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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

437 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

437

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 274

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CISSEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513685

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation du droit d'être entendu, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, la décision d'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour ont été jugées légales, cette dernière n'étant pas disproportionnée au regard de l'article L. 612-8 du même code.

Avocat : CISSE

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508401

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de deux requêtes de M. B... contestant, d'une part, le refus implicite de titre de séjour du 22 novembre 2024, et d'autre part, l'arrêté du 21 mai 2025 du préfet de police refusant explicitement ce titre et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes. Il a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié, n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ou de l'article L. 423-23 du même code étaient inopérants. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi ont été validées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CISSE

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512200

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. A..., au motif que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de ce rejet malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé dans un délai de quatre mois.

Avocat : CISSE

22 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501324

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à M. A..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire en attendant. Les conclusions de M. A... tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : CISSE

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521718

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de séjour « vie privée et familiale » en qualité de conjointe de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante était titulaire d'une attestation de prolongation d'instruction valable, régularisant temporairement sa situation. La solution retenue écarte l'urgence sans examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CISSE

18 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312832

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus d’entrée sur le territoire français et son placement en zone d’attente à l’aéroport d’Orly le 19 novembre 2023. Le requérant soutenait être muni d’un passeport et d’un titre de séjour, mais le tribunal a relevé qu’il ne contestait pas sérieusement le motif de la décision, fondé sur la possession d’un document de voyage falsifié. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 311-1 et L. 311-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile étant écarté comme inopérant.

Avocat : CISSE

18 décembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409580

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne rejetant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante guinéenne. La requérante sollicitait un titre en tant que parent d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire sur le fondement de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient une erreur d'appréciation, son fils mineur ayant obtenu la protection subsidiaire, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour d'un an à Mme A.

Avocat : CISSE

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503953

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, bien que père d'un enfant français et compagnon à Emmaüs, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : CISSE

11 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520819

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas joint l'acte attaqué à sa requête, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'a pas régularisé cette omission malgré une demande en ce sens. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

Avocat : CISSE

11 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517445

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B..., rejette sa demande d'annulation de l'arrêté du préfet de police du 26 mai 2025. Ce refus de titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire, est jugé légal : la signature de l'acte était régulièrement déléguée et la motivation suffisante. Le tribunal écarte également les moyens tirés de la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CISSE

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509763

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 août 2025 du préfet des Yvelines lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité délégataire compétente et comportait des considérations de droit et de fait suffisamment personnalisées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CISSE

9 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308279

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation en avril 2021, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante et de ses trois enfants, hébergés dans un logement suroccupé. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, et a mis à la charge de l'État 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CISSE ASSA

5 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308244

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, qui n'avait pas reçu de proposition de logement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis. En conséquence, il a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 5 000 euros en réparation de son préjudice, assortie des intérêts au taux légal à compter du 23 mars 2023, avec capitalisation. Les conclusions visant à liquider l'astreinte ordonnée par une précédente ordonnance ont été rejetées comme irrecevables, car relevant d'un litige distinct. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CISSE ASSA

4 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506914

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant angolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 refusant son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment circonstancié et signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que les décisions subséquentes n'étaient pas entachées d'illégalité. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CISSE

4 décembre 2025• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519828

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le juge constate que la demande de titre de séjour, fondée sur l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, devait être présentée via le téléservice "ANEF" conformément à l'arrêté du 31 mars 2023, et non via la plateforme "Démarches simplifiées" utilisée par le requérant. En conséquence, la mesure sollicitée est dépourvue d'utilité, ce qui justifie le rejet de la requête sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CISSE

3 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422185

Recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du préfet de police de Paris, née le 10 décembre 2023, pour défaut de motivation. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de trois mois, sur le fondement des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CISSE

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506259

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien. Le tribunal retient un défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CISSE

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417531

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 22 novembre 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, abrogeait son récépissé, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), le défaut de motivation, l'erreur de droit et d'appréciation, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans application des textes invoqués par le requérant.

Avocat : CISSE

28 novembre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500254

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CISSE

24 novembre 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01208

Avocat : CISSE

21 novembre 2025• 2ème Chambre