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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

228 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

228

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 099

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHOLEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509472

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 déclarant insalubre un logement situé à La Motte Chalancon. Les requérants, propriétaires indivis, invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison des modifications apportées par la locataire. Le juge a estimé que l'arrêté, qui prescrit des travaux de remédiation, ne porte pas une atteinte grave et immédiate à la protection du bien, mais vise au contraire à l'améliorer. En l'absence d'éléments précis sur le coût et la durée des travaux, la condition d'urgence n'est pas remplie, et la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

17 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305233

Le Tribunal Administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction contre l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2023 portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHOLLET

16 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309029

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de certificat de résident algérien. Le requérant s'est désisté de sa requête après avoir été informé d'un moyen d'irrecevabilité soulevé d'office, selon lequel une simple demande de rendez-vous en ligne ne peut faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours pour excès de pouvoir. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : TCHOLAKIAN

15 septembre 2025• 1ère chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02993

Avocat : TCHOLAKIAN

15 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522916

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant serbe, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car l’intéressé s’est lui-même placé dans la situation de précarité qu’il invoque en se maintenant irrégulièrement sur le territoire français après avoir fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire en 2020, à laquelle il ne s’est pas conformé. La requête est donc rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : TCHOLAKIAN

12 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515357

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier, incarcéré en détention provisoire et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demandait au juge d'enjoindre au préfet de la Sarthe de procéder à son extraction pour assister à l'audience de son recours en annulation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requête au fond n'était pas inscrite à une audience de jugement mais à une audience de renvoi, et que la présence personnelle du requérant n'était pas indispensable à la tenue d'un débat contradictoire, sa représentation par avocat étant suffisante. Par conséquent, l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (droits de la défense, égalité des armes, séparation des pouvoirs) n'a pas été caractérisée comme grave et manifestement illégale.

Avocat : TCHOLAKIAN

9 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505539

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A visant à obtenir la désignation d’un expert pour évaluer son préjudice économique consécutif au refus d’agrément comme mandataire judiciaire à la protection des majeurs, annulé par un jugement du 28 janvier 2022. Le juge a estimé que cette expertise n’était pas utile, car Mme A pouvait déterminer elle-même, grâce à son expérience professionnelle et à des sources publiques, le niveau de rémunération des mandataires judiciaires. Il a également considéré qu’il lui appartenait de définir et prouver ses autres préjudices avant de saisir le juge du fond, qui pourrait alors ordonner une expertise si nécessaire. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

3 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504138

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions principales tendant à la suspension de la décision du 6 janvier 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a clôturé sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Ce désistement fait suite à la convocation du requérant par les services de la préfecture. La demande de M. B tendant à ce que l'Etat lui verse une somme au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : TCHOLAKIAN

1 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509269

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués (séjour de cinq ans, situation familiale et professionnelle) ne caractérisant pas une urgence particulière justifiant un traitement prioritaire par rapport aux autres demandeurs. La décision rappelle que, pour une première demande de titre de séjour, il incombe au requérant de justifier de circonstances particulières démontrant la nécessité d'obtenir rapidement un rendez-vous.

Avocat : TCHOLAKIAN

29 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508338

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la CPAM de la Drôme refusant le renouvellement de l’Aide Médicale de l’État (AME) à M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un besoin actuel de soins, les pathologies invoquées ayant été traitées avec succès plusieurs années auparavant. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale relatives à la prise en charge des soins urgents.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

21 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503970

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 22 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace pour l'ordre public liée à une condamnation pour violences conjugales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 613-1, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHOLLET

19 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418238

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une situation particulièrement urgente nécessitant un traitement prioritaire, malgré l'absence de convocation depuis ses demandes d'octobre 2023 et mai 2025. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TCHOLAKIAN

8 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514466

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val d'Oise de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, une décision implicite de rejet de sa demande étant née le 28 juin 2025, ce qui privait la demande de rendez-vous de tout objet. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TCHOLAKIAN

8 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513925

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de sa demande de naturalisation et d'examiner celle-ci. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré l'expiration prochaine du passeport du requérant et son impossibilité alléguée de retourner en Biélorussie, compte tenu notamment de sa possession d'une carte de résident valable. La requête a donc été rejetée par une ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TCHOLAKIAN

1 août 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504004

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, infirmier libéral, qui demandait la suspension de la décision du maire de Gâvres lui interdisant l'accès à la résidence Stiren Er Mor. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que cette interdiction portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle et financière, notamment au regard de la part minoritaire de sa patientèle résidant dans l'établissement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

31 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402083

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 21 novembre 2023. Cette commission avait confirmé le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié, motif pris d'un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant l'absence d'expérience professionnelle crédible et les contradictions dans le parcours du requérant, malgré la possession d'une autorisation de travail. La solution s'appuie sur les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.

Avocat : TCHOLAKIAN

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520290

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante s'était elle-même placée dans cette situation en n'utilisant pas le téléservice obligatoire prévu par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour ce type de demande.

Avocat : TCHOLAKIAN

29 juillet 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503787

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la caisse d'allocations familiales du Cher refusant l'ouverture des droits au revenu de solidarité active (RSA) à M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 262-2 du code de l'action sociale et des familles relatif à la condition de résidence stable et effective, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS

28 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400548

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui demandait l'annulation du refus du préfet du Territoire de Belfort de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la condition d'intégration républicaine prévue à l'article L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas remplie, en raison de la gravité des condamnations pénales de l'intéressé pour viol sur mineur, malgré l'ancienneté des faits.

Avocat : TCHOLAKIAN

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400611

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, qui demandait l'annulation du refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle provisoire d'agent de sécurité. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le directeur du CNAPS étant habilité par l'article R. 632-13 5° du code de la sécurité intérieure. Il a également jugé que le CNAPS pouvait légalement se fonder sur la condamnation pénale récente de M. D, accessible via le traitement des antécédents judiciaires, pour refuser la carte, sans que la nature de la procédure (composition pénale) n'y fasse obstacle. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision du CNAPS.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS

18 juillet 2025• 3ème chambre