LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

109 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

109

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 981

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CLAIREEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404534

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’une demande indemnitaire de 20 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 29 janvier 2021. La juridiction a rappelé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, appréciés notamment en fonction de la durée de la carence et de la situation familiale. En l’espèce, le tribunal a jugé que le seul motif de l’attente prolongée d’un logement social ne suffit pas à ouvrir droit à réparation, mais a examiné les conditions de logement difficiles de Mme A..., vivant avec sa famille dans un logement de 67 m², dont deux enfants handicapés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305468

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une demande indemnitaire par M. A, reconnu prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 29 juillet 2020, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. À la suite du décès de M. A, son épouse, Mme B, a repris l'instance. Le tribunal a jugé que la carence de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à Mme B une somme de 20 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 16 février 2023, en réparation des préjudices subis du fait du maintien dans un logement inadapté.

« Précédent123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUBOIS CLAIRE

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305183

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 17 janvier 2018, afin d’obtenir réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement par l’État. La carence fautive du préfet, qui n’a pas exécuté la décision dans le délai légal de six mois ni respecté l’injonction du tribunal, engage la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a condamné l’État à verser 14 000 euros à Mme B, assortis des intérêts au taux légal à compter du 16 février 2023, en réparation des troubles dans ses conditions d’existence résultant du maintien dans un logement suroccupé.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411234

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'une demande indemnitaire de 10 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 6 juillet 2022. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, en application de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, dès lors que Mme A... n'a pas reçu de proposition de logement dans le délai imparti. Il a constaté que, bien que logée depuis septembre 2022, la requérante occupe un logement de 75 m² avec un loyer de 1 000 euros, excédant ses ressources mensuelles de 1 574,79 euros, ce qui constitue un trouble dans ses conditions d'existence. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A... une somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices, et a mis à sa charge 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406889

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 7 septembre 2022, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Il demande réparation des préjudices subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, car le logement insalubre occupé par M. B... et sa famille, aggravé par son état de santé, cause des troubles dans leurs conditions d'existence. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406740

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme C... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 28 janvier 2022. La carence fautive de l’État a été retenue à compter du 28 juillet 2022, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a fixé l’indemnisation à une somme totale, tenant compte des troubles dans les conditions d’existence liés à un logement suroccupé et à la durée de la carence, jusqu’au relogement intervenu le 9 octobre 2024.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507638

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par un détenu contestant son placement en quartier de lutte contre la criminalité organisée et son transfert au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil, décidés par le garde des sceaux le 23 juillet 2025. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une atteinte à la présomption d'innocence, d'un défaut de motivation et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le ministre de la justice a soulevé une exception d'incompétence territoriale du tribunal, arguant que seul le tribunal administratif de Caen était compétent. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABELLO CLAIRE

28 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400612

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de Mme B contre une amende administrative de 300 euros et un indu de revenu de solidarité active (RSA). La requérante contestait ces décisions en soutenant avoir déclaré toutes ses ressources, les sommes de son ex-mari étant des prêts. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que l'amende était fondée et que la procédure relative à l'indu, notamment la saisine de la commission de recours amiable, avait été régulièrement effectuée. Les décisions attaquées ont été confirmées sur la base des articles L. 262-47 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : LANGUERY CLAIRE

1 août 2025• Magistrat Mme SORIN
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302154

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 19 septembre 2018, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour absence de relogement. Le tribunal a jugé que si la carence de l'État était fautive à compter du 19 mars 2019, la période durant laquelle le requérant vivait chez ses parents ne justifiait pas de troubles anormaux, car le logement n'était pas suroccupé ou inadapté. La solution retenue est un rejet de la requête, fondé sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

9 juillet 2025• 8ème chambre (J.U)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501633

Refus de titre de séjour étudiant et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, ressortissant tchadien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". La juridiction estime que la décision de la préfète du Rhône est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression et de sérieux dans le cursus universitaire de l'intéressé. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français est maintenue.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

19 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408351

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de la préfète de l'Ain d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’administration n’avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit en appliquant les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que M. A ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes sur la période de référence, condition essentielle pour bénéficier du regroupement familial. En conséquence, le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

6 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500318

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. M'hamed A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 30 décembre 2024 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était légalement fondé sur l'entrée irrégulière de l'intéressé en France, condition requise par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour la délivrance d'un certificat de résidence en qualité de conjoint de Français. Il a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation de la décision et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

23 mai 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304978

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 500 euros à Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 27 mai 2020, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses enfants, logés dans un logement suroccupé. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'ordonnance du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais pendant l'état d'urgence sanitaire.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202190

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B A contestant son assujettissement à la taxe d'habitation pour des lots situés à Bandol de 2013 à 2021. Le tribunal a constaté que la taxe pour 2021 avait déjà fait l'objet d'un dégrèvement total par l'administration, rendant les conclusions sur ce point irrecevables. Pour les années 2013 à 2020, le tribunal a jugé que la réclamation préalable de M. A était recevable, car elle faisait référence à un procès-verbal de saisie pour ces années. La décision ne statue pas sur le fond du litige pour ces années, se limitant à la recevabilité.

Avocat : LEGIER CLAIRE

7 mai 2025• 4ème chambre - Juge Unique
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301452

Avocat : SOULIER CLAIRE

30 avril 2025• 4ème Chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 495722

Avocat : CLAIRE;SCP PIWNICA & MOLINIE

11 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495722.20250411• 1ère chambre jugeant seule
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304070

Avocat : SOULIER CLAIRE

31 mars 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400433

Avocat : GRAS MARIE-CLAIRE

27 février 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402904

Avocat : LUDOT CLAIRE

10 février 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401908

Avocat : LUDOT CLAIRE

6 février 2025• 1ère chambre