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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

772 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

772

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CLEMENTEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509066

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B... à un rendez-vous dans un délai de quinze jours pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, et de lui délivrer un récépissé si son dossier est complet. La requérante, dont le titre de séjour avait expiré, justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure en démontrant l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne malgré de multiples tentatives. Le tribunal a appliqué les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CLEMENT

8 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310242

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante gambienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 5 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et ordonnant sa remise aux autorités italiennes. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer une intégration particulière en France. Par conséquent, la décision de remise aux autorités italiennes, fondée sur le règlement Dublin, a été validée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

8 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300651

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., aide-soignante, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Michel Perret pour des fautes liées à l’absence de reclassement et à la gestion administrative de son dossier après un accident de service. Le tribunal a considéré que la décision implicite de rejet de sa réclamation préalable avait lié le contentieux, rendant irrecevables les conclusions en annulation. Sur le fond, il a estimé que la période antérieure à la consolidation de l’état de santé (21 février 2017) n’était pas couverte par la requête, et que les fautes alléguées n’étaient pas établies, notamment au regard des dispositions des décrets n°2005-442, n°88-976 et n°87-602. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CLEMENT & DELPIANO AVOCATS ASSOCIES

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401460

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. A..., ressortissant tunisien, contre le refus de visa de long séjour en qualité de conjoint de ressortissante française. Le tribunal estime que l’administration n’a pas rapporté la preuve d’une fraude au mariage, seul motif de refus opposé, alors que les époux produisent des éléments attestant de la sincérité de leur union. La solution retenue se fonde sur l’article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit du visa au conjoint de Français, sauf en cas de fraude, d’annulation du mariage ou de menace à l’ordre public.

Avocat : CLEMENT

6 octobre 2025• 9ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00186

Avocat : CLEMENT

2 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01270

Avocat : TERRASSON CLEMENT

2 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508709

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 2 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision de transfert était légale, l'Espagne ayant accepté la prise en charge de l'intéressé, et que l'assignation à résidence était justifiée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B....

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

2 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003259

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ouvrier d'État, d'une demande d'indemnisation pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante au sein de l'ESID de Toulon. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en l'absence de mesures de protection efficaces. Il a condamné l'État à verser 8 000 euros à M. B... en réparation de son préjudice d'anxiété, sur le fondement de la loi n° 98-1194 du 23 décembre 1998 et de l'arrêté du 21 avril 2006.

Avocat : CLEMENT

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003317

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la demande de M. A... visant à obtenir la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice d'anxiété résultant de son exposition aux poussières d'amiante en tant qu'agent du ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de la carence dans l'application des mesures prévues par le décret du 17 août 1977. Cependant, la demande a été rejetée car la créance indemnitaire était prescrite, le droit à réparation ayant été acquis à la date de publication de l'arrêté inscrivant l'établissement sur la liste des travailleurs de l'amiante, soit plus de quatre ans avant l'introduction de la requête. La solution retenue est fondée sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : CLEMENT

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003669

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation de 9 000 euros pour les préjudices extra-patrimoniaux résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière au service de l’État. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre des armées, la demande ayant été régularisée en cours d’instance. Il a retenu la responsabilité de l’État-employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l’absence de preuve de mesures de protection conformes au décret du 17 août 1977. En application de la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription quadriennale, le tribunal a précisé que le préjudice d’anxiété, lié à la conscience du risque, est un préjudice continu dont la créance se rattache à chaque année, le délai de prescription courant à compter du 1er janvier suivant l’année où le préjudice a été subi et mesuré.

Avocat : CLEMENT

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505217

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la requête conservait son objet malgré le départ de l'intéressé. Il a ensuite rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire pour défaut de dépôt dans les délais requis. Sur le fond, le tribunal a notamment examiné l'argument tiré de l'autorité de chose jugée d'un précédent jugement du 19 avril 2025 ayant annulé un premier arrêté, mais a estimé que cela n'entachait pas la légalité du nouvel arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L

Avocat : CLEMENT

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403126

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. B..., ouvrier d'État, pour son préjudice d'anxiété résultant d'une exposition aux poussières d'amiante au sein de l'ESID de Toulon entre 2005 et 2014. La juridiction a retenu une carence fautive de l'employeur public, qui n'a pas pris les mesures de protection nécessaires malgré la connaissance du danger. L'État a été condamné à verser 8 000 euros, en application des principes de responsabilité administrative pour manquement à l'obligation de sécurité, sans que la prescription quadriennale (loi du 31 décembre 1968) ne soit opposable.

Avocat : CLEMENT

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405185

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait et l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et accord franco-algérien). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des textes applicables (accord franco-algérien de 1968, CESEDA, CEDH).

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508132

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que les défaillances systémiques en Croatie n'étaient pas établies. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302062

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contre le refus de titre de séjour de la préfète de la Drôme. La requérante, ressortissante comorienne, sollicitait un titre en tant que parent d’enfant français sur le fondement de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la condition de visa de long séjour, prévue à l’article L. 412-1 du même code, était opposable. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : CLEMENT

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102094

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus de lui délivrer un "certificat de non affiliation" (certificat de situation administrative). Le tribunal a jugé que ce certificat, prévu à l'article L. 322-2 du code de la route, ne peut être délivré qu'au propriétaire du véhicule. Or, M. B n'était plus propriétaire à la date de sa demande, et son argument selon lequel le document lui était nécessaire pour contester des contraventions n'a pas été retenu. La solution retenue est le rejet de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CLEMENT

26 septembre 2025• 8ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508160

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante russe, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 18 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de défaillances systémiques en Croatie. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et la délégation de signature régulière, sans retenir de risque de violation des droits fondamentaux. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02190

Avocat : CLEMENT

25 septembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305816

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation des droits de la défense et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'assignation à résidence était justifiée par la menace à l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, sans erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 731-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

25 septembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401590

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 13 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de fait et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C... et confirmé la légalité de l'arrêté attaqué, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

25 septembre 2025• 4ème Chambre