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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

360 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

360

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 181

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHEVALEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606433

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant italien. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de ses liens familiaux en France avec ses trois enfants français. La décision a été annulée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CHEVALIER-KASPRZAK

7 avril 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606878

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral de maintien en rétention pendant l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a constaté le désistement pur et simple du requérant lors de l'audience, ce qui a conduit à mettre fin à l'instance. La décision a été rendue en application des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CHEVALIER-KASPRZAK

3 avril 2026• Pôle Urgences (J.U)
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301222

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de Mme A... visant à annuler des ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement pour le remboursement d'aides agricoles du premier pilier de la PAC indûment perçues. Le tribunal estime que les ordres de recouvrer sont suffisamment motivés et que la prescription n'est pas acquise, notamment en s'appuyant sur le règlement (CE, Euratom) n° 2988/95 du 18 décembre 1995. Il rejette également les conclusions de la requérante concernant la suppression de passages des mémoires de l'Agence et la condamnation de celle-ci à des dommages-intérêts.

Avocat : CHEVALIER

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301461

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une saisie administrative à tiers détenteur émise par l'Agence de services et de paiement pour recouvrer des aides agricoles PAC indûment versées. La juridiction a d'abord écarté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par l'Agence, en s'appuyant sur les articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, car l'exploitation agricole concernée était située en Corse-du-Sud. Sur le fond, le tribunal a jugé que la saisie était légale, considérant que le recours formé par M. A... contre les ordres de recouvrer n'avait pas d'effet suspensif sur les procédures de recouvrement forcé. Les autres conclusions de la requête ont également été rejetées.

Avocat : CHEVALIER

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300341

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la demande d'annulation de douze ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement pour récupérer des aides agricoles indûment versées. La juridiction estime que la décision préfectorale de retrait des aides, qui fonde ces ordres, est devenue définitive et ne peut plus être contestée par la voie de l'exception d'illégalité. Le tribunal applique les principes du droit de l'Union européenne relatifs aux aides agricoles et les règles de la prescription.

Avocat : CHEVALIER

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300892

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de Mme A... visant à annuler des ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement pour le remboursement d'aides agricoles indûment perçues. La juridiction estime que la prescription de cinq ans prévue par le règlement (CE, Euratom) n° 2988/95 n'est pas acquise, le point de départ du délai étant la date de la décision de retrait des aides devenue définitive, et non la date des paiements litigieux. Elle rejette également les conclusions en suppression de propos et en dommages-intérêts, considérant que les écritures de l'Agence ne dépassent pas les limites de la liberté de la défense.

Avocat : CHEVALIER

3 avril 2026• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508135

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester un arrêté préfectoral de rejet de certificat de résidence et d'obligation de quitter le territoire. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car, déposée initialement sans conclusions ni moyens, elle n'a été régularisée par un mémoire complémentaire qu'après l'expiration du délai de recours contentieux. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

25 mars 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00169

Avocat : CHEVALIER

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602251

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, signé par un agent disposant d'une délégation, et que les conditions légales de l'article L.731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) étaient remplies, une obligation de quitter le territoire étant en vigueur. Il a estimé que les allégations sur les difficultés d'éloignement vers l'Algérie n'établissaient pas, en l'espèce, l'absence de perspective raisonnable d'exécution.

Avocat : CHEVALLIER CHIRON

24 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601326

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire et assignation à résidence) concernant un ressortissant camerounais. Le tribunal a constaté que les arrêtés contestés avaient été abrogés par l'administration avant le jugement, rendant le recours en annulation sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, en application des principes généraux du contentieux administratif.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

19 mars 2026• POLE URGENCES
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600596

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a accepté d'étendre une expertise judiciaire à la société Hyd'Occ et à son assureur. Le juge a estimé que les travaux réalisés par cette société à proximité d'un dépôt pétrolier étaient susceptibles d'être à l'origine des désordres (envols de sable) affectant l'installation. Cette décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire et d'étendre des mesures d'expertise.

Avocat : FOURCADE - CHEVALLIER

16 mars 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506709

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506709.20260312• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 506233

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506233.20260312• 5ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304857

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation du refus d'autorisation d'exploiter certaines parcelles agricoles. Le juge a considéré que le recours était devenu sans objet, car une autorisation avait été ultérieurement accordée à un tiers sans opposition des requérants, manifestant leur désintérêt. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif concernant l'extinction de l'intérêt à agir.

Avocat : CHEVALIER

11 mars 2026• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503931

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer la décision et que le refus de séjour, fondé sur l'absence de vie privée et familiale suffisamment établie en France, ne méconnaissait ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'injonction et la condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : LECHEVALLIER

11 mars 2026• 1ère chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600950

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Paris pour incompétence territoriale. Le litige principal concerne l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a appliqué les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, relevant que le requérant était domicilié à Paris à la date de la décision attaquée.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

6 mars 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03640

Avocat : CHEVALLIER NICOLAS

5 mars 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604041

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le préjudice allégué par le requérant, un avocat, n'est pas suffisamment grave et immédiat pour justifier une mesure provisoire avant l'examen au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

3 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301938

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme et M. A... contestant le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne d’abroger un arrêté de 2012 déclarant leur studio impropre à l’habitation. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation du courrier du 11 octobre 2022 de la commune de Toulouse, jugé non susceptible de recours car ne faisant pas grief. Sur le fond, il a estimé que le refus préfectoral n’était pas entaché d’erreur d’appréciation, le studio demeurant impropre à l’habitation en raison de son exiguïté (surface inférieure à 9 m² et hauteur sous plafond insuffisante) au regard de l’article L. 1331-22 du code de la santé publique et du règlement sanitaire départemental. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : CHEVALIER

26 février 2026• 4ème Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00148

Avocat : CHEVALIER

26 février 2026• 1ère chambre