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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

33 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

33

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHOLLETEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403886

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un ressortissant mauritanien visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'état de santé invoqué par le requérant, connu avant le dépôt de sa demande d'asile, ne constituait pas une circonstance nouvelle au sens de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la préfète du Loiret a légalement refusé d'enregistrer sa demande tardive.

Avocat : CHOLLET

6 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402447

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation du pays de renvoi. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral du 12 juin 2024 était légal, considérant que la condamnation pénale de l'intéressé pour des infractions graves en état de récidive caractérisait une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant l'éloignement. La décision s'appuie principalement sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHOLLET

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mars 2026
• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403915

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3, 5, 6 et 8 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme (CEDH) n'étaient pas fondés. Il a estimé que l'ingérence dans sa vie privée était justifiée et proportionnée au regard des nécessités de l'ordre public, après le rejet définitif de sa demande d'asile.

Avocat : CHOLLET

10 février 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600224

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant soudanais, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui ordonnant de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet de la Sarthe était compétent pour prendre ces décisions et que le requérant ne justifiait pas de l'existence de liens familiaux stables en France lui ouvrant un droit au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les conditions de délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : CHOLLET

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400279

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme F... D..., ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du 2 janvier 2024 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était légale et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHOLLET

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505105

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... B... contre un arrêté du préfet du Nord fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal constate qu'après la libération de M. B... du centre de rétention d'Olivet, le préfet l'a assigné à résidence à Lille. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent. Il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lille, désormais compétent.

Avocat : CHOLLET

1 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501705

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral du Cher refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas suffisamment en compte la vie privée et familiale de M. A..., père d'un enfant français, en application des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne.

Avocat : CHOLLET

24 septembre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504890

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B E, ressortissant palestinien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 15 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans que le résumé ne précise l'examen des autres moyens soulevés (violation de l'article 8 de la CEDH, du droit d'être entendu, etc.). La décision s'inscrit dans le cadre du contentieux de l'éloignement des étrangers, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHOLLET

23 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305233

Le Tribunal Administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction contre l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2023 portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CHOLLET

16 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503970

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 22 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace pour l'ordre public liée à une condamnation pour violences conjugales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 613-1, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHOLLET

19 août 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503405

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l’arrêté du préfet d’Eure-et-Loir fixant le Sénégal comme pays de destination pour l’exécution d’une interdiction judiciaire du territoire français. Le requérant soutenait que la décision avait été prise sans qu’il puisse présenter ses observations et qu’elle méconnaissait l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire était inopérant, la décision relevant d’une mesure de police ne nécessitant pas une telle formalité. Il a également jugé que M. A n’apportait pas la preuve de risques personnels et actuels de traitements inhumains ou dégradants au Sénégal. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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18 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502296

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. F, un ressortissant étranger, contestant les décisions du préfet de la Sarthe l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de cinq ans, et le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation du droit à être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'asile, et a conclu qu'aucun n'était fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CHOLLET

27 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501709

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 23 août 2024 par laquelle la préfète du Loiret a refusé de renouveler le certificat de résidence de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour, de l’erreur manifeste d’appréciation ou de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité des décisions contestées. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le défaut de moyen sérieux suffisant à justifier le rejet de la requête.

Avocat : CHOLLET

25 avril 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500522

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17 février 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500170

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24 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500169

Avocat : CHOLLET

24 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404909

Avocat : CHOLLET

27 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403385

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B C, ressortissant cubain, qui contestait l'arrêté du 25 juin 2024 fixant Cuba comme pays de renvoi pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la préfète avait suffisamment motivé sa décision. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas être exposé à des traitements inhumains ou dégradants en cas de retour à Cuba, au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision de fixer le pays de destination a été validée.

Avocat : CHOLLET

20 août 2024• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403388

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A contestant son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. Le requérant invoquait un vice de procédure lié à l'information prévue par le règlement (CE) n° 2725/2000, mais le tribunal a jugé que cette obligation ne pouvait être utilement invoquée contre la décision de transfert. Il soutenait également des défaillances systémiques en Croatie, mais le tribunal a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 du règlement (UE) n° 604/2013 et des articles 3, 5 et 6 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. Par conséquent, l'arrêté de transfert et l'assignation à résidence ont été maintenus.

Avocat : CHOLLET

15 août 2024• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403032

Avocat : CHOLLET

25 juillet 2024• Reconduite à la frontière