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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

71 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

71

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 400

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHIFFERTEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200453

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, rejette la demande d'indemnisation de la requérante suite au décès de sa mère d'une infection COVID-19 contractée à l'hôpital. La juridiction estime que la preuve d'une faute de l'établissement de santé n'est pas rapportée, et que le lien de causalité entre l'infection nosocomiale et le décès n'est pas établi. Par conséquent, ni la responsabilité de l'hôpital (article L. 1142-1 du code de la santé publique) ni l'indemnisation par la solidarité nationale via l'ONIAM (article L. 1142-1-1 du même code) ne peuvent être engagées.

Avocat : ACLH AVOCAT - ME CHIFFERT

12 mars 2026• 5ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302763

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a été saisi d'une demande en réparation d'un préjudice lié à une infection nosocomiale contractée au CHU de Rouen suite à un lipofilling pharyngé. Le CHU, tout en reconnaissant le principe de sa responsabilité, contestait l'étendue des préjudices et sollicitait une expertise complémentaire. Le tribunal a rejeté la demande d'expertise, considérant le dossier suffisamment instruit, et a statué sur la responsabilité et l'indemnisation en appliquant les principes de la responsabilité médicale et les dispositions du code de la santé publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

5 mars 2026• 3 ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505454

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une nouvelle expertise médicale à la demande de M. C..., dont l'état de santé est consolidé, afin d'évaluer l'ensemble de ses préjudices résultant d'un accident médical non fautif survenu lors d'une intervention chirurgicale au centre hospitalier universitaire de Bordeaux. L'ONIAM, bien que ne s'opposant pas à l'expertise, a émis des réserves sur le droit à indemnisation au titre de la solidarité nationale, contestant le caractère anormal du dommage et la complétude du précédent rapport d'expertise. Le tribunal a fait droit à la demande d'expertise, jugée utile pour déterminer l'étendue des préjudices imputables à l'accident médical.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

23 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503265

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à éclairer un litige potentiel concernant la prise en charge médicale de la requérante par le groupe hospitalier Sud Ardennes, suite à une suspicion de retard de diagnostic et de soins non conformes aux règles de l'art. L'expert, un chirurgien orthopédique, devra déterminer l'existence éventuelle de fautes, leur lien avec le préjudice corporel allégué, et évaluer une éventuelle perte de chance.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

10 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302644

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la famille B... pour obtenir réparation des préjudices subis par M. I... B... à la suite d'une infection nosocomiale contractée lors d'une intervention chirurgicale au CHU de Bordeaux le 17 juillet 2017. Dans la première instance (n°2302644), les requérants demandaient la condamnation de l'ONIAM sur le fondement de la solidarité nationale (articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique), mais l'ONIAM a été mis hors de cause car le déficit fonctionnel permanent de M. B..., inférieur à 25%, ne remplissait pas les conditions de gravité requises. Dans la seconde instance (n°2500413), les requérants se sont retournés contre le CHU de Bordeaux, sans que la décision finale sur le fond ne soit précisée dans l'extrait fourni. Le tribunal a donc examiné la responsabilité de l'établissement de santé pour l'infection nosocomiale, sans retenir celle de l'ONIAM.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305469

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme E... d’une demande d’indemnisation pour des préjudices subis suite à deux interventions chirurgicales au centre hospitalier universitaire de Bordeaux, notamment un oubli de fils non résorbables et une exérèse non consentie du mamelon. La requérante invoque la responsabilité pour faute de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 I du code de la santé publique, un défaut d’information et un défaut de consentement, ainsi qu’une infection nosocomiale. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue par la 5ème chambre en formation collégiale. Les textes appliqués incluent les articles L. 1142-1, L. 1111-2, R. 4127-35 du code de la santé publique et l’article 16-3 du code civil.

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27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108239

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme D... d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant de complications post-opératoires (reflux, hernie hiatale, sténose) survenues après une sleeve gastrectomie réalisée en juin 2015 au centre hospitalier Alpes Léman. La requérante recherchait la responsabilité de l’hôpital pour défaut de suivi pluridisciplinaire et, subsidiairement, la solidarité nationale via l’ONIAM pour accident médical non fautif. Le tribunal a rejeté l’intégralité de ses demandes, estimant que la responsabilité du centre hospitalier n’était pas engagée et que les conditions d’anormalité et de gravité du dommage n’étaient pas réunies pour ouvrir droit à l’indemnisation par l’ONIAM. Cette solution s’appuie sur les dispositions des articles L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : ACLH AVOCAT - ME CHIFFERT

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306658

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par les consorts D... d’une demande d’indemnisation suite au décès de M. F... G..., survenu le 25 juillet 2020 au CHU de Bordeaux. Les requérants invoquaient plusieurs fautes dans la prise en charge du patient, notamment l’absence de pose d’une sonde gastrique et un transfert prématuré. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, estimant que les fautes alléguées n’étaient pas établies et que la prise en charge était conforme aux règles de l’art, en application de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302805

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention chirurgicale au centre hospitalier de Cahors le 11 octobre 2019. La commission de conciliation et d’indemnisation (CCI) avait reconnu le caractère nosocomial de l’infection et imputé la réparation à l’établissement. Le tribunal a fixé l’indemnisation définitive de Mme A... à 54 193,65 euros, montant correspondant à la provision déjà allouée par ordonnance de référé, et a rejeté le surplus de ses demandes. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la responsabilité des établissements de santé en cas d’infection nosocomiale.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304336

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la compagnie AM Trust (devenue Bothnia) contestant un titre exécutoire de 20 409 euros émis par l'ONIAM pour un remboursement lié à une infection nosocomiale. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, et a également relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions reconventionnelles de l'ONIAM et des demandes de la CPAM, celles-ci étant greffées sur des conclusions principales irrecevables. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes, sans application des textes sur le fond du litige.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501280

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A... concernant sa prise en charge par le CHU de Rouen à compter de décembre 2010 pour un pneumothorax. Le tribunal a jugé la mesure utile, car les pièces du dossier, dont un certificat médical de 2023, établissent l'existence de séquelles potentiellement liées à cette prise en charge. La mission de l'expert, un chirurgien vasculaire, consiste à examiner les soins prodigués, déterminer s'ils étaient conformes aux règles de l'art, et évaluer l'ensemble des préjudices subis par le requérant.

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31 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300673

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la 5ème chambre, a rejeté la requête de la société Bothnia International Insurance Company Limited, venant aux droits de la société AM Trust International Underwriters DAC, qui demandait l'annulation d'un titre exécutoire émis par l'ONIAM pour un montant de 118 402,50 euros. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire était régulier en la forme, notamment au regard des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et 24 du décret du 7 novembre 2012, et que la créance était fondée sur la responsabilité fautive du centre hospitalier de Villefranche-sur-Saône dans la prise en charge d'une patiente. En conséquence, la société requérante a été condamnée à verser à l'ONIAM la somme de 118 402,50 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 9 décembre 2022 et de leur capitalisation annuelle, ainsi qu'une pénalité de 17 760,38 euros sur le fondement de l'article L. 1142-15 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301228

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire dirigée contre le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Rouen, en raison d’une infection nosocomiale et de fautes dans sa prise en charge suite à une blessure à la main. Le requérant invoque un retard fautif dans l’intervention chirurgicale et l’absence d’antibiothérapie adaptée. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions indemnitaires de M. B, estimant que l’origine nosocomiale de l’infection n’était pas établie et qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité du CHU n’était caractérisée. Cette solution a été retenue sur le fondement des principes généraux de la responsabilité administrative pour faute et des dispositions du code de la santé publique relatives aux infections nosocomiales.

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25 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300735

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour un préjudice subi lors d’une prise en charge au centre hospitalier universitaire de Rouen, à la suite d’une erreur médicale (injection de Noradrénaline au lieu de Déxaméthasone). Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’hôpital pour faute médicale, mais a rejeté le moyen tiré du défaut d’information, estimant que l’obligation d’information ne portait pas sur un tel incident iatrogène. La solution retenue est fondée sur les articles L. 1111-2 du code de la santé publique et les principes de la responsabilité administrative.

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19 juin 2025• 3 ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302773

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Strasbourg statue sur la demande d'indemnisation de Mme A, victime d'une infection nosocomiale contractée lors d'une intervention chirurgicale en 2019. L'ONIAM conteste l'opposabilité de l'expertise réalisée par la commission de conciliation et d'indemnisation, invoquant son caractère non contradictoire, et sollicite une nouvelle expertise avant dire droit. Le tribunal, appliquant les articles L. 1142-1-1 et suivants du code de la santé publique, ordonne une expertise complémentaire pour évaluer l'état de santé non consolidé de la requérante et déterminer le taux d'incapacité permanente, condition préalable à l'indemnisation par la solidarité nationale. La solution retenue est un sursis à statuer dans l'attente des résultats de cette expertise.

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17 juin 2025• 5e chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300425

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. H, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Boulogne-sur-Mer pour des préjudices subis suite à une intervention chirurgicale de prothèse de hanche en juin 2018. Le tribunal a reconnu un manquement de l'hôpital à son obligation d'information, en application de l'article L. 1111-2 du code de la santé publique, mais a limité l'indemnisation aux seuls préjudices directement liés à ce défaut d'information, soit une majoration de deux jours d'hospitalisation et des souffrances endurées. En conséquence, le tribunal a condamné l'hôpital à verser à M. H une somme de 28 euros au titre du déficit fonctionnel temporaire, rejetant le surplus de ses demandes, y compris la demande d'expertise complémentaire.

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11 juin 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301348

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné la requête des consorts A visant à engager la responsabilité du CHU de Bordeaux pour le décès de Mme J A survenu le 8 février 2019. Les requérants soutenaient que le CHU avait commis une faute en ne prenant pas en charge la patiente le 6 février 2019, entraînant un retard de soins et une perte de chance de survie de 10%. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute du CHU de Bordeaux, en application de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, et a condamné l'établissement à indemniser les préjudices subis par Mme A et ses ayants-droits, incluant le déficit fonctionnel temporaire, les souffrances endurées et les préjudices d'affection, avec un abattement correspondant au taux de perte de chance retenu.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

10 juin 2025• 5ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300390

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme C d'une demande d'indemnisation de 453 847 euros contre le CHU de Rouen pour une plexopathie brachiale sévère survenue lors de sa prise en charge pour le Covid-19. La requérante soutenait que cette pathologie résultait de manœuvres fautives de réanimation, notamment un placement en décubitus ventral non conforme aux règles de l'art compte tenu de son obésité. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité direct et certain entre la prise en charge et la lésion n'était pas établi. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité pour faute du code de la santé publique.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

22 mai 2025• 3 ème Chambre
TA38Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500232

Avocat : ACLH AVOCAT - ME CHIFFERT

29 avril 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500371

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d’expertise médicale à la demande de M. A..., qui a subi une amputation des orteils après une prise en charge au centre hospitalier d’Étampes Sud Essonne et au centre hospitalier Sud Francilien. Le juge a considéré que cette expertise était utile pour déterminer les conditions de la prise en charge et évaluer les préjudices allégués, dans la perspective d’un éventuel litige en responsabilité médicale. Les centres hospitaliers ont formulé des protestations et réserves, mais le tribunal a rappelé qu’il ne lui appartient pas d’en donner acte dans le cadre de cette procédure. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

23 avril 2025