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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

262 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

262

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CLEMANGEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02229

Avocat : SCP CLEMANG & ASSOCIES

15 juillet 2025• 6ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401392

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant britannique, qui contestait le refus du préfet du Jura de lui délivrer un titre de séjour en qualité de "visiteur". Le tribunal a jugé que le visa long séjour temporaire "dispense de carte de séjour" détenu par M. A ne constituait pas un visa de long séjour au sens de l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne permettait pas d'obtenir un premier titre de séjour. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'arrivée récente et de la situation familiale de l'intéressé. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir de régularisation.

Avocat : CLEMANG

10 juillet 2025• 2ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403665

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le refus du préfet de la Côte-d'Or d'accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 1er octobre 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant le moyen tiré du défaut de motivation inopérant. Il a ensuite rejeté les moyens de fond, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur de fait ni méconnu l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CLEMANG

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403126

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant que le préfet n'avait pas respecté l'obligation de motivation prévue à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, faute d'avoir communiqué les motifs du refus à la demande de l'intéressé. La solution retenue est l'annulation pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : CABINET CLEMANG

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500394

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 13 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision fixant le pays de renvoi n'était pas illégale, le requérant n'établissant pas être exposé à des risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en République démocratique du Congo, en application de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CLEMANG

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500026

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a substitué d'office le fondement légal de la décision, initialement basée sur l'article L. 435-1 du CESEDA (inapplicable aux Algériens), par le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet découlant de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de M. A et n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, qui en découlent, sont légales.

Avocat : CABINET CLEMANG

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502092

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de la Côte-d'Or à M. B, ressortissant kosovar. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la demande de M. B étant assimilable à un renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'obligation de saisine de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : CABINET CLEMANG

2 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404204

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 28 novembre 2024 refusant un titre de séjour à M. D, ressortissant marocain, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, en ne prenant pas en compte l'intérêt supérieur de son jeune enfant né en 2020, dont il contribue à l'entretien et l'éducation. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. D une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : CABINET CLEMANG

27 juin 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402073

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme C, ressortissante tunisienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de Saône-et-Loire prononçant la clôture de son dossier de demande de titre de séjour pour parent d’enfant français. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le refus d’enregistrement faisait grief et que le dossier de la requérante était complet, la production d’une preuve de contribution du père à l’entretien de l’enfant n’étant pas exigée à ce stade. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les règles de motivation des décisions administratives.

Avocat : CABINET CLEMANG

18 juin 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500038

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants kosovars, contestant les arrêtés du 11 décembre 2024 du préfet de la Côte-d'Or refusant leur admission exceptionnelle au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET CLEMANG

18 juin 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400775

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 22 novembre 2023 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié de M. A, ressortissant turc. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que l'absence d'expérience professionnelle en lien avec le poste de façadier constituait un risque de détournement de l'objet du visa, alors que M. A justifiait d'un certificat de qualification professionnelle de peintre en bâtiment en adéquation avec l'emploi proposé et d'une autorisation de travail délivrée par l'administration. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail, le tribunal exerçant un contrôle normal sur l'appréciation du risque de détournement.

Avocat : SCP CLEMANG-GOURINAT

13 juin 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402321

Le Tribunal Administratif de Dijon (1ère chambre) a examiné la requête de M. B, ressortissant kosovar, contestant le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Français et de suspendre une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le refus de titre de séjour, car la demande avait été présentée par voie postale en méconnaissance de l'obligation de recours au téléservice, ce qui ne fait pas naître une décision faisant grief. Les conclusions contre le refus de suspension de l'obligation de quitter le territoire français ont également été rejetées, la décision initiale étant devenue définitive. La solution retenue est fondée sur les articles L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CLEMANG

11 juin 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402498

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A et de la société "Magic Link Telecom" contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa d'établissement en qualité de salarié. La société a été jugée irrecevable à agir, faute d'intérêt à agir. Pour M. A, le tribunal a estimé que la décision attaquée était fondée sur les mêmes motifs que le refus consulaire, à savoir le caractère incomplet ou non fiable des informations fournies et un risque de détournement de l'objet du visa. Les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait, erreur d'appréciation) ont été écartés, et la décision a été confirmée sur le fondement des articles L. 5221-2 du code du travail et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP CLEMANG-GOURINAT

10 juin 2025• 10ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501783

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 8 avril 2025 prononçant son expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation au regard de sa situation personnelle et familiale et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLEMANG

10 juin 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01170

Avocat : SCP CLEMANG

28 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403604

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision du 22 août 2024 par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a classé sans suite la demande de naturalisation de M. A, réfugié de nationalité indéterminée. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en exigeant des pièces d'identité et des actes d'état-civil parentaux impossibles à fournir, compte tenu du statut de réfugié et de l'absence d'état civil dans le pays d'origine du requérant. La solution retenue s'appuie sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet un classement sans suite en cas de défaut de production de pièces, mais dont les conditions n'étaient pas remplies en raison de l'impossibilité matérielle pour M. A de satisfaire à cette demande.

Avocat : CABINET CLEMANG

27 mai 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402392

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a rejeté sa demande comme tardive, constatant que le requérant avait eu connaissance de la décision implicite de rejet née le 5 octobre 2023, mais n'avait saisi le tribunal que le 18 juillet 2024, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. Cette solution a été retenue en application des articles R. 421-2 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du principe de sécurité juridique.

Avocat : CABINET CLEMANG

22 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300890

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, professeur certifié, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de douze mois avec sursis de neuf mois infligée par le ministre de l'éducation nationale pour avoir exercé une activité accessoire rémunérée sans autorisation et pendant des congés de maladie. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la partialité du conseil de discipline, jugeant la procédure disciplinaire hors du champ de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également rejeté le moyen fondé sur le défaut d'information du droit de se taire, en application du principe découlant de l'article 9 de la Déclaration de 1789, considérant que la procédure était régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET CLEMANG

22 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404059

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait son expulsion du territoire français, son assignation à résidence et la fixation de l’Algérie comme pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision d’expulsion était légale, l’intéressé représentant une menace grave pour l’ordre public en raison de ses multiples condamnations pénales, et que la procédure avait été régulière. Il a également estimé que l’état de santé de M. B ne faisait pas obstacle à son expulsion, dès lors qu’il pouvait bénéficier de soins appropriés en Algérie, et que les décisions contestées ne violaient ni la Convention européenne des droits de l’homme ni le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CLEMANG

15 mai 2025• 1ère chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401872

Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par M. A, ressortissant tunisien, d’une demande d’annulation d’une décision implicite de refus de titre de séjour. Le tribunal a requalifié le litige, estimant que la décision implicite initiale avait été retirée par un arrêté préfectoral explicite du 12 décembre 2023 refusant le titre et assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requête a été rejetée comme irrecevable pour tardiveté, le délai de recours de trente jours suivant la notification de l’arrêté du 12 décembre 2023 n’ayant pas été respecté. Cette solution s’appuie sur les articles L. 614-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 776-2 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CLEMANG

11 avril 2025• 1ère chambre