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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

152 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

152

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CLAIREffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313780

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme C... épouse B... pour son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 24 février 2021, est restée hébergée chez un tiers avec sa famille jusqu'au 14 septembre 2023, ce qui a constitué une carence fautive de l'État à compter du 24 août 2021. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour engager la responsabilité de l'État, évaluant le préjudice à 3 000 euros en raison des troubles dans les conditions d'existence. La somme a été assortie des intérêts au taux légal à compter du 15 septembre 2023.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313707

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par une décision de la commission de médiation du 25 juin 2021, qui n'a pas été exécutée. À la suite du décès de M. A..., son épouse, Mme C..., a repris l'instance. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à Mme C... la somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis, assortie des intérêts au taux légal à compter du 4 septembre 2023.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUBOIS CLAIRE

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314796

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 30 septembre 2020, pour son absence de relogement. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d’existence de la requérante et de ses trois enfants, vivant dans un logement suroccupé. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314803

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme B... pour son absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 10 mars 2021. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d’existence de la requérante et de sa famille. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314795

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... pour son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 26 janvier 2022, n'a été relogée que le 29 décembre 2023. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État durant cette période engageait sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence. Cette solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

18 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209551

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par un groupement de sociétés de maîtrise d'œuvre afin d'obtenir la condamnation de la commune d'Houplin-Ancoisne au versement d'indemnités de résiliation et de réparation d'un préjudice, suite à la résiliation de leur marché public. La commune a opposé l'irrecevabilité de la requête et, à titre subsidiaire, la nullité du contrat. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires des sociétés requérantes, considérant que le contrat était nul en raison de l'absence d'habilitation du maire par le conseil municipal pour le conclure, de l'absence d'inscription des crédits au budget et de l'absence de transmission au représentant de l'État, ce qui faisait obstacle à toute indemnisation sur le fondement contractuel.

Avocat : CLAIRANCE AVOCATS

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515404

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard des articles L. 612-1 à L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de garanties de représentation et de la menace pour l'ordre public constituée par les faits de violence et les signalements. L'interdiction de retour de trois ans a été jugée proportionnée, conformément aux articles L. 612-6 et suivants du même code, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle précaire du requérant.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

12 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515286

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien détenu, qui contestait la décision de la préfète de l’Ain fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a jugé que l’arrêté attaqué était suffisamment motivé en droit et en fait, et qu’il avait été précédé d’un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, sur le fondement des articles L. 641-1 à L. 641-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

12 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507484

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Finistère de lui délivrer un récépissé provisoire de séjour. Le juge a estimé que cette demande avait perdu son utilité, car le préfet avait déjà refusé le titre de séjour sollicité par une décision du 14 novembre 2025. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CLAIRAY

2 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311699

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 355 euros à Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 21 octobre 2020, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour la période allant du 21 avril 2021 au 16 juillet 2025, durant laquelle la requérante et ses quatre enfants ont subi des troubles dans leurs conditions d'existence en occupant un logement T2 inadapté. Le tribunal a ainsi partiellement fait droit à la demande indemnitaire de Mme A..., en fixant une somme inférieure aux 10 000 euros réclamés.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02418

Avocat : CLAIRANCE AVOCATS SELARL;CABINET VERDIER LE PRAT AVOCATS

6 novembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506966

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 9 octobre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme B... A..., ressortissante brésilienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que cette décision a été prise avant la réalisation de l'entretien d'évaluation de la vulnérabilité prévu par les articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui constitue un défaut d'examen particulier de sa situation. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai d'un mois.

Avocat : CLAIRAY

4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506022

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait une injonction de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la situation de l’intéressé, déjà sous le coup de deux mesures d’éloignement non exécutées et d’un refus de séjour antérieur, ne révèle pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. En outre, la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse, le préfet n’ayant enregistré aucune demande de titre de séjour complète de la part du requérant. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLAIRAY

16 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401757

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 700 euros à Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 26 janvier 2022, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 30 mars 2021, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour engager la responsabilité de l'État. L'indemnisation a été fixée à 1 700 euros pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, hébergée chez sa fille.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401251

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2022. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision dans le délai imparti. Le tribunal a retenu que le logement actuel, bien que non suroccupé, était vétuste et nuisible à la santé de l'épouse du requérant, justifiant une indemnisation de 1 500 euros. En outre, 1 100 euros ont été accordés à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506530

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que, bien que M. A... soit en situation de précarité et souffre de problèmes de santé, il bénéficiait d'un hébergement chez sa mère ou sa famille, ce qui ne caractérisait pas une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation au refus de principe applicable aux demandes de réexamen d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLAIRAY

14 octobre 2025• Eloignement urgent
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301283

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du 22 juillet 2022 par lequel la maire de Paris s'est opposée à sa déclaration préalable de travaux (ajout et remplacement de châssis de toit) dans le 5ème arrondissement, situé dans les abords d'un monument historique. Le tribunal a relevé que l'architecte des Bâtiments de France (ABF) avait émis un avis défavorable le 7 juillet 2022, suivi d'un rejet implicite du recours préalable obligatoire par le préfet de région. En application des articles L. 621-30 et L. 632-2 du code du patrimoine, l'autorité municipale était en situation de compétence liée pour refuser l'autorisation, rendant inopérants les moyens d'incompétence, de motivation et d'erreur d'appréciation soulevés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET CLAIRANCE AVOCATS

13 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506061

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. A..., ressortissant brésilien, qui sollicitait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le préfet d'Ille-et-Vilaine ayant remis ce document le 25 septembre 2025, les conclusions de l’intéressé sont devenues sans objet. La requête portait sur l’urgence et l’absence de délivrance d’un récépissé malgré le dépôt d’une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLAIRAY

9 octobre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302312

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient la condamnation de la société Veolia à réparer les préjudices résultant d’une fuite d’eau sur une canalisation publique. Le tribunal a rappelé que la responsabilité du délégataire d’un ouvrage public est engagée sans faute, mais qu’il incombe au tiers d’apporter la preuve du lien de causalité entre l’ouvrage et le dommage. En l’espèce, les éléments produits par les requérants, notamment un rapport d’expertise amiable et des attestations, n’ont pas été jugés suffisants pour établir ce lien, contrairement aux conclusions d’une expertise contradictoire. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics.

Avocat : DCA - DEMOUGIN CLAIRE AVOCAT

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300839

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., sage-femme contractuelle, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires et une indemnisation pour le centre hospitalier Emile Borel. Le tribunal a jugé que les heures litigieuses effectuées en 2021 et 2022 constituaient des heures de réduction du temps de travail (RTT) et non des heures supplémentaires, conformément à l'organisation du travail en vigueur dans l'établissement. Par conséquent, les conclusions relatives au paiement des heures supplémentaires, à l'indemnité compensatrice de congés payés, à la rectification des bulletins de salaire et à l'indemnisation des préjudices ont été rejetées. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et les décrets relatifs au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : GROUSSARD CLAIRE

1 octobre 2025• 2ème Chambre