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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

304 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

304

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CISSEEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501324

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à M. A..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire en attendant. Les conclusions de M. A... tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : CISSE

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521718

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de séjour « vie privée et familiale » en qualité de conjointe de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante était titulaire d'une attestation de prolongation d'instruction valable, régularisant temporairement sa situation. La solution retenue écarte l'urgence sans examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CISSE

18 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409580

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne rejetant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante guinéenne. La requérante sollicitait un titre en tant que parent d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire sur le fondement de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient une erreur d'appréciation, son fils mineur ayant obtenu la protection subsidiaire, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour d'un an à Mme A.

Avocat : CISSE

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517445

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B..., rejette sa demande d'annulation de l'arrêté du préfet de police du 26 mai 2025. Ce refus de titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire, est jugé légal : la signature de l'acte était régulièrement déléguée et la motivation suffisante. Le tribunal écarte également les moyens tirés de la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CISSE

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509763

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 août 2025 du préfet des Yvelines lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité délégataire compétente et comportait des considérations de droit et de fait suffisamment personnalisées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CISSE

9 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308279

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation en avril 2021, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante et de ses trois enfants, hébergés dans un logement suroccupé. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, et a mis à la charge de l'État 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CISSE ASSA

5 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506914

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant angolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 refusant son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment circonstancié et signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que les décisions subséquentes n'étaient pas entachées d'illégalité. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CISSE

4 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308244

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, qui n'avait pas reçu de proposition de logement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis. En conséquence, il a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 5 000 euros en réparation de son préjudice, assortie des intérêts au taux légal à compter du 23 mars 2023, avec capitalisation. Les conclusions visant à liquider l'astreinte ordonnée par une précédente ordonnance ont été rejetées comme irrecevables, car relevant d'un litige distinct. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CISSE ASSA

4 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422185

Recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du préfet de police de Paris, née le 10 décembre 2023, pour défaut de motivation. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de trois mois, sur le fondement des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CISSE

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506259

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien. Le tribunal retient un défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CISSE

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417531

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 22 novembre 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, abrogeait son récépissé, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), le défaut de motivation, l'erreur de droit et d'appréciation, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans application des textes invoqués par le requérant.

Avocat : CISSE

28 novembre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500254

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CISSE

24 novembre 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01208

Avocat : CISSE

21 novembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517178

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante mauritanienne, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née du silence de l’administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision. Il a également rappelé qu’il n’appartient pas au juge des référés de statuer sur des conclusions indemnitaires. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CISSE

20 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505419

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant sur les requêtes de M. B..., ressortissant malien, a examiné la légalité de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 26 mars 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la décision implicite de rejet initiale s'était substituée à la décision explicite, rendant sans objet les conclusions dirigées contre la première. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, estimant que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. B....

Avocat : CISSE

18 novembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312828

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 12 mai 2021, qui n'a été relogé que le 14 novembre 2023. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 6 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence subis du 12 novembre 2021 au 14 novembre 2023, période durant laquelle il est resté hébergé chez un particulier avec son épouse et ses trois enfants.

Avocat : CISSE ASSA

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311238

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme C... pour les troubles dans ses conditions d'existence, faute d'avoir exécuté la décision de la commission de médiation du 29 septembre 2021 la reconnaissant comme prioritaire pour un hébergement. La carence fautive de l'État a débuté le 10 novembre 2021, et la requérante, hébergée chez sa mère dans un studio de 24 m² avec son époux et son fils, a subi un préjudice lié au maintien de cette situation. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CISSE ASSA

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05323

Avocat : CISSE

10 novembre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312230

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de M. B..., qui sollicitait 80 000 euros en réparation des préjudices subis en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 29 janvier 2021. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l'État pour carence fautive n'était pas engagée, car le requérant n'a pas établi la réalité de son hébergement dans un hôtel social, ayant déclaré une adresse personnelle durant la période concernée. En conséquence, il n'a pas démontré de troubles dans ses conditions d'existence ouvrant droit à réparation, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CISSE

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510262

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. La juridiction a relevé que la décision implicite de rejet ne pouvait naître qu’à l’issue d’un délai de quatre mois suivant l’enregistrement de la demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Or, la requête ayant été introduite le 15 avril 2025, soit moins de quatre mois après le dépôt de la demande le 9 janvier 2025, la décision attaquée était inexistante. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable et rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CISSE

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre