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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

299 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

299

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHRISTOPHEEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506601

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de la SARL Le Clair Logis, qui contestait la décision du 17 octobre 2025 ordonnant la suspension totale de son activité d'EHPAD pour trois mois, la désignation d'un administrateur provisoire et le respect de conditions pour la levée de cette mesure. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article L.313-16 du code de l'action sociale et des familles et la correction alléguée des dysfonctionnements, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est fondée sur l'article L.521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'urgence.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE DUPONT

4 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504506

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment circonstancié. Sur le fond, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se référant à la situation de l'emploi, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHRISTOPHE MONTAGNON

3 décembre 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03313

Avocat : CHRISTOPHE-MONTAGNON

27 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500903

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

18 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500903.20251118• 5ème chambre jugeant seule
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403701

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, était saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. E... contre le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour ses quatre enfants. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement et admet provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle.

Avocat : VOCAT CHRISTOPHE

12 novembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03218

Avocat : CHRISTOPHEL

7 novembre 2025• Juge des référés
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300998

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C..., agent contractuel du département du Calvados, qui demandait le versement d’un reliquat d’indemnités de fin de contrat, l’indemnisation de congés annuels non pris, et la réparation de préjudices liés au non-respect des délais de prévenance et des règles sur le temps de travail. Le tribunal a estimé que l’indemnité de fin de contrat n’était pas due, car l’agent avait refusé un contrat à durée indéterminée pour un emploi similaire, conformément à l’article 41-1-1 du décret n° 91-155 du 6 février 1991. Il a également jugé que la demande relative aux congés annuels était infondée et qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité du département n’était établie, ni pour le délai de prévenance, ni pour les repos. La solution s’appuie sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et des décrets n° 91-155 et n° 2002-9 du 4 janvier 2002.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300973

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. C..., agent territorial, contestant le refus du maire de Saint-Germain-sur-Ay de reconnaître l’imputabilité au service de sa pathologie et les décisions de placement en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d’office. Le tribunal a substitué l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 aux articles L. 822-18 à L. 822-20 du code général de la fonction publique, non applicables, comme base légale du refus. Il a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, estimant notamment que la procédure suivie était régulière et que le lien direct entre la maladie et le service n’était pas établi. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C... et mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512840

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour, le préfet l’ayant convoqué entre-temps. Le requérant, qui maintenait ses conclusions au titre des frais de justice, a vu cette demande rejetée, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à cette prétention dans les circonstances de l’espèce. La solution retenue est donc un désistement d’instance partiel et un rejet du surplus des conclusions.

Avocat : CHRISTOPHEL

3 novembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502536

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier universitaire Caen Normandie de reprendre son ancienneté pour une période travaillée au centre hospitalier de Rennes. Par un acte enregistré le 20 octobre 2025, la requérante s’est désistée de sa requête. Par ordonnance du 23 octobre 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : BESSEDE CHRISTOPHE

23 octobre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501375

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de mise en demeure de mise en conformité d’ouvrages hydrauliques. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de l’instance.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

23 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302309

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 6 juillet 2023 par le maire de Pont-Bellanger à l'entreprise Clôtures environnement forêts pour régulariser l'extension d'un hangar agricole. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, estimant que la signature, bien que peu lisible, permettait d'identifier le maire. Il a également rejeté l'argument de fraude, le permis ayant précisément pour objet de régulariser une extension réalisée sans autorisation en 2016.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

21 octobre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302505

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la société Godin, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 6 juin 2023 du préfet de l’Aisne lui infligeant une amende de 5 000 euros pour non-respect des valeurs limites de concentration de ses rejets aqueux, malgré une mise en demeure. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire prévue à l’article L. 171-8 du code de l’environnement avait été respectée. Il a également considéré que la société n’avait pas respecté la mise en demeure, les manquements étant établis pour l’année 2022, et que le montant de l’amende n’était pas disproportionné. La demande de la société Godin a donc été rejetée.

Avocat : PAVOT CHRISTOPHE

21 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02474

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

15 octobre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00948

Avocat : CHRISTOPHEL

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307253

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise était saisi par la société IPD de deux recours pour excès de pouvoir contre les décisions du préfet des Hauts-de-Seine refusant d’inscrire ses services de presse en ligne « argusdelassurance.com » et « lsa-conso.fr » sur la liste des supports habilités à publier des annonces judiciaires et légales pour 2023. La société invoquait une insuffisance de motivation et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation. Cette solution s’appuie sur les dispositions de la loi du 4 janvier 1955 concernant les annonces judiciaires et légales et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET CHRISTOPHE CARON

3 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307251

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours pour excès de pouvoir de la société GROUPE INDUSTRIE SERVICES INFO contre les refus du préfet des Hauts-de-Seine d'inscrire ses publications « L’argus de l’assurance » et « LSA – Commerce et Consommation » sur la liste des journaux habilités à publier les annonces judiciaires et légales pour 2023. La société invoquait une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions applicables.

Avocat : CABINET CHRISTOPHE CARON

3 octobre 2025• 5ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501857

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Le Palais du Bengale, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 74 982 euros en réparation du préjudice résultant du refus illégal d'aides du fonds de solidarité. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car la société n'avait pas contesté dans un délai raisonnable d'un an les décisions de refus, dont elle avait eu connaissance au plus tard le 15 novembre 2023. En application du principe de sécurité juridique et des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'expiration de ce délai faisait obstacle à toute demande indemnitaire ultérieure ayant la même portée. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : SGRO CHRISTOPHE

2 octobre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501856

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Les portes du Bengale, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 67 210 euros en réparation du préjudice résultant du refus d’aides du fonds de solidarité. Le juge a constaté que les décisions de rejet des demandes d’aide, notifiées entre février et octobre 2021, n’avaient pas été contestées dans le délai raisonnable d’un an suivant leur connaissance, expirant au plus tard le 9 novembre 2022. En application du principe de sécurité juridique et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions indemnitaires présentées après ce délai ont été jugées irrecevables. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : SGRO CHRISTOPHE

2 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507222

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 5 juin 2025. Le requérant, de nationalité ivoirienne, contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : CHRISTOPHEL

30 septembre 2025• 9ème chambre