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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

290 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

290

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHICHEEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505728

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 juin 2025 par laquelle le ministre du travail a retiré l'autorisation de licenciement de M. B, salarié protégé. La société requérante invoquait l'urgence liée au risque de réintégration du salarié et à ses conséquences financières et sécuritaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts justifiant une suspension avant le jugement au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

5 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505641

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juin 2025 prolongeant le placement à l’isolement de M. A... pour une durée de trois mois. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’incompatibilité de l’isolement avec l’état de santé du requérant et de la méconnaissance des droits de la défense, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans se prononcer sur la condition d’urgence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHICHE RAPHAEL

31 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504558

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé suspension par la SCI Paprika, contestant deux décisions du maire de Collioure du 4 juin 2025 exerçant le droit de préemption urbain sur un lot qu'elle souhaitait acquérir. La requérante invoquait notamment l'incompétence du maire, l'absence de base légale du droit de préemption et l'absence de projet réel. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, et a rappelé que la condition d'urgence était présumée satisfaite pour l'acquéreur évincé. La décision s'appuie sur les articles L. 210-1, L. 211-1 et L. 211-4 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

17 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506154

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. C, détenu, qui contestait la décision du garde des sceaux du 10 juin 2025 prolongeant son placement à l’isolement jusqu’au 10 septembre 2025. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompatibilité de son état de santé avec le maintien à l’isolement, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La solution s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et le code pénitentiaire.

Avocat : CHICHE

15 juillet 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304241

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de la SCI Vêtements Labau et de la SCI Retail One contestant des arrêtés de mise en sécurité pris par le maire de Narbonne concernant une marquise. Les requérantes soutenaient ne pas être propriétaires de la marquise, relevant du domaine public communal, et que la commune aurait dû agir sur le fondement de la police domaniale plutôt que de la police spéciale des immeubles menaçant ruine. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 511-2 et L. 511-11, et a écarté la demande de question préjudicielle sur la propriété de l'ouvrage.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

7 juillet 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501460

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l'origine des infiltrations d'eau affectant la propriété de M. et Mme A, imputables à une avarie du réseau public de distribution d'eau. La juridiction a écarté l'exception d'incompétence soulevée par M. B, considérant que le litige relève potentiellement du droit administratif en raison de la gestion du service public de l'eau. Elle a rejeté les demandes de mise hors de cause de la commune de Baixas et de M. B, leur présence étant utile à l'expertise. La mesure a été ordonnée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

4 juillet 2025
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400073

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en formation de la 2ème chambre, a examiné trois requêtes de la société Saint-Martin Agrégats contestant des arrêtés préfectoraux relatifs à l’exploitation illicite d’une carrière au lieu-dit « Espérance ». La société demandait l’annulation d’une amende administrative de 45 000 euros, d’une mise en demeure de régularisation avec suspension d’exploitation, et d’un arrêté de mesures conservatoires. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment les vices de forme, l’insuffisance de motivation, l’absence de mise en demeure préalable, l’erreur de droit et de fait, ainsi que le détournement de pouvoir, en retenant que l’exploitation sans autorisation était établie. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans application des textes spécifiques mentionnés dans les conclusions.

Avocat : CHICHE-MAIZENER

30 juin 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400072

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté les requêtes de la société Quality Blocks, qui contestait trois arrêtés préfectoraux : une amende de 20 000 euros pour exploitation illicite de carrière, une mise en demeure de régularisation avec suspension d’activité, et des mesures conservatoires. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment les vices de forme, l’insuffisance de motivation, l’absence de mise en demeure préalable, et l’erreur de fait, considérant que la société exploitait bien le site sans autorisation. Il a jugé que les arrêtés étaient fondés sur les dispositions du code de l’environnement, sans détournement de pouvoir ni erreur manifeste d’appréciation. Les demandes de la société ont donc été rejetées.

Avocat : CHICHE-MAIZENER

30 juin 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21884

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-

17 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400161

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné trois requêtes de l’EURL Neo Invest. La première contestait l’arrêté du 13 avril 2023 du maire de Salses-le-Château ordonnant la fermeture d’une extension non autorisée du camping "Le Bois des Pins". Les deuxième et troisième requêtes visaient les refus du maire d’abroger, respectivement, un arrêté de fermeture de 2001 et l’arrêté du 13 avril 2023. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant notamment que la décision du 13 avril 2023 ne faisait pas grief à la société requérante et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400162

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné trois requêtes de la société Neo Invest concernant des décisions du maire de Salses-le-Château. La première requête visait l'annulation d'un arrêté de fermeture d'une extension de camping, tandis que les deux autres contestaient le refus d'abroger des arrêtés de fermeture antérieurs. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant notamment que la requête contre l'arrêté du 13 avril 2023 était irrecevable car cette décision ne faisait pas grief à la société, et que les autres moyens n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405209

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, qui demandait la condamnation de la commune de La Palme pour les préjudices subis lors de la chute d’un portail survenue le 8 octobre 2020. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune ne pouvait être engagée, car le portail en cause n’était pas situé sur une voie relevant du domaine public communal, n’était pas ouvert à la circulation publique et n’était pas affecté à un service public. Par conséquent, cet ouvrage ne pouvait être qualifié d’ouvrage public, et la commune n’en assurait ni l’entretien ni la gestion. La requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les fins de non-recevoir soulevées par la commune.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

17 juin 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502005

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la communauté d'agglomération du Grand Narbonne. Cette mesure vise à déterminer l'origine et les causes des désordres affectant une canalisation d'eau située à Narbonne. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits. Un expert a été désigné avec pour mission de constater les désordres, d'en identifier les causes et d'évaluer les travaux de remise en état.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

4 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306100

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête du syndicat de copropriété de l'immeuble situé au 115 avenue du Casino, qui demandait l'annulation de la délibération du conseil municipal de Valras-Plage du 11 octobre 2023 portant cession de la parcelle BI n°25. Le tribunal a jugé que le délai de convocation de cinq jours francs avait été respecté et que la note explicative de synthèse était suffisante au regard des articles L. 2121-10, L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence d'intérêt général du projet n'était pas fondé. En conséquence, la délibération attaquée a été validée et les conclusions du syndicat rejetées.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

22 mai 2025• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503170

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de M. A, détenu, contestant son placement à l'isolement pour trois mois ordonné par le chef d'établissement de la maison d'arrêt de Strasbourg. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de fondement légal, le caractère non établi des risques, l'ancienneté des faits, le détournement de pouvoir ou l'incompatibilité avec l'état de santé, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code pénitentiaire.

Avocat : CHICHE RAPHAEL

13 mai 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206744

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Treilles pour la construction d'une maison sur une parcelle au lieu-dit Petentous. Le tribunal a jugé que le certificat d'urbanisme était suffisamment motivé et que le terrain, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, ne pouvait être autorisé en application de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur d'appréciation, de la méconnaissance de l'article L. 111-4 et du principe d'égalité. La demande de M. A a été rejetée et il a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

12 mai 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203587

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 10 mai 2022 par lequel le maire d'Agel s'était opposé à la déclaration préalable de Mme C pour le ravalement de façade et la réouverture d'une fenêtre. Le tribunal a relevé que la décision contestée n'était pas purement confirmative de celle de 2018, en raison d'un changement de pétitionnaire et de circonstances, et a jugé que le motif d'opposition fondé sur l'absence d'accord du gestionnaire du domaine public était entaché d'erreur de droit. Il a également estimé que les travaux de réfection de la clôture existante, sans modification de son emplacement, ne relevaient pas de l'article R. 421-12 du code de l'urbanisme et étaient donc dispensés de formalités. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer un arrêté de non-opposition dans un délai d'un mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

7 mai 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00229

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-

6 mai 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301905

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par le syndicat des copropriétaires de la résidence "La lagune et la mer" d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Cyprien du 27 février 2023. Cet arrêté enjoignait au syndicat d'enlever un échafaudage et un grillage obstruant un passage privé, afin de permettre le passage d'engins de chantier et de secours. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire pouvait légalement, sur le fondement de ses pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales), ordonner la suppression d'obstacles sur une propriété privée pour des motifs impérieux de sécurité publique et de continuité des travaux d'intérêt général. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503252

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Pollestres sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un mur situé sur plusieurs parcelles, présentant des désordres et un danger pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission de constater l'état du mur, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures pour y remédier. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

6 mai 2025