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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

360 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

360

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHEVALEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503235

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 29 août 2025 par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme a refusé d'enregistrer la demande de certificat de résidence algérien de M. A... et de renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet ayant commis une erreur de droit en refusant l'enregistrement au motif que l'activité de M. A... relevait de l'article 7 a) de l'accord franco-algérien, alors que l'intéressé invoquait l'article 7 c) de cet accord. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

20 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505155

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 26 octobre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut de procédure contradictoire et une méconnaissance des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Après avoir abandonné le moyen tiré du défaut de base légale, le tribunal a examiné les moyens restants. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des procédures d'urgence prévues au CESEDA et applique les dispositions pertinentes de ce code ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

18 novembre 2025• POLE URGENCES
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404434

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a pris acte du désistement d'instance de l’EARL de l’Ancien Château, qui demandait une provision à l’Agence de services et de paiement sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a rejeté les conclusions de l’Agence de services et de paiement au titre de l’article L. 761-1 du même code. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’EARL.

Avocat : CHEVALIER

14 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505095

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505095.20251112• 5ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419226

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement d'instance de la société DIRECT DISTRIBUTION, qui contestait une contribution au service public de l'électricité. Ce désistement fait suite à la signature d'une transaction proposée par la Commission de régulation de l'énergie (CRE), conformément à l'ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et au décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. La solution retenue est l'acceptation du désistement, jugé pur et simple, mettant fin à l'instance.

Avocat : CABINET CHEVALLIER ET ASSOCIES (SELARL)

10 novembre 2025
CEOrdonnance• Recours en révision

Conseil d'État — N° 505871

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512389

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet des Yvelines du 14 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa détention provisoire pour violences conjugales et de l’absence de preuve d’une insertion professionnelle stable. La solution s’appuie sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHEVALLIER

6 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504926

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B... contestant l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 16 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour six mois et l’assignant à résidence pour quarante-cinq jours. La requérante, ressortissante marocaine en situation irrégulière, faisait valoir des moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu, de la violation des articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, compte tenu de l’absence de liens personnels stables en France et de la menace pour l’ordre public, et a jugé que la procédure avait respecté les droits de la défense. Les conclusions ont été rejetées, sans qu’il soit fait droit à la demande d’aide juridictionnelle provisoire ni aux frais de justice.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

5 novembre 2025• POLE URGENCES
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503112

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Puy-de-Dôme d'enregistrer sa demande de certificat de résidence sur le fondement de l'article 7 c) de l'accord franco-algérien. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'avait pas joint une copie de son recours en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge des référés a rejeté la requête sans instruction ni audience.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

4 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504385

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 10 juin 2025 refusant de lui délivrer une attestation de demande d'asile et lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance des articles L. 542-3, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a procédé à une substitution de base légale pour la décision d'interdiction de retour, la fondant sur l'article L. 612-7 du CESEDA, et a estimé que la décision était légale et proportionnée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHEVALLIER CHIRON

4 novembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496420

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496420.20251029• 7ème chambre jugeant seule
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01138

Avocat : CHEVALLIER CHIRON

29 octobre 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504695

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante afghane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert vers la Croatie. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013, et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

24 octobre 2025• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516734

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant d'une part le refus de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour et d'autre part l'arrêté préfectoral du 30 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a joint ces deux requêtes. Il a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., estimant notamment que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit de manière complète l'admission au séjour des ressortissants algériens, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313580

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre de perception de 22 010 euros émis pour des indus de pension de retraite, s’est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nantes, seul compétent en application de l’article R. 312-13 du code de justice administrative. Cette compétence est déterminée par le lieu d’assignation du paiement de la pension, qui a été transféré à la direction régionale des finances publiques des Pays de la Loire et de la Loire-Atlantique depuis le 1er janvier 2022.

Avocat : CHEVALIER

21 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410280

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’une requête contestant un titre de perception de 13 174 euros émis pour un indu de pension de retraite. Le tribunal s’est déclaré incompétent territorialement au profit du Tribunal Administratif de Nantes. Il a appliqué l’article R. 312-13 du code de justice administrative, qui désigne le tribunal du lieu d’assignation du paiement de la pension. La solution retenue est le renvoi de l’affaire devant le tribunal de Nantes.

Avocat : CHEVALIER

21 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506867

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 1er octobre 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait assigné à résidence M. A..., ressortissant algérien sous le coup d'une interdiction judiciaire du territoire, pour une durée de 45 jours. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), faute de démontrer que l'éloignement de l'intéressé vers l'Algérie demeurait une perspective raisonnable, en raison des tensions diplomatiques et de l'absence de délivrance de laissez-passer consulaires. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit.

Avocat : CHEVALLIER CHIRON

16 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400691

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 13 octobre 2025, a pris acte du désistement pur et simple du syndicat mixte du grand site Pointe du Raz en Cap Sizun de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation de la société SNEF au versement de diverses indemnités pour un montant total de plusieurs centaines de milliers d’euros. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CHEVALLIER

13 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203328

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 8 août 2022 par lequel le maire de Bormes-les-Mimosas a refusé un permis de construire à la SAS Peno pour deux maisons individuelles. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article UD 3 du plan local d'urbanisme, relatif à l'insuffisance de largeur du chemin de desserte, était erroné en droit, car cet article ne réglemente que les voies nouvelles et non les voies existantes. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux. Les textes appliqués sont l'article UD 3 du PLU et l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : CHEVALIER

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400009

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Peno, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Toulon pour l'édification de deux logements et une piscine. La société requérante, voisine immédiate, invoquait notamment l'incompétence du signataire de l'arrêté, un risque pour la sécurité publique lié à l'accès des véhicules de secours, et une atteinte à l'harmonie architecturale du quartier. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les caractéristiques de la voie de desserte et l'accès au projet ne méconnaissaient pas les dispositions des articles UE 3 du PLU et R. 111-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHEVALIER

10 octobre 2025• 2ème chambre