de l’intéressée, inférieure à trois ans, ne justifiait pas un droit au séjour au titre de la vie privée et familiale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : YOUCHENKO

16 juillet 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506100

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal constate que le silence gardé par le préfet pendant quatre mois sur sa demande de titre, déposée le 1er juillet 2024, a fait naître une décision implicite de rejet. Or, le juge des référés ne peut ordonner une mesure qui ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La solution est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YOUCHENKO

15 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507896

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne un référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par M. B, un jeune majeur, contre le refus du département des Bouches-du-Rhône de lui octroyer un contrat jeune majeur. Le tribunal constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, le département a fait droit à la demande de M. B le 11 juillet 2025 et que la signature du contrat et la désignation d'une structure d'accueil sont en cours. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, la décision contestée ayant perdu son objet.

Avocat : YOUCHENKO

15 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413017

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment circonstancié. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et de l'irrégularité de son séjour en France. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

15 juillet 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505214

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A se disant Sebbak, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 28 avril 2025 l'assignant à résidence à Metz pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de la situation personnelle, et la méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 731-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable et que le requérant n'apportait pas la preuve contraire. La solution s'appuie sur les dispositions du CESEDA et rejette également les moyens tirés de la menace à l'ordre public et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURCHENIN

11 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404479

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B, ressortissant angolais, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui renouveler son titre de séjour, fondé sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, M. B a informé le tribunal de la délivrance du titre sollicité et s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a mis à la charge de l’État le versement de 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

7 juillet 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204814

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) était saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme A, agent de l'établissement public médico-social "Le Littoral", contestant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'établissement avait retiré la décision attaquée en plaçant rétroactivement l'intéressée en congé de longue maladie. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a pas lieu d'y statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CHENEVAL

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506137

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du directeur académique des Bouches-du-Rhône refusant l'affectation scolaire de M. B, mineur non accompagné. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la fin de l'année scolaire 2024-2025 et la campagne d'affectation en cours pour 2025-2026 ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : YOUCHENKO

2 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411257

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. D, ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 15 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de sa vie familiale et de la scolarisation de ses enfants en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée au regard de la situation irrégulière de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : CHENAILLER

30 juin 2025• 7éme chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503906

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Helisa, candidate évincée, d'un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) contestant la procédure de passation d'une concession hydroélectrique par la commune de Foix. La requérante soutenait que la commune avait modifié substantiellement la durée du contrat (de 20 à 24,5 ans) et fondé son analyse sur des données techniques erronées (hauteur de chute et débit réservé), en méconnaissance du code de la commande publique et du code de l'environnement (article L. 214-18). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur le respect des obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : CHEN

30 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411259

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme D, ressortissante arménienne, contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 15 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, une erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle et familiale, et des risques en cas de retour en Arménie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la requérante ne justifiait pas d'une résidence stable et ancienne en France ni de liens familiaux suffisamment intenses, et qu'elle n'établissait pas de risques personnels et actuels en cas de retour. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme D.

Avocat : CHENAILLER

30 juin 2025• 7éme chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412894

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de Mme A, ressortissante marocaine, contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 4 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet a pris un nouvel arrêté le 30 avril 2025, implicitement retiré le premier pour corriger un vice de forme (absence de signature). Le tribunal a considéré que le recours devait désormais porter sur ce second arrêté, la substitution étant légalement possible. La solution retenue est que les conclusions dirigées contre l'arrêté initial ont perdu leur objet, et le tribunal a statué sur la légalité de l'arrêté du 30 avril 2025 au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : YOUCHENKO

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412895

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'état de santé de sa fille mineure. Le tribunal a estimé que les pièces médicales produites, bien qu'attestant d'un suivi complexe, ne démontraient pas que la pathologie de l'enfant nécessitait la présence de son père en France ou qu'un traitement approprié était indisponible au Maroc. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée légale et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : YOUCHENKO

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210964

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B, aide-soignante révoquée par le centre hospitalier intercommunal de Créteil pour un comportement violent envers une collègue. Les moyens de légalité externe (irrégularité de la procédure) sont irrecevables car présentés tardivement, après l'expiration du délai de recours contentieux, et ne se rattachent pas à la cause juridique unique des moyens de légalité interne invoqués dans la requête initiale. Sur le fond, le tribunal estime que la sanction de révocation n'est pas disproportionnée au regard de la gravité des faits, malgré l'absence d'antécédents disciplinaires et le contexte personnel invoqué. La décision est fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

26 juin 2025• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400002

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire tchadien contre un permis français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet pouvait légalement se fonder sur un rapport d'un service spécialisé dans la détection de la fraude documentaire, sans que le requérant n'apporte d'élément remettant en cause la compétence de ce service. En conséquence, la décision de refus a été validée sur le fondement de l'arrêté du 12 janvier 2012 et du code de la route.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

19 juin 2025• JU 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409555

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 27 novembre 2024. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le préfet avait suffisamment examiné sa situation et que la décision était motivée, notamment sur la base de l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a jugé que M. A n'établissait pas l'indisponibilité de soins appropriés en République centrafricaine, ni une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURCHENIN

17 juin 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22340

Avocat : EYCHENNE CHRISTOPHE

17 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508766

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par des proches de Mme L, qui contestaient la décision implicite du CHU de Nantes et de l'EHPAD Beauséjour leur interdisant de lui rendre visite. Les requérants invoquaient l'urgence, liée à un risque de dégradation grave de la santé de la patiente isolée, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 1112-2-1 du code de la santé publique et L. 311-5-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que le caractère disproportionné de l'interdiction. Le CHU a soutenu que l'urgence n'était pas établie et que la restriction était justifiée par une menace grave pour la santé de Mme L, évaluée par son équipe médicale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHENEVAL

12 juin 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00093

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

12 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3