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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

437 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

437

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 531

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CISSEEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517178

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante mauritanienne, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née du silence de l’administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision. Il a également rappelé qu’il n’appartient pas au juge des référés de statuer sur des conclusions indemnitaires. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CISSE

20 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505419

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant sur les requêtes de M. B..., ressortissant malien, a examiné la légalité de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 26 mars 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la décision implicite de rejet initiale s'était substituée à la décision explicite, rendant sans objet les conclusions dirigées contre la première. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, estimant que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. B....

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CISSE

18 novembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312828

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 12 mai 2021, qui n'a été relogé que le 14 novembre 2023. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 6 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence subis du 12 novembre 2021 au 14 novembre 2023, période durant laquelle il est resté hébergé chez un particulier avec son épouse et ses trois enfants.

Avocat : CISSE ASSA

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311238

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme C... pour les troubles dans ses conditions d'existence, faute d'avoir exécuté la décision de la commission de médiation du 29 septembre 2021 la reconnaissant comme prioritaire pour un hébergement. La carence fautive de l'État a débuté le 10 novembre 2021, et la requérante, hébergée chez sa mère dans un studio de 24 m² avec son époux et son fils, a subi un préjudice lié au maintien de cette situation. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CISSE ASSA

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520876

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val d'Oise retirant la carte de résident de Mme B..., ressortissante congolaise. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme B... de démontrer une résidence habituelle en France malgré ses liens familiaux allégués. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CISSE

12 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01553

Avocat : CISSE

10 novembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05323

Avocat : CISSE

10 novembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510262

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. La juridiction a relevé que la décision implicite de rejet ne pouvait naître qu’à l’issue d’un délai de quatre mois suivant l’enregistrement de la demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Or, la requête ayant été introduite le 15 avril 2025, soit moins de quatre mois après le dépôt de la demande le 9 janvier 2025, la décision attaquée était inexistante. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable et rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CISSE

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404265

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que, M. B... faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français non exécutée et n’invoquant aucun élément nouveau, sa demande de titre de séjour présentait un caractère abusif ou dilatoire. En conséquence, le refus d’enregistrement ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. Cette solution s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CISSE

7 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312230

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de M. B..., qui sollicitait 80 000 euros en réparation des préjudices subis en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 29 janvier 2021. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l'État pour carence fautive n'était pas engagée, car le requérant n'a pas établi la réalité de son hébergement dans un hôtel social, ayant déclaré une adresse personnelle durant la période concernée. En conséquence, il n'a pas démontré de troubles dans ses conditions d'existence ouvrant droit à réparation, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CISSE

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512811

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu de l'intéressé avait été respecté, car sa demande de titre de séjour l'avait mis en mesure de présenter ses observations avant toute décision d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le préfet n'ayant pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CISSE

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01599

Avocat : CISSE

6 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511292

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le motif retenu est le défaut de communication des motifs de cette décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CISSE

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530575

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour et assorti d’une obligation de quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Il constate que le requérant résidait à Montreuil (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CISSE

6 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424016

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CISSE

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00687

Avocat : CISSE

4 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518706

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté du 26 septembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a d'abord estimé que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français étaient irrecevables, car l'éloignement ne peut intervenir avant que le tribunal n'ait statué sur le recours en annulation. Ensuite, concernant le refus de titre de séjour, il a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle et familiale. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CISSE

29 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303429

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant algérien, contre le rejet de sa demande de naturalisation. La requête a été jugée irrecevable en tant qu'elle visait la décision préfectorale initiale, celle-ci étant substituée par la décision expresse du ministre de l'intérieur du 15 mars 2023. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre cette décision ministérielle, estimant que le ministre avait légalement fondé son refus sur des éléments défavorables du comportement du requérant, conformément aux articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CISSE

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517768

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de carte de résident opposée à Mme A... par le préfet des Hauts-de-Seine. La condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 janvier 2026, régularisant provisoirement son séjour. En conséquence, le juge a estimé que l'exécution de la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour justifier une suspension.

Avocat : CISSE

28 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503703

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 10 mars 2025 du préfet de police de Paris lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CISSE

23 octobre 2025• 2ème chambre