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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 026 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 026

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CLEMENTEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506670

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 28 mai 2025 par laquelle le directeur de l'OFII avait refusé à Mme A et M. C, ressortissants congolais demandeurs d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en qualifiant la demande d'asile des requérants de demande de réexamen, alors qu'elle devait être regardée comme une demande nouvelle au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le refus fondé sur ce motif était illégal. La décision a également été annulée pour défaut d'examen réel et sérieux de la situation de la cellule familiale et pour méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CLEMENT

26 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501801

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Il a notamment considéré que l'intéressé ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni d'une méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1 et L. 612-6.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLEMENT

25 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300635

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'association Paysages de France d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète des Vosges de se substituer au maire d'Épinal pour faire cesser des infractions à la réglementation sur les enseignes publicitaires (articles L. 581-27 et suivants du code de l'environnement). Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction en raison de l'abrogation de l'article L. 581-14-2 du code de l'environnement par la loi du 12 juillet 2010, qui a transféré au maire l'exclusivité de la police de la publicité. Les conclusions indemnitaires de l'association ont également été rejetées, faute de lien de causalité direct entre le préjudice moral allégué et la carence de la préfète.

Avocat : CLEMENT

24 juin 2025• Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305542

Le Tribunal Administratif de Grenoble était saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A contre le refus de l’EHPAD de Roybon de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 7 mars 2023. En cours d’instance, l’administration a retiré la décision contestée en reconnaissant l’imputabilité par une décision du 28 novembre 2023, devenue définitive. Le tribunal a constaté que ce retrait emportait disparition rétroactive de l’acte attaqué, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer et rejeté les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CLEMENT & DELPIANO AVOCATS ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502988

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier", lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a considéré que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée, compte tenu de la durée de séjour inférieure à trois ans et de l'existence d'attaches de l'intéressé dans son pays d'origine.

Avocat : CLEMENT

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503883

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le préfet de la Drôme a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant turc, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction retient que le préfet a entaché sa décision d’un défaut d’examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, en méconnaissance des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination sont également annulées. Il est enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois.

Avocat : CLEMENT

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319004

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de salarié. La juridiction a considéré que la décision explicite de la commission de recours du 7 mars 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérants les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre de l'intérieur justifiait d'un risque de détournement de l'objet du visa, en raison d'une inadéquation entre l'expérience professionnelle du requérant et l'emploi de travailleur saisonnier sollicité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code du travail.

Avocat : CLEMENT

16 juin 2025• 9ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00905

Avocat : CLEMENT

11 juin 2025• 1re chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406543

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A, au motif que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de statuer sur cette demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé autorisant le travail dans l’attente, sans astreinte. L’État est condamné à verser 1 000 euros au conseil de Mme A au titre des frais d’instance.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300406

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait une décision du centre hospitalier d'Avignon l'assignait à son poste lors de grèves nationales. Le requérant invoquait un abus de pouvoir et une atteinte à son droit de grève, sans toutefois assortir son moyen des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CLEMENT-DELPIANO

10 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412855

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante suédoise, contre un arrêté préfectoral du 27 mai 2024 refusant son titre de séjour en tant qu'actif européen et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment une méconnaissance des articles L. 233-1 et R. 233-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs au droit au séjour des citoyens de l'Union européenne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504226

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant est détenu au centre pénitentiaire de Metz. En application de l’article R. 922-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui attribue compétence territoriale au tribunal administratif de Nancy pour les détenus de cet établissement, le tribunal se déclare incompétent. Par ordonnance, il transmet le dossier au tribunal administratif de Nancy, seul compétent pour statuer sur la requête.

Avocat : CLEMENT

3 juin 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504210

Le Tribunal administratif de Lille, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Oise l’obligeant à quitter le territoire français, a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-4 et R. 312-8 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que, la rétention administrative de M. A ayant pris fin et celui-ci disposant d’un domicile stable en Seine-Saint-Denis, il relevait de la compétence territoriale du tribunal de Montreuil dans un souci de bonne administration de la justice. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

2 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302763

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Centre Hospitalier Michel Perret de la mettre à la retraite pour invalidité. Après que l’administration a finalement fait droit à sa demande à compter du 1er janvier 2024, Mme A s’est désistée de son instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner Mme A à ce titre.

Avocat : SELARL CLEMENT & DELPIANO AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04260

Avocat : SELARL CLEMENT DELPIANO

21 mai 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504463

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant ivoirien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Côte d'Ivoire comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que la situation médicale de l'intéressé ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour de plein droit et que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

21 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202629

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que la requérante ne remplissait pas les conditions des articles L. 423-7 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ne justifiant pas d'un visa spécial requis pour les titres délivrés à Mayotte, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés.

Avocat : CLEMENT

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505986

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2025 prononçant une obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour de huit ans. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, estimant que l'atteinte à la vie privée et familiale de l'intéressé n'était pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves suffisantes de ses attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit à la demande de sursis à statuer sur la question de la nationalité française. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : CLEMENT

20 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503847

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. F, ressortissant libyen, contestant la décision de la préfète de l'Aisne du 19 avril 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative après le dépôt de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 754-1 à L. 754-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a estimé que la demande d'asile présentait un caractère dilatoire. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

14 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503972

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les décisions de la préfète de l'Aisne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Tunisie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens communs (incompétence, motivation, notification, vie privée et familiale) est engagée sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

14 mai 2025• Reconduite à la frontière