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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

87 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

87

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : CLAIREffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314795

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... pour son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 26 janvier 2022, n'a été relogée que le 29 décembre 2023. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État durant cette période engageait sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence. Cette solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

18 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209551

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par un groupement de sociétés de maîtrise d'œuvre afin d'obtenir la condamnation de la commune d'Houplin-Ancoisne au versement d'indemnités de résiliation et de réparation d'un préjudice, suite à la résiliation de leur marché public. La commune a opposé l'irrecevabilité de la requête et, à titre subsidiaire, la nullité du contrat. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires des sociétés requérantes, considérant que le contrat était nul en raison de l'absence d'habilitation du maire par le conseil municipal pour le conclure, de l'absence d'inscription des crédits au budget et de l'absence de transmission au représentant de l'État, ce qui faisait obstacle à toute indemnisation sur le fondement contractuel.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLAIRANCE AVOCATS

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405880

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société Nunc Architectes dans le litige l’opposant à la commune de Villeneuve-Saint-Georges. La société réclamait initialement le versement de 8 058,37 euros au titre des indemnités de résiliation d’un marché de maîtrise d’œuvre. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’instance est donc close sans qu’il soit statué au fond.

Avocat : CLAIRANCE AVOCATS

8 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311699

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 355 euros à Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 21 octobre 2020, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour la période allant du 21 avril 2021 au 16 juillet 2025, durant laquelle la requérante et ses quatre enfants ont subi des troubles dans leurs conditions d'existence en occupant un logement T2 inadapté. Le tribunal a ainsi partiellement fait droit à la demande indemnitaire de Mme A..., en fixant une somme inférieure aux 10 000 euros réclamés.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500126

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par un groupement de maîtres d’œuvre (agence Caillault, cabinet Philippe Grandfils et BET 2C) d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la commune de Nancy au paiement de 85 916,36 euros pour des prestations réalisées dans le cadre d’un marché de réhabilitation du pavillon Alliot. Par un mémoire du 12 octobre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. Par ordonnance du 15 octobre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de la commune.

Avocat : SELARL CLAIRANCE AVOCATS

15 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401251

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2022. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision dans le délai imparti. Le tribunal a retenu que le logement actuel, bien que non suroccupé, était vétuste et nuisible à la santé de l'épouse du requérant, justifiant une indemnisation de 1 500 euros. En outre, 1 100 euros ont été accordés à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401757

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 700 euros à Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 26 janvier 2022, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 30 mars 2021, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour engager la responsabilité de l'État. L'indemnisation a été fixée à 1 700 euros pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, hébergée chez sa fille.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506061

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. A..., ressortissant brésilien, qui sollicitait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le préfet d'Ille-et-Vilaine ayant remis ce document le 25 septembre 2025, les conclusions de l’intéressé sont devenues sans objet. La requête portait sur l’urgence et l’absence de délivrance d’un récépissé malgré le dépôt d’une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLAIRAY

9 octobre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302312

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient la condamnation de la société Veolia à réparer les préjudices résultant d’une fuite d’eau sur une canalisation publique. Le tribunal a rappelé que la responsabilité du délégataire d’un ouvrage public est engagée sans faute, mais qu’il incombe au tiers d’apporter la preuve du lien de causalité entre l’ouvrage et le dommage. En l’espèce, les éléments produits par les requérants, notamment un rapport d’expertise amiable et des attestations, n’ont pas été jugés suffisants pour établir ce lien, contrairement aux conclusions d’une expertise contradictoire. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics.

Avocat : DCA - DEMOUGIN CLAIRE AVOCAT

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308964

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 100 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement. M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 5 mai 2021, n'avait reçu aucune proposition de logement avant la signature d'un bail le 31 juillet 2023. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité à compter du 5 novembre 2021, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302713

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 284 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 4 novembre 2020, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 4 mai 2021, engageant sa responsabilité pour troubles dans les conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation a été limitée à la période de responsabilité et ajustée en fonction de la situation de séjour et de la composition du foyer.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309038

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 14 000 euros pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 28 juillet 2021. La responsabilité pour faute de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission dans le délai imparti. Le tribunal a retenu que la persistance de la situation de logement inadapté, caractérisée par un loyer disproportionné, a causé des troubles dans les conditions d'existence de Mme B... et de ses deux enfants mineurs, jusqu'à son relogement effectif le 5 juillet 2024.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309077

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C..., épouse D..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 18 septembre 2019. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à réparer les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, en tenant compte de la durée de la carence et de la composition de son foyer, jusqu'à son relogement effectif le 22 mai 2024.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303665

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B C pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 31 janvier 2018, qui l'avait reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai de six mois imparti. Le tribunal a accordé une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, son épouse et leurs deux enfants mineurs, hébergés dans un logement sur-occupé de 23 m². Cette somme est assortie des intérêts au taux légal à compter du 6 janvier 2023, date de la réclamation préalable.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403501

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’une demande indemnitaire de 10 000 euros contre l’État, en raison de la carence des services de l’État à assurer son relogement, après avoir été reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 1er mars 2023. Le tribunal a jugé que l’absence de proposition de logement constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à Mme B... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, assortie des intérêts au taux légal à compter du 10 janvier 2024.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404534

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’une demande indemnitaire de 20 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 29 janvier 2021. La juridiction a rappelé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, appréciés notamment en fonction de la durée de la carence et de la situation familiale. En l’espèce, le tribunal a jugé que le seul motif de l’attente prolongée d’un logement social ne suffit pas à ouvrir droit à réparation, mais a examiné les conditions de logement difficiles de Mme A..., vivant avec sa famille dans un logement de 67 m², dont deux enfants handicapés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401750

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 12 mai 2021, qui demandait réparation du préjudice subi en raison de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence du préfet à exécuter cette décision dans les délais légaux constituait une faute engageant la responsabilité de l'État, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que cette carence a causé des troubles dans les conditions d'existence de M. A..., justifiant une indemnisation pour la période allant du 12 novembre 2021 à la date du jugement.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305468

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une demande indemnitaire par M. A, reconnu prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 29 juillet 2020, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. À la suite du décès de M. A, son épouse, Mme B, a repris l'instance. Le tribunal a jugé que la carence de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à Mme B une somme de 20 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 16 février 2023, en réparation des préjudices subis du fait du maintien dans un logement inadapté.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305183

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 17 janvier 2018, afin d’obtenir réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement par l’État. La carence fautive du préfet, qui n’a pas exécuté la décision dans le délai légal de six mois ni respecté l’injonction du tribunal, engage la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a condamné l’État à verser 14 000 euros à Mme B, assortis des intérêts au taux légal à compter du 16 février 2023, en réparation des troubles dans ses conditions d’existence résultant du maintien dans un logement suroccupé.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406740

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme C... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 28 janvier 2022. La carence fautive de l’État a été retenue à compter du 28 juillet 2022, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a fixé l’indemnisation à une somme totale, tenant compte des troubles dans les conditions d’existence liés à un logement suroccupé et à la durée de la carence, jusqu’au relogement intervenu le 9 octobre 2024.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)