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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

772 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

772

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 631

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CLEMENTEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504180

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de licenciement pour faute grave d'une assistante familiale contractuelle du département de la Lozère. Le juge a relevé un moyen d'ordre public tiré de la compétence liée de l'autorité territoriale, estimant que la condamnation pénale de l'agent, entraînant une perte de droits civiques, était incompatible avec le maintien de son contrat en application du décret n° 88-145 du 15 février 1988. En conséquence, aucun des moyens soulevés, y compris les vices de procédure et l'absence de motivation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant la suspension impossible.

Avocat : CLEMENT

5 novembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201258

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contre le refus du maire de Grimaud de lui délivrer un permis de construire pour la surélévation d'un garage. Le tribunal a jugé que la zone d'aménagement concerté (ZAC) du Bouchage n'ayant pas été supprimée, les règles de densité de son règlement, intégrées au plan local d'urbanisme (PLU), étaient opposables. Il a estimé que ces règles, qui limitent la surface de plancher autorisée, étaient conformes à l'article L. 151-27 du code de l'urbanisme et que le projet de M. A..., qui dépassait cette limite, méconnaissait ces dispositions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLEMENT

31 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512884

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 1er octobre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de l'Ain avait retiré l'agrément d'assistante maternelle de Mme Martin. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la privation immédiate de ses revenus professionnels lui causant un préjudice grave et immédiat non compensé par les allocations perçues. Il a également considéré que le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission consultative paritaire départementale était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : CLEMENT

30 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405181

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 4 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Cette décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

30 octobre 2025• 7ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301555

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme A..., attachée territoriale, contestant le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2022, attribué par le président de la communauté d'agglomération Cap Excellence. La requérante soutenait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure et une erreur manifeste d'appréciation, estimant que le montant versé était inférieur au taux de 88% retenu lors de son entretien d'évaluation. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 22 avril 2023 et la demande indemnitaire, en s'appuyant sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 91-875 du 6 septembre 1991 et n° 2014-513 du 20 mai 2014. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SAINT-CLEMENT

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302391

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B..., agent contractuel de l'EHPAD Jean Gallet, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant de son licenciement pour faute grave, annulé par un précédent jugement du 31 mars 2022. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que l'illégalité du licenciement constitue une faute engageant la responsabilité de l'EHPAD. Il a condamné l'établissement à verser à M. B... une indemnité compensatrice de préavis et l'indemnité légale de licenciement, sur le fondement du décret n°91-155 du 6 février 1991, ainsi qu'une somme pour perte de revenus et troubles dans les conditions d'existence, tout en réduisant le montant total demandé.

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510028

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B... D..., ressortissante congolaise, contre une décision du 31 juillet 2025 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. La requérante soutenait que cette décision était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, arguant ne pas avoir reçu la convocation pour un entretien auprès des autorités d’asile. Le tribunal a annulé la décision de l’OFII, considérant que la mesure de retrait des conditions matérielles d’accueil, fondée sur l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 20 de la directive 2013/33/UE, n’était pas proportionnée et était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, la requérante n’ayant pas été en mesure de se présenter au rendez-vous pour un motif légitime.

Avocat : CLEMENT

22 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512870

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant les décisions du 10 octobre 2025 par lesquelles la préfète du Rhône l’a obligé à quitter le territoire français sans délai et a prononcé une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient signées par une autorité compétente et suffisamment motivées, et que l’intéressé ne justifiait pas de liens personnels ou familiaux suffisamment stables en France, ni de la reconnaissance de son enfant français. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-2 et L. 612-6, ainsi que sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CLEMENT

21 octobre 2025• ELOIGNEMENT
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00612

Avocat : CLEMENT

21 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512853

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... C..., ressortissant algérien, contestant les décisions de la préfète de l’Ain l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient signées par une autorité compétente, suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation ou de frais de justice.

Avocat : CLEMENT

21 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300690

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Girod Médias contestant l'arrêté du maire de Sanary-sur-Mer du 22 décembre 2022. Cet arrêté mettait à sa charge les frais d'exécution d'office de la suppression d'un panneau publicitaire irrégulier et une astreinte administrative. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour prendre ces mesures, rendant inopérants les moyens soulevés par la société, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance du code de l'environnement. La décision s'appuie sur les articles L. 581-27 et L. 581-30 du code de l'environnement.

Avocat : CLEMENT

20 octobre 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406693

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B... contestant son exclusion définitive de l’institut de formation en soins infirmiers (C...) du centre hospitalier de Cannes, prononcée le 3 octobre 2024 pour des actes incompatibles avec la sécurité des patients. La juridiction a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables, faute de demande préalable ayant lié le contentieux. Sur le fond, le tribunal a estimé que la sanction était fondée sur les difficultés persistantes et les lacunes de l’étudiante, sans erreur de fait ni erreur manifeste d’appréciation, en application des articles 15 et 16 de l’arrêté du 21 avril 2007. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

17 octobre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205104

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du maire de Nice de l'autoriser à changer l'usage de son local d'habitation en meublé touristique. La décision a été prise par une autorité compétente et n'est pas entachée d'erreur de droit, le maire pouvant légalement se fonder sur le règlement métropolitain applicable. Ce règlement, pris en application des articles L. 631-7 et L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, permet de subordonner l'autorisation au respect des stipulations du règlement de copropriété, sans que cela constitue une immixtion dans les rapports de droit privé. Aucune erreur manifeste d'appréciation n'a été retenue.

Avocat : SELARLU CLEMENT DIAZ

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409891

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante russe, contestant le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet du Pas-de-Calais. Le tribunal a constaté qu'une carte de séjour pluriannuelle avait été délivrée à Mme A... après l'introduction de sa requête, emportant des effets équivalents au titre sollicité sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la juridiction a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation de la décision de refus de titre de séjour.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205305

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme et M. C... contestant le refus du maire de Nice de les autoriser à changer l'usage de leur logement en meublé touristique. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et une erreur de droit, soutenant que le règlement de copropriété autorisait ce changement. Le tribunal a rejeté leur demande, considérant que la décision attaquée était fondée sur les dispositions des articles L. 631-7 et L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur le règlement métropolitain applicable. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité du refus municipal.

Avocat : DIAZ CLEMENT

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500958

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien, en considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

15 octobre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503153

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que le comportement de M. B... constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

14 octobre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508743

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision, celle-ci étant conforme aux exigences de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés non fondés ou insuffisamment précisés. La solution retenue confirme la légalité de la mesure de transfert vers l'Espagne.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

10 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508710

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante afghane, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la décision de transfert ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

10 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403379

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. F..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal estime que le préfet a procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle. Il juge que la décision de refus ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent du mariage et de la vie commune, ainsi que de l'absence d'intégration sociale ou économique établie en France. Les autres moyens soulevés contre les décisions subséquentes sont écartés par voie de conséquence.

Avocat : CLEMENT

8 octobre 2025• 5ème Chambre