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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 901

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CLAIREffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401757

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 700 euros à Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 26 janvier 2022, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 30 mars 2021, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour engager la responsabilité de l'État. L'indemnisation a été fixée à 1 700 euros pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, hébergée chez sa fille.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500126

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par un groupement de maîtres d’œuvre (agence Caillault, cabinet Philippe Grandfils et BET 2C) d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la commune de Nancy au paiement de 85 916,36 euros pour des prestations réalisées dans le cadre d’un marché de réhabilitation du pavillon Alliot. Par un mémoire du 12 octobre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. Par ordonnance du 15 octobre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de la commune.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CLAIRANCE AVOCATS

15 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401251

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2022. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision dans le délai imparti. Le tribunal a retenu que le logement actuel, bien que non suroccupé, était vétuste et nuisible à la santé de l'épouse du requérant, justifiant une indemnisation de 1 500 euros. En outre, 1 100 euros ont été accordés à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506530

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que, bien que M. A... soit en situation de précarité et souffre de problèmes de santé, il bénéficiait d'un hébergement chez sa mère ou sa famille, ce qui ne caractérisait pas une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation au refus de principe applicable aux demandes de réexamen d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLAIRAY

14 octobre 2025• Eloignement urgent
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301283

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du 22 juillet 2022 par lequel la maire de Paris s'est opposée à sa déclaration préalable de travaux (ajout et remplacement de châssis de toit) dans le 5ème arrondissement, situé dans les abords d'un monument historique. Le tribunal a relevé que l'architecte des Bâtiments de France (ABF) avait émis un avis défavorable le 7 juillet 2022, suivi d'un rejet implicite du recours préalable obligatoire par le préfet de région. En application des articles L. 621-30 et L. 632-2 du code du patrimoine, l'autorité municipale était en situation de compétence liée pour refuser l'autorisation, rendant inopérants les moyens d'incompétence, de motivation et d'erreur d'appréciation soulevés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET CLAIRANCE AVOCATS

13 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506061

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. A..., ressortissant brésilien, qui sollicitait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le préfet d'Ille-et-Vilaine ayant remis ce document le 25 septembre 2025, les conclusions de l’intéressé sont devenues sans objet. La requête portait sur l’urgence et l’absence de délivrance d’un récépissé malgré le dépôt d’une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLAIRAY

9 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414649

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en excès de pouvoir, par laquelle elle demandait la condamnation de la commune de Saint-Denis à lui verser des honoraires pour un marché de travaux. Aucune solution au fond n'a été retenue, le désistement ayant été accepté sans opposition. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLAIRANCE AVOCATS

8 octobre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302312

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient la condamnation de la société Veolia à réparer les préjudices résultant d’une fuite d’eau sur une canalisation publique. Le tribunal a rappelé que la responsabilité du délégataire d’un ouvrage public est engagée sans faute, mais qu’il incombe au tiers d’apporter la preuve du lien de causalité entre l’ouvrage et le dommage. En l’espèce, les éléments produits par les requérants, notamment un rapport d’expertise amiable et des attestations, n’ont pas été jugés suffisants pour établir ce lien, contrairement aux conclusions d’une expertise contradictoire. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics.

Avocat : DCA - DEMOUGIN CLAIRE AVOCAT

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300839

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., sage-femme contractuelle, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires et une indemnisation pour le centre hospitalier Emile Borel. Le tribunal a jugé que les heures litigieuses effectuées en 2021 et 2022 constituaient des heures de réduction du temps de travail (RTT) et non des heures supplémentaires, conformément à l'organisation du travail en vigueur dans l'établissement. Par conséquent, les conclusions relatives au paiement des heures supplémentaires, à l'indemnité compensatrice de congés payés, à la rectification des bulletins de salaire et à l'indemnisation des préjudices ont été rejetées. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et les décrets relatifs au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : GROUSSARD CLAIRE

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511613

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte le moyen d’insuffisance de motivation, estimant l’arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il juge que la mesure est conforme à l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’éloignement restant une perspective raisonnable malgré des assignations antérieures. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

29 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511609

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix-huit mois et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des erreurs de fait, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions prises par la préfète du Rhône. Les textes appliqués incluent les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-8, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

26 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512071

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi dans le cadre de son éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de risques personnels de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Tunisie, ni de méconnaissance de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'annulation a donc été rejetée.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

26 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308964

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 100 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement. M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 5 mai 2021, n'avait reçu aucune proposition de logement avant la signature d'un bail le 31 juillet 2023. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité à compter du 5 novembre 2021, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302762

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation en novembre 2019, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à verser une somme à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, en tenant compte de la période de responsabilité et des textes applicables, dont l'ordonnance du 25 mars 2020 sur la prorogation des délais.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302713

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 284 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 4 novembre 2020, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 4 mai 2021, engageant sa responsabilité pour troubles dans les conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation a été limitée à la période de responsabilité et ajustée en fonction de la situation de séjour et de la composition du foyer.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309057

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 806 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, après que la commission de médiation l'a reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 28 juillet 2021. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 28 janvier 2022, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 pour les frais de justice.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309038

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 14 000 euros pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 28 juillet 2021. La responsabilité pour faute de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission dans le délai imparti. Le tribunal a retenu que la persistance de la situation de logement inadapté, caractérisée par un loyer disproportionné, a causé des troubles dans les conditions d'existence de Mme B... et de ses deux enfants mineurs, jusqu'à son relogement effectif le 5 juillet 2024.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309077

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C..., épouse D..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 18 septembre 2019. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à réparer les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, en tenant compte de la durée de la carence et de la composition de son foyer, jusqu'à son relogement effectif le 22 mai 2024.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510197

Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision du 29 juillet 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B, une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile. Le tribunal juge que l'OFII ne pouvait légalement fonder sa décision sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que Mme B n'avait pas rejoint son hébergement dans les délais, alors qu'elle n'avait jamais quitté un lieu qu'elle n'avait pas intégré. Cette erreur de droit, entachant la décision d'illégalité, conduit à son annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

23 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303665

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B C pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 31 janvier 2018, qui l'avait reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai de six mois imparti. Le tribunal a accordé une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, son épouse et leurs deux enfants mineurs, hébergés dans un logement sur-occupé de 23 m². Cette somme est assortie des intérêts au taux légal à compter du 6 janvier 2023, date de la réclamation préalable.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)