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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

527 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

527

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 805

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CINIEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506246

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506246.20251024• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503400

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503400.20251024• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499243

Avocat : SELARL JURICIAL;SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 octobre 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:499243.20251024• Formation spécialisée
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498923

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498923.20251023• 2ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Autres

Conseil d'État — N° 505612

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

21 octobre 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01047

Avocat : PARRAVICINI

20 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505438

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante guinéenne. La requérante invoquait l'urgence liée à sa grossesse et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux, relevant que l'intéressée ne justifiait pas d'une formation professionnelle d'au moins six mois et conservait des attaches dans son pays d'origine. La solution a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MANCINI

17 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500494

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500494.20251015• 6ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502810

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 3 février 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet des Bouches-du-Rhône. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BRACCINI

15 octobre 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501043

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501043.20251010• 10ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502597

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que l'interdiction de retour de deux ans n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BRACCINI

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502598

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 28 octobre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. C..., ressortissant comorien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a considéré que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la vie commune établie du requérant avec sa partenaire, titulaire d'une carte de résident, depuis près de cinq ans. Le tribunal a ainsi retenu une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BRACCINI

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502590

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante turque, contre un arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée.

Avocat : BRACCINI

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501475

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et accord franco-algérien), et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations conventionnelles ni commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BRACCINI

2 octobre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Appréciation de la légalité

Conseil d'État — N° 501362

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

1 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:501362.20251001• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506011

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506011.20250930• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505609

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505609.20250930• 1ère chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501848

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition nécessaire pour l'obtention d'un certificat de résidence sur le fondement du 2° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, et l'obligation de quitter le territoire français, légalement fondée sur le refus de séjour, a été maintenue.

Avocat : BRACCINI

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504225

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'intéressée ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition nécessaire pour bénéficier de cette disposition. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BRACCINI

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510331

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par Mme C..., ressortissante marocaine, d’une décision implicite de refus de titre de séjour née du silence de la préfète de l’Essonne. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie, car le refus implicite doit être regardé comme un refus de renouvellement de titre de séjour, et que la délivrance d’attestations de prolongation d’instruction ne suffisait pas à écarter cette présomption. La solution retenue est la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus, avec injonction à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HOCINI-BROUK

29 septembre 2025