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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

304 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

304

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 922

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CISSEEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510775

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 juin 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant congolais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : CISSE

1 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521483

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif au parent d'enfant français, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CISSE

31 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506862

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant comorien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que, faute de décision explicite dans un délai de quatre mois, la demande de l'intéressé était implicitement rejetée en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CISSE

31 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506860

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, un ressortissant malien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, malgré un délai d'attente de 16 mois, car l'intéressé n'a pas justifié de circonstances particulières justifiant une dérogation à l'ordre de traitement des demandes. La solution retenue est le rejet de toutes les conclusions de la requête.

Avocat : CISSE

31 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509399

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne démontrant pas que son séjour irrégulier et sa situation familiale constituaient une urgence justifiant la suspension. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CISSE

21 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500321

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Concernant le refus de séjour, le tribunal a jugé que M. A ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : CISSE

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501653

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, de nationalité gambienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Lot-et-Garonne le 11 février 2025. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de communauté de vie établie avec son épouse française et de la précarité de sa situation administrative. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CISSE

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501148

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant d’abord un refus implicite de titre de séjour, puis un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 lui refusant un titre, l’obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que M. B ne justifiait pas d’une vie privée et familiale stable en France au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien, et qu’aucune violation de l’intérêt supérieur de ses enfants n’était établie. Les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur l’accord franco-algérien et le code de l’entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CISSE

7 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402768

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. B, ressortissant algérien, contre le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de Meurthe-et-Moselle, puis contre l'arrêté du 17 janvier 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. B.

Avocat : CISSE

7 juillet 2025• Chambre 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504465

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet du Var l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation de l'arrêté. Concernant le fond, il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), malgré la présence de ses deux enfants français, en raison de l'absence de communauté de vie établie avec la mère et de l'absence de preuve de contribution à l'entretien des enfants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CISSE

27 juin 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500087

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CISSE

27 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500058

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l’obligeant à quitter le territoire, a rejeté sa requête. La juridiction a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant le séjour, dès lors que l’intéressé, après sept années en France, n’avait obtenu aucun diplôme et ne justifiait pas d’une progression significative et cohérente dans ses études, condition requise par l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire et l’interdiction de retour de trois mois ont été jugées légales, sans violation de la convention européenne des droits de l’homme.

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27 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506564

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à la décision fixant le pays de renvoi, celle-ci étant absente de l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de bureau disposant d'une délégation régulière. Enfin, s'agissant de la légalité de l'interdiction de retour, le tribunal a considéré que la préfète avait suffisamment motivé sa décision et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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18 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508118

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. Il juge que la décision de refus de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les décisions subséquentes ne violent pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B....

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18 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407345

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Hérault. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait et une méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation, en se fondant sur le caractère non sérieux et non assidu des études de Mme A. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

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10 juin 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407780

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 18 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car l'arrêté, notifié le 21 décembre 2023, n'a pas été contesté dans le délai de trente jours prévu par les articles L. 614-1 et L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que la requérante n'avait pas démontré avoir informé l'administration de son changement d'adresse, et que le pli, avisé et non réclamé, était réputé notifié à cette date.

Avocat : CISSE

4 juin 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405086

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, rendue le 3 juin 2025, concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A contre un refus de délivrance de carte nationale d'identité et de passeport. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Drancy (Seine-Saint-Denis), il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l'affaire au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Avocat : CISSE

3 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407244

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 15 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien n'étaient pas fondés, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CISSE

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407827

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre du regroupement familial pour elle et son fils. Par un mémoire enregistré le 20 mars 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 mai 2025. Aucun texte substantiel autre que le code de justice administrative n’a été appliqué au fond.

Avocat : CISSE

22 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409971

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CISSE

21 mai 2025• 10ème Chambre