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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

109 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

109

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 531

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CLAIREEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500698

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi d'un recours visant à annuler la suspension de la pension civile d'une retraitée, Mme B... A..., suite à une reprise d'activité. La juridiction a constaté le désistement pur et simple de la requérante, intervenu par mémoire enregistré le 14 février 2026. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond du litige.

Avocat : ANNE-CLAIRE ISSARTEL AVOCAT

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509139

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, visant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. La juridiction estime que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légal, suffisamment motivé et ne méconnaît pas les droits du requérant, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, dont l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, sont écartés.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 février 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600519

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 ordonnant son transfert aux autorités croates (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés de transfert et d'assignation à résidence.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

26 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513439

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 20 octobre 2025 par laquelle l'OFII avait refusé à Mme B..., ressortissante moldave accompagnée de ses trois enfants mineurs, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil au motif qu'elle présentait une demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'OFII n'avait pas pris en compte la vulnérabilité de la requérante et de ses enfants, notamment leur absence totale d'hébergement. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil sous astreinte.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

26 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600508

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante érythréenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 ordonnant sa remise aux autorités suédoises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante soutenait un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 5 du règlement, faute d'entretien individuel qualifié. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, considérant que la procédure de reprise en charge par la Suède, qui avait donné son accord explicite, était régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

26 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410617

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 13 avril 2022, mais qui n'avait pas reçu de proposition de logement. La requérante demandait la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence, pour elle et ses quatre enfants mineurs vivant dans un logement suroccupé. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet, celle-ci ayant simplement lié le contentieux. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406325

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en juin 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet du préfet, celle-ci ayant simplement lié le contentieux. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, mais a estimé que le requérant ne justifiait pas d'un préjudice indemnisable en l'absence d'éléments suffisants sur l'inadaptation de son logement actuel. La demande d'indemnisation de 20 000 euros a donc été rejetée, ainsi que les frais liés à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412374

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis depuis le 11 février 2015, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet du préfet, celle-ci ayant seulement lié le contentieux. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408923

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2020, qui n'a pas été relogée. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 16 000 euros pour les préjudices subis. Le tribunal a rejeté ses conclusions indemnitaires, estimant que la requérante ne démontrait pas que son logement actuel était inadapté ou insalubre, ni qu'elle subissait des troubles anormaux dans ses conditions d'existence. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406337

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 15 septembre 2021, qui n'a été relogé que le 7 juillet 2025. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet du préfet, estimant que la requête relevait du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, le juge a reconnu la carence fautive de l'État, engageant sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'État a été condamné à verser à M. B... une somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices, assortie des intérêts au taux légal à compter du 13 mars 2024.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408965

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... épouse D..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 23 mars 2022, afin d'obtenir réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet du préfet, considérant que le recours indemnitaire relevait du plein contentieux. Sur le fond, il a engagé la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution de la décision de la commission de médiation, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est une condamnation de l'État à verser une indemnité à la requérante pour les troubles dans ses conditions d'existence, en fonction de la durée de la carence et de la composition de son foyer.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407049

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 9 octobre 2019, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet du préfet, celle-ci ayant seulement lié le contentieux. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à verser à M. B... une somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices, compte tenu de la durée de la carence et de sa situation de personne hébergée chez un particulier.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410601

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... épouse A... d’une demande d’indemnisation de 15 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 1er mars 2023. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet du préfet, considérant que le litige relevait du plein contentieux. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité pour troubles dans les conditions d’existence, mais a estimé que, la requérante ayant été reconnue prioritaire uniquement pour défaut de réponse à sa demande de logement social, son maintien dans son logement actuel ne constituait pas un trouble ouvrant droit à réparation, faute de preuve d’inadaptation de ce logement. La demande indemnitaire a donc été rejetée, sur le fondement des articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412359

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... épouse A... D... d’une demande d’indemnisation de 15 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 25 mai 2022. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet du préfet, estimant que la requête relevait du plein contentieux. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter la décision de la commission engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est une condamnation de l’État à verser à la requérante une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 6 mai 2024, en réparation des préjudices subis.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402653

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné les requêtes de Mme C..., agent territorial, contestant son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste pris par la commune de Saint-Raphaël, ainsi que le refus de réexamen de sa démission et des faits de harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C..., considérant que l'arrêté de radiation était légalement fondé sur un abandon de poste caractérisé et que les allégations de harcèlement moral n'étaient pas établies. La solution retenue s'appuie sur les principes régissant la fonction publique territoriale, notamment la notion d'abandon de poste, et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : LEGIER CLAIRE

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313780

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme C... épouse B... pour son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 24 février 2021, est restée hébergée chez un tiers avec sa famille jusqu'au 14 septembre 2023, ce qui a constitué une carence fautive de l'État à compter du 24 août 2021. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour engager la responsabilité de l'État, évaluant le préjudice à 3 000 euros en raison des troubles dans les conditions d'existence. La somme a été assortie des intérêts au taux légal à compter du 15 septembre 2023.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313707

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par une décision de la commission de médiation du 25 juin 2021, qui n'a pas été exécutée. À la suite du décès de M. A..., son épouse, Mme C..., a repris l'instance. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à Mme C... la somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis, assortie des intérêts au taux légal à compter du 4 septembre 2023.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314796

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 30 septembre 2020, pour son absence de relogement. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d’existence de la requérante et de ses trois enfants, vivant dans un logement suroccupé. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314803

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme B... pour son absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 10 mars 2021. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d’existence de la requérante et de sa famille. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314795

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... pour son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 26 janvier 2022, n'a été relogée que le 29 décembre 2023. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État durant cette période engageait sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence. Cette solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

18 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)