149 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
149
Décisions totales
383 581
Ordonnances
261 417
Avec résumé IA
Avocat : LA CIMADE
Avocat : CIMADE
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant l’Algérie comme pays de destination de son éloignement. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. A et lui en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait la suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de Seine-et-Marne le 26 juillet 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public à l'exécution de la mesure d'expulsion primant sur la situation personnelle du requérant, compte tenu de la menace persistante pour l'ordre public liée à sa condamnation pour meurtre. Il a également considéré que les moyens invoqués, tirés d'une atteinte à la vie privée et familiale ou au droit à un recours effectif, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le requérant n'a pas répondu à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions, formulée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai d'un mois, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 12 août 2024.
Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 9 août 2024, a radié la requête de M. B... qui contestait un arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement. Le juge a constaté que cette requête, enregistrée sous le n° 2411267, constituait un doublon d'une précédente requête (n° 2411071). En application des principes de bonne administration de la justice, il a ordonné la radiation de la requête sans examiner les moyens soulevés, fondés notamment sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.