LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

57 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

57

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHENINEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2601003

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence. Le juge estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé, respecte l'examen de la situation personnelle et est légalement fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision considère que les conditions légales, notamment l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement, sont remplies.

Avocat : BOURCHENIN

1 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600327

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral prononçant la suspension du permis de conduire du requérant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la perte provisoire de son permis compromettait gravement son activité professionnelle de kinésithérapeute, au regard des impératifs de sécurité routière. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOURCHENIN

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307280

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de Mme F..., ressortissante algérienne, contestant le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer une autorisation de travail (22 septembre 2023) et un titre de séjour (14 décembre 2023). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées n'étaient entachées ni d'incompétence, ni de défaut d'examen, ni d'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que l'absence de titre de séjour valide à la date de la demande d'autorisation de travail justifiait légalement le refus, en application des dispositions du code du travail et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BOURCHENIN

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510753

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 16 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signature ayant été régulièrement déléguée. Il juge que l'obligation de se présenter quotidiennement aux services de police n'est pas disproportionnée au regard de l'état de santé du requérant, les documents médicaux produits ne démontrant pas son incapacité à s'y conformer. Enfin, la qualification juridique des faits ayant conduit à sa garde à vue est sans incidence sur la légalité de la décision d'assignation à résidence, prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURCHENIN

6 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510091

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C..., ressortissant italien, contestant un arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet s'était fondé uniquement sur une garde à vue pour caractériser une menace pour l'ordre public, sans démontrer que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprété à la lumière de la directive 2004/38/CE. Par conséquent, l'interdiction de circulation et l'assignation à résidence ont été annulées par voie de conséquence.

Avocat : BOURCHENIN

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506768

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet des Alpes de Haute-Provence suite à un contrôle positif aux stupéfiants. Le juge unique a écarté le moyen d'incompétence, la signature ayant été régulièrement déléguée, et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a également considéré que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence prévue à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. La suspension a été confirmée sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route, la matérialité des faits étant établie.

Avocat : BOURCHENIN

7 novembre 2025• Juge Unique
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502882

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Moselle. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé sur l'absence d'autorisation de travail, nécessaire selon l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des manquements de l'employeur. Il a également estimé que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire de régularisation sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de lien familial en France et de la possibilité pour le requérant de reconstituer sa vie privée et familiale au Kosovo.

Avocat : BOURCHENIN

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501596

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne souffrait d'aucun défaut d'examen, la préfète ayant notamment vérifié la situation de l'intéressé au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A... garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BOURCHENIN

16 octobre 2025• Chambre 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502029

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Moselle. Le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas être entrée régulièrement en France avec un visa de long séjour, condition nécessaire à la délivrance d'un titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Il a ainsi jugé que le préfet n'avait pas fait une inexacte application des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BOURCHENIN

2 octobre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502007

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B..., ressortissante togolaise, contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que le préfet de la Moselle avait légalement fondé sa décision sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel indiquait que Mme B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le défaut d'examen, ont été écartés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BOURCHENIN

2 octobre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502216

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 9ème chambre, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. S'agissant de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que la mesure n'était pas disproportionnée, M. D... ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France et pouvant reconstituer sa cellule familiale en Algérie. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BOURCHENIN

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308951

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante béninoise, qui contestait le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation, en lui indiquant la possibilité de solliciter un regroupement familial auprès de son époux, titulaire d’une carte de résident. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BOURCHENIN

23 septembre 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506640

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-de-Haute-Provence du 16 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas l'impossibilité de recourir à des modes de transport alternatifs pour exercer sa profession d'enseignant. La décision litigieuse répondait par ailleurs à des exigences de sécurité routière liées à une infraction de conduite sous stupéfiants. Les conclusions à fin d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BOURCHENIN

4 septembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401413

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Sainte-Suzanne pour une crèche. Le juge a constaté que M. B n'avait pas justifié avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours francs, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation du tribunal, cette irrecevabilité n'a pas été couverte. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : KICHENIN CHENDRA

6 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501338

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée de défaut d'examen et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que Mme A ne justifiait pas d'une intégration suffisante et que ses attaches familiales principales demeuraient au Cameroun. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BOURCHENIN

29 juillet 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305084

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, qui contestait le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation, le requérant n'ayant pas fourni l'ensemble des pièces demandées. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. C de démontrer l'intensité de ses liens familiaux en France et son insertion professionnelle. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : BOURCHENIN

17 juillet 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505214

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A se disant Sebbak, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 28 avril 2025 l'assignant à résidence à Metz pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de la situation personnelle, et la méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 731-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable et que le requérant n'apportait pas la preuve contraire. La solution s'appuie sur les dispositions du CESEDA et rejette également les moyens tirés de la menace à l'ordre public et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURCHENIN

11 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409555

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 27 novembre 2024. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le préfet avait suffisamment examiné sa situation et que la décision était motivée, notamment sur la base de l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a jugé que M. A n'établissait pas l'indisponibilité de soins appropriés en République centrafricaine, ni une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURCHENIN

17 juin 2025• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501667

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A D, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La requérante, de nationalité algérienne, soutenait notamment que la décision méconnaissait son droit au respect de sa vie privée et familiale et était entachée d'erreurs de fait et d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme D.

Avocat : BOURCHENIN

3 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300158

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Sarl Euro Concassage, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 août 2022 par lequel le préfet de La Réunion a refusé de lui délivrer une autorisation environnementale pour l'exploitation d'une carrière à Saint-Benoît. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas de la maîtrise foncière des parcelles concernées, les contrats de fortage étant caducs à la date de la décision, en application de l'article R. 181-13 du code de l'environnement. Il a également estimé que la société ne démontrait pas disposer des capacités techniques suffisantes, comme l'exigent les articles L. 181-27 et D. 181-15-2 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête, y compris la demande subsidiaire de médiation.

Avocat : KICHENIN CHENDRA

24 avril 2025• 3ème chambre