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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

26 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

26

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 716

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHERIGUIEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403554

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... épouse D... contestant des indus de prime d'activité (4 831,13 €) et de revenu de solidarité active (1 714,98 €) pour la période de février 2021 à février 2022. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation des décisions implicites de rejet de la commission de recours amiable de la CAF et du conseil départemental des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CHERIGUI

3 février 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404786

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté à ses besoins. En cours d’instance, le requérant a signé un bail le 11 février 2025 et sa demande de logement social a été radiée, rendant sans objet ses conclusions principales. Par ordonnance du 30 janvier 2026, le premier vice-président a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de M. B... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHERIGUI

30 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516389

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... A..., ressortissant colombien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence d'entretien de vulnérabilité avec interprète, et une erreur d'appréciation sur sa situation de vulnérabilité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'entretien personnel, considérant que la procédure prévue à l'article L. 522-2 du CESEDA avait été respectée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire, devenue sans objet.

Avocat : CHERIGUI

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409753

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 12 août 2024 lui refusant une habilitation pour accéder à des installations de contrôle de la circulation aérienne. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement jugé pur et simple par le tribunal. Par ordonnance du 23 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CHERIGUI

23 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411938

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme K... contestant son licenciement et le refus de protection fonctionnelle. La décision de licenciement, signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, a été jugée régulière. Le tribunal a considéré que les faits reprochés, notamment une perte de contrôle et des violences envers des mineures, étaient établis et justifiaient la rupture de son stage. La solution retenue s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CHERIGUI

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510429

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C, représentante légale de sa fille A D, victime de harcèlement scolaire. La requérante demandait au juge d'enjoindre au rectorat d'Aix-Marseille d'inscrire sa fille au collège Sylvain Menu pour la rentrée 2025/2026, après que le rectorat a accepté l'affectation mais que le chef d'établissement a refusé verbalement l'inscription. Le juge a constaté l'urgence en raison de la rentrée imminente et du risque de trouble pour l'enfant, et a estimé que le refus d'inscription, contesté par le rectorat, créait un doute sérieux sur sa légalité au regard de l'article D. 211-11 du code de l'éducation. En conséquence, il a ordonné au rectorat de procéder à l'inscription de l'enfant dans l'établissement désigné, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CHERIGUI

1 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509884

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 30 mai 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône avait suspendu le permis de conduire de M. B pour six mois pour conduite après usage de stupéfiants. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une erreur de fait, le requérant contestant avoir consommé des stupéfiants, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a également jugé la condition d'urgence satisfaite, compte tenu de la nécessité pour M. B d'utiliser son véhicule pour se rendre à des soins quotidiens dans un hôpital de jour. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de restituer le permis de conduire dans un délai de dix jours.

Avocat : CHERIGUI

27 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508761

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision du 2 juillet 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône lui a retiré son habilitation d'accès aux Zones d'Accès Restreint du Grand Port Maritime de Marseille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de revenus et les troubles dans les conditions d'existence invoqués n'étant pas suffisamment établis au regard de la nécessité de garantir la sécurité des zones sensibles. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de fait, erreur de droit ou erreur d'appréciation) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de retrait, fondée sur les articles R. 5332-30 et R. 5332-45 du code des transports.

Avocat : CHERIGUI

4 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508798

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de Mme C visant à suspendre le refus du directeur académique des Bouches-du-Rhône de faire droit à sa demande de dérogation d’affectation scolaire pour sa fille. Le recteur de l’académie d’Aix-Marseille a informé le tribunal que la demande avait été réexaminée et que l’élève serait affectée au collège souhaité pour la rentrée prochaine. En conséquence, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHERIGUI

4 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508351

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 13 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une inscription au fichier SIS. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et des mesures d'éloignement antérieures non exécutées. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée car le requérant bénéficiait déjà d'un avocat commis d'office. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : CHERIGUI

22 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409976

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône pour un hébergement d'urgence, mais qui n'avait reçu aucune proposition. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté la décision de la commission dans le délai légal, le juge a ordonné au préfet d'assurer son hébergement dans un délai d'un mois, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. En outre, l'État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CHERIGUI

10 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502509

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé par Mme F, représentant son fils E A, collégien atteint de TDAH, afin d’obtenir la suspension de la décision implicite de refus du recteur de l’académie d’Aix-Marseille et du proviseur du collège Jean Malrieu de mettre en place des aménagements d’emploi du temps scolaire. Le juge des référés a admis Mme F au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Cependant, il a rejeté la demande de suspension au motif que la condition d’urgence n’était pas établie, l’élève bénéficiant déjà d’un accompagnement par une AESH et d’aménagements pédagogiques, et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : CHERIGUI

9 avril 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500084

Avocat : CHERIGUI

13 janvier 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00470

Avocat : CHERIGUI

9 décembre 2024• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02096

Avocat : CHERIGUI

16 septembre 2024• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408738

Avocat : CHERIGUI

6 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300722

Avocat : CHERIGUI

22 avril 2024• 10e Ch Magistrat statuant seul
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301959

Avocat : CHERIGUI

26 février 2024
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301337

Avocat : CHERIGUI

30 novembre 2023
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309705

Avocat : CHERIGUI

20 octobre 2023• Reconduite à la frontière