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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

166 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

166

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHOLEffacer tout
TA95Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515177

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. C... n’avait entrepris aucune démarche de régularisation avant octobre 2023 malgré une résidence en France depuis 2018, et avait été embauché sans titre de séjour ni autorisation de travail. La solution retenue est le rejet de la requête, faute d’urgence justifiée, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TCHOLAKIAN

30 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400339

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., médecin généraliste, qui contestait la décision du directeur de la CPAM de Saône-et-Loire soumettant ses prescriptions d’arrêts de travail à un accord préalable pour quatre mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, incluant la saisine pour avis de l’UNCAM, avait été régulièrement suivie. Il a également estimé que la comparaison de l’activité du requérant avec celle de confrères exerçant dans des communes similaires était pertinente et que la mesure, fondée sur un nombre d’arrêts de travail prescrits nettement supérieur à la moyenne régionale, n’était pas entachée d’erreur d’appréciation. La requête a donc été rejetée, de même que les demandes de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403802

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes du Dr A... H... contestant le refus du conseil départemental de l’ordre des médecins de la Seine-Maritime de transmettre ses plaintes contre les Drs E... F... et G... B... à la chambre disciplinaire de première instance. Le tribunal a jugé que les signalements effectués par ces deux médecins, en leur qualité de chef de service et chef de pôle, constituaient des actes de fonction publique relevant de l’article L. 4124-2 du code de la santé publique. En conséquence, le conseil départemental n’était pas compétent pour transmettre la plainte, celle-ci relevant de la seule saisine par le ministre ou le préfet. La solution retenue est le rejet des conclusions d’annulation, d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403803

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes du Dr A... H... contestant le refus du conseil départemental de l’ordre des médecins de la Seine-Maritime de transmettre ses plaintes contre les Drs E... F... et G... B... à la chambre disciplinaire de première instance. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le conseil départemental n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que les faits dénoncés ne caractérisaient pas un manquement à l’article R. 4127-56 du code de la santé publique. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533660

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 octobre 2025 par laquelle le préfet de police a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que le refus d'enregistrement, qui ne fait pas obstacle à un dépôt par voie dématérialisée, l'exposait à une situation de précarité immédiate ou à un risque d'éloignement. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-12 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été examiné au fond, le défaut d'urgence suffisant à écarter la demande.

Avocat : TCHOLAKIAN

9 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400279

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme F... D..., ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du 2 janvier 2024 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était légale et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHOLLET

3 décembre 2025• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499704

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499704.20251128• 1ère et 4ème chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512658

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise sur les désordres affectant un immeuble à Aix-en-Provence, à la demande du syndicat des copropriétaires et de l'indivision F..., sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La mesure vise à déterminer l'origine des infiltrations d'eau suspectées de provenir du réseau d'eaux pluviales communal, sans préjuger des responsabilités. La commune d'Aix-en-Provence ne s'est pas opposée à la demande. Un expert a été désigné pour examiner les désordres, proposer des solutions techniques et évaluer les préjudices, dans un délai de six mois.

Avocat : SELARL JEANNIN-PETIT-PUCHOL

18 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505201

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... visant à obtenir l'exécution d'un précédent jugement du 24 octobre 2023. Ce jugement enjoignait au préfet de délivrer à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation, et condamnait l'État à lui verser 1 000 euros. Constatant l'inexécution persistante de ces obligations, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Essonne de procéder au réexamen et à la délivrance de l'autorisation de séjour sous un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Il a également enjoint au préfet de l'Indre de verser la somme de 1 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 24 octobre 2023, sous la même astreinte.

Avocat : TCHOLAKIAN

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409867

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D... qui demandait d'enjoindre à la commune de Saulce-sur-Rhône de réaliser des travaux de démolition d'un mur, de pose de grillage et d'enrochement, ainsi que la communication d'un procès-verbal d'alignement. Le juge estime que l'urgence et l'existence d'un danger grave et imminent ne sont pas établies, et que la propriété du mur litigieux par la commune n'est pas suffisamment démontrée. La solution retenue s'appuie sur l'absence d'éléments probants et contradictoires dans le dossier, écartant ainsi l'obligation de la commune.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

4 novembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511309

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de provision, a rejeté la requête de Mme C... visant à obtenir le versement d'une somme de 23 581,99 euros. La requérante contestait le refus d'indemnisation chômage par le centre hospitalo-universitaire Grenoble Alpes (CHUGA) et France Travail. Le juge a estimé que l'obligation du CHUGA n'était pas sérieusement contestable, faute pour la requérante de démontrer en quoi cet établissement serait directement redevable. Concernant France Travail, la demande a été jugée irrecevable car introduite sans décision préalable de cet organisme, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

3 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400344

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 29 novembre 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de délivrer un certificat de résidence algérien à Mme C..., veuve H..., ressortissante algérienne âgée de 74 ans. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait les stipulations du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, compte tenu de l'état de santé dégradé de la requérante, de sa prise en charge par sa fille en France et de l'impossibilité pour ses deux enfants résidant en Algérie de s'occuper d'elle. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour sollicité.

Avocat : TCHOLAKIAN

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528091

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant serbe, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du maintien en situation irrégulière du requérant depuis 2020, de ses démarches tardives (décembre 2024) et de l'absence de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TCHOLAKIAN

15 octobre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01203

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

14 octobre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511510

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires et des consorts D... tendant à l’organisation d’une expertise sur les désordres affectant un immeuble à Aix-en-Provence. La demande, présentée sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative, a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de conclusions de fond. Le juge a rappelé que les requérants pouvaient saisir le juge des référés sur le fondement de l’article R. 532-1 du même code.

Avocat : SELARL JEANNIN-PETIT-PUCHOL

14 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504588

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a jugé que M. A ne pouvait pas invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour obtenir un titre de séjour "salarié", car ce point est déjà régi par l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TCHOLAKIAN

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501705

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral du Cher refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas suffisamment en compte la vie privée et familiale de M. A..., père d'un enfant français, en application des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne.

Avocat : CHOLLET

24 septembre 2025• 5ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501901

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association Objectif Égalité visant à suspendre la décision du maire de Belfort du 10 septembre 2025 lui refusant la participation au forum des associations. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts compte tenu de son développement et de ses moyens de communication. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CHOLET ANTONIN

24 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504890

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B E, ressortissant palestinien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 15 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans que le résumé ne précise l'examen des autres moyens soulevés (violation de l'article 8 de la CEDH, du droit d'être entendu, etc.). La décision s'inscrit dans le cadre du contentieux de l'éloignement des étrangers, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHOLLET

23 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515042

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu considérer que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, en raison des faits graves pour lesquels il était mis en examen et placé en détention provisoire, sans méconnaître la présomption d'innocence. La décision a été prise en application des articles L. 412-5 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'a pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TCHOLAKIAN

23 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours