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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

170 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

170

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHRISTOPHEEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303390

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. E, gendarme, qui contestait une sanction de quarante jours d’arrêts avec dispense d’exécution infligée par le ministre des armées le 15 juin 2023. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente (le directeur des personnels militaires de la gendarmerie nationale) et a écarté les moyens tirés d’un vice de procédure, du défaut d’établissement des faits, de la méconnaissance du principe non bis in idem et du caractère disproportionné de la sanction. La solution retenue s’appuie notamment sur le code de la défense et le décret du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

24 septembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302662

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C, qui contestait l'arrêté du 23 mars 2023 du ministre de l'éducation nationale renouvelant son stage dans le corps des personnels de direction pour une durée d'un an. La requérante invoquait notamment une incompétence, un vice de procédure, une erreur de droit, des erreurs de fait et une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'une méconnaissance des articles L. 133-1 et L. 133-2 du code général de la fonction publique. Le tribunal a relevé d'office un défaut d'intérêt à agir, considérant que la décision de renouvellement de stage était favorable à Mme C, puisqu'elle lui permettait de poursuivre sa formation en vue d'une titularisation. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

24 septembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309488

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. D... contestant l’arrêté du 24 août 2023 du préfet de Seine-et-Marne retirant son permis de conduire et la décision du 16 août 2023 invalidant sa réussite à l’épreuve théorique, en raison d’une fraude massive dans le centre d’examen. Le tribunal a fait droit à la demande d’annulation sans examiner les autres moyens, en se fondant sur les articles R. 221-1 du code de la route et l’article 2 de l’arrêté du 20 avril 2012. Il a jugé que le préfet n’avait pas apporté la preuve de la participation personnelle de M. D... à la fraude alléguée, cette seule preuve étant nécessaire pour justifier le retrait du permis délivré. En conséquence, les deux décisions ont été annulées.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403161

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B A, ressortissant tunisien, contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant qu'une décision implicite de rejet était née le 22 septembre 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien et des articles L. 423-1, L. 423-3 et L. 432-2 du CESEDA. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après analyse des pièces et des textes applicables.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503526

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B épouse C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Sa demande de frais irrépétibles au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre une somme à la charge de l’État.

Avocat : CHRISTOPHEL

28 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423543

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CNRACL refusant la majoration de pension pour enfant. Postérieurement à la requête, la majoration a été accordée, ce qui a conduit Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné la Caisse des dépôts et consignations à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LAUNAY CHRISTOPHE (SELARL)

19 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502789

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B, ressortissante russe, qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (liberté de travailler, droit à l'éducation) en raison de la suspension de son contrat d'apprentissage. Le juge estime que si la situation présente une urgence, elle ne revêt pas le caractère d'une "urgence particulière" justifiant une intervention sous 48 heures, condition spécifique à cette procédure. En conséquence, la requête est rejetée sans examen des autres conditions, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BONFILS JEAN-CHRISTOPHE

29 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404840

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 février 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, en ce qu'elle visait les textes applicables, dont l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : CHRISTOPHEL

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400626

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme B et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 8 janvier 2024 par le maire de Port-Bail-sur-Mer à la SAS Cavie pour quatre maisons individuelles. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, rendant leur recours pour excès de pouvoir irrecevable. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 121-16 et L. 121-13 du code de l'urbanisme relatifs à la bande littorale et à l'extension de l'urbanisation, ainsi que les risques d'inondation, n'ont pas été examinés au fond. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300780

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SA Générale Factoring, qui demandait la condamnation de la communauté d'agglomération du Douaisis à lui verser 44 000 euros. La société, cessionnaire d'une créance de subvention détenue par une association, n'a pas démontré que cette subvention avait été effectivement attribuée et que la créance était devenue exigible. En application des articles L. 313-23 et suivants du code monétaire et financier, le tribunal a jugé que les pièces fournies étaient insuffisantes pour établir l'existence d'une créance certaine et exigible. La demande indemnitaire et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont donc été rejetées.

Avocat : CHRISTOPHE EDON CONSEIL - C.E.C

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508300

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône refusant de délivrer un document de circulation pour enfant mineur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de démarches concrètes et infructueuses pour obtenir un visa ni de l'impossibilité pour le père de se déplacer en France. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : CHRISTOPHE MONTAGNON

9 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502302

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Ramonville-Saint-Agne demandant la libération de Paul Watson et contre la décision de déployer une banderole de soutien sur la mairie. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, estimant que la délibération n’avait pas été retirée et que le retrait de la banderole ne constituait pas un retrait de la décision. Sur le fond, le tribunal a annulé ces actes en application de l’article L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales, jugeant que la demande de libération et l’affichage d’une banderole ne relevaient pas de l’intérêt local et méconnaissaient le principe de neutralité des services publics.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LEGUEVAQUES AVOCAT

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500728

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 3 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante, de nationalités ivoirienne et guinéenne, voyait sa demande d'asile définitivement rejetée par l'OFPRA et la CNDA. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CHRISTOPHEL

3 juillet 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500730

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 3 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CHRISTOPHEL

3 juillet 2025• 5ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500284

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, s'est déclaré compétent pour connaître du litige opposant la société aéroportuaire Guadeloupe pôle Caraïbes (SAGPC), concessionnaire du domaine public aéroportuaire, à la société Air Antilles, au titre du recouvrement de redevances d'occupation domaniale. La solution retenue est un rejet de la demande de provision, au motif que la requête était irrecevable faute pour la SAGPC d'avoir préalablement adressé à Air Antilles une demande préalable écrite, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques (CGPPP) pour établir sa compétence, mais a opposé une fin de non-recevoir tirée de l'absence de liaison du contentieux.

Avocat : CUARTERO CHRISTOPHE

27 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504534

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions contre le placement en rétention, relevant la compétence exclusive du juge judiciaire (article L. 741-10 du CESEDA). Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, validé la délégation de signature. Enfin, il a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH étaient inopérants, la décision attaquée se bornant à exécuter une décision judiciaire.

Avocat : HUGUENIN-VIRCHAUX CHRISTOPHE

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301494

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C D, rédacteur territorial, qui demandait l'annulation de son arrêté de révocation pris le 6 décembre 2022 par le président de la communauté de communes des Portes de l'Ile-de-France. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'autorité territoriale n'était pas liée par la sanction initialement envisagée et que les droits de la défense avaient été respectés. Il a également jugé que la circonstance que l'agent soit en congé de maladie ne faisait pas obstacle à l'exercice de l'action disciplinaire. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen d'erreur d'appréciation, sans le détailler dans l'extrait fourni. La décision s'appuie notamment sur le décret n°89-677 du 18 septembre 1989 et le code général de la fonction publique.

Avocat : SCOTTI CHRISTOPHE AVOCAT

23 juin 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301164

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 8 novembre 2022 par lequel le préfet de la région Hauts-de-France a refusé à la SCEA des Charmilles l'autorisation d'exploiter 91,763 hectares. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant le schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA) du 13 juillet 2022, alors que la demande de la société, enregistrée après des demandes concurrentes antérieures, relevait du SDREA du 29 juin 2016 en vertu des dispositions transitoires de l'arrêté du 13 juillet 2022. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE DE LANGLADE

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506474

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D épouse A. Celle-ci demandait l'annulation et l'injonction de délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur, suite à un refus de la préfète du Rhône. Le juge a estimé que ces conclusions, visant à obtenir une annulation et une délivrance définitive, ne relevaient pas de sa compétence provisoire et étaient donc irrecevables. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CHRISTOPHE MONTAGNON

18 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495479

Avocat : CHRISTOPHE LEGUEVAQUES,AVOCAT

10 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495479.20250610• 7ème et 2ème chambres réunies