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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHERONEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417303

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'implicit rejet d'une demande de naturalisation. Cette décision est motivée par le fait que le requérant a obtenu sa naturalisation par décret postérieurement à l'introduction de sa requête, rendant ses conclusions sans objet. Le tribunal rejette également sa demande d'allocation d'une somme au titre des frais non compris dans les dépens, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHERON

26 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213468

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté le recours en excès de pouvoir formé contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur des violences commises sur une personne dépositaire de l'autorité publique en 2019, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir d'opportunité. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : CHERON

25 mars 2026• 2ème Chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305811

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'une ressortissante pakistanaise demandant l'annulation de l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'absence d'activité professionnelle stable de la requérante, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir d'opportunité. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993 relatifs aux conditions d'acquisition de la nationalité française.

Avocat : CHERON

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411448

Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car la préfète de l'Essonne a accordé le regroupement familial après l'introduction du recours, satisfaisant ainsi le demandeur. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administratif. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 du même code, qui permettent de constater l'absence d'objet du litige.

Avocat : CHERON

11 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407430

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la requête de la société GRDF, qui contestait un titre de recette émis par la direction départementale des finances publiques de la Savoie. La juridiction a rejeté les conclusions du département de la Savoie demandant la condamnation de GRDF sur le fondement de l'article L.761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R.222-1 du même code, qui habilite le président à constater un désistement et à statuer sur les seules questions subsidiaires.

Avocat : SCP MAURICE - RIVA - VACHERON

4 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522372

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, considérant que le délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour un étranger détenu était opposable, malgré les arguments de l'intéressé sur la notification. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté préfectoral était légalement justifié au regard des dispositions du CESEDA.

Avocat : CHERON

17 février 2026• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511847

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet des Yvelines avait légalement refusé de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans au titre du regroupement familial, car son conjoint ne détenait pas lui-même un titre de cette durée, condition prévue par l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et des violences conjugales n'ont pas été retenus pour justifier la délivrance du titre sollicité.

Avocat : CHERON

13 février 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514851

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence attachée au renouvellement d'un titre de séjour, étant titulaire d'une autorisation provisoire de séjour et ne justifiant pas de circonstances particulières. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHERON

31 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302118

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule les décisions implicites de rejet du centre hospitalier de Kourou refusant la revalorisation et la réévaluation de la rémunération de Mme A..., médecin contractuel. Le tribunal constate que l’administration, n’ayant pas produit de mémoire, est réputée avoir acquiescé aux faits. Il juge que le centre hospitalier a méconnu l’obligation de réévaluer la rémunération au moins tous les trois ans, prévue par le décret n° 91-155 du 6 février 1991 et le contrat de travail. La solution retenue est fondée sur le non-respect de cette obligation réglementaire et contractuelle.

Avocat : PERCHERON

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513209

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 29 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a considéré que le moyen tiré du défaut d'interprète lors de la notification était inopérant et non fondé, M. B... n'ayant pas sollicité d'interprète lors de son audition en français. La décision a été prise en application des articles L.613-4, L.612-3 et L.612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHERON

5 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300601

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la demande indemnitaire de Mme C..., ancienne aide-soignante du centre hospitalier de Kourou, qui contestait la gestion fautive de sa situation administrative ayant conduit à son licenciement pour inaptitude physique en juillet 2021. Le tribunal a estimé que la décision implicite de rejet de sa demande préalable n'avait fait que lier le contentieux, rendant sans objet les conclusions en annulation. Sur le fond, il a jugé que l'administration avait respecté les dispositions du décret n° 91-155 du 6 février 1991, notamment en matière de reclassement et de procédure de licenciement, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'hôpital n'était établie. Les préjudices matériels et moraux invoqués par la requérante n'ont donc pas été reconnus.

Avocat : PORCHERON

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302112

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. C..., enseignant contractuel, qui demandait la réévaluation de sa rémunération et l'indemnisation des troubles subis en raison du retard de l'administration. En cours d'instance, le rectorat a partiellement fait droit à sa demande en revalorisant son indice à compter du 1er septembre 2021, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur cette partie. Le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation de 400 euros pour troubles dans les conditions d'existence, estimant que le retard n'était pas constitutif d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La décision s'appuie notamment sur l'article 10 du décret n° 2016-1171 du 29 août 2016 relatif à la réévaluation de la rémunération des agents contractuels de l'éducation nationale.

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530342

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Paris concerne un litige individuel relatif à la radiation des cadres et au refus de titularisation d’une agente de l’État, Mme B..., affectée à l’École nationale vétérinaire de Maisons-Alfort. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent ce type de contentieux au tribunal du lieu d’affectation de l’agent. Il transmet donc l’affaire au Tribunal administratif de Melun, seul compétent pour en connaître.

Avocat : PORCHERON

3 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401745

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait l’annulation de la décision du préfet des Yvelines refusant de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l’erreur de droit au regard de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment son f) relatif à la délivrance de plein droit pour une résidence régulière de plus de dix ans. Il a constaté que Mme A... ne justifiait pas d’une situation régulière ininterrompue sur la période requise, en raison de plusieurs ruptures de titres de séjour. Par conséquent, le préfet n’a pas commis d’erreur de droit en appréciant sa demande au regard de ses moyens d’existence, et la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : CHERON

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407338

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour opposé à Mme C... par la commission de recours. En cours d’instance, l’autorité consulaire a finalement délivré le visa sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : CHERON

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317632

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de l’Union syndicale de l’aviation civile CGT (USAC CGT) contestant la décision du 9 janvier 2023 de transfert du contrôle d’approche de l’aéroport de Metz-Nancy-Lorraine au centre de contrôle aérien de Strasbourg. Le tribunal a d’abord constaté que les conclusions relatives à la convocation d’un comité technique étaient devenues sans objet, ce comité s’étant réuni en septembre 2023. Sur le fond, le tribunal a jugé que la note du 9 janvier 2023 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple mesure préparatoire interne, et que la requête était donc irrecevable. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, et les conclusions du syndicat ont été rejetées.

Avocat : PORCHERON

13 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305193

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme D..., agent territorial, contestant le refus de la commune de Pierrefitte-sur-Seine de reconnaître l'imputabilité au service de son accident de travail (choc psychologique) survenu le 28 mars 2022. La requérante demandait l'annulation de plusieurs décisions du maire, dont un refus initial du 19 septembre 2022 et un arrêté du 8 novembre 2022 la plaçant en congé maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PORCHERON

7 novembre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303672

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., agent de la commune de Pierrefitte-sur-Seine, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident de travail. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 1er février 2023, qui ne constituait pas une décision faisant grief, et celles tendant à ce que le juge « dise » que l'accident est imputable au service, une telle demande ne relevant pas de l'office du juge administratif. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PORCHERON

7 novembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505403

Le Tribunal administratif de Versailles annule l’arrêté du préfet des Yvelines du 9 avril 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant turc, et l’obligeant à quitter le territoire français. Le préfet a commis un défaut d’examen en analysant la demande sur le fondement de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (conjoint de Français), alors que M. B. avait sollicité une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du même code. La décision est annulée pour ce motif, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : CHERON

23 octobre 2025• 7éme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309827

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre avait procédé à un examen particulier de sa situation et ne s'était pas cru en situation de compétence liée. Il a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur des faits de conduite sans permis, non dénués de gravité et récents (moins de cinq ans), pour ajourner la demande, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CHERON

21 octobre 2025• 1ère Chambre