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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

697 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

697

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 572

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CLEMENTEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311004

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 15 mai 2023 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit et d'appréciation au regard de l'accord franco-algérien, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500682

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 14 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée. Le tribunal a également rejeté les autres griefs, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la convention franco-sénégalaise, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

17 septembre 2025• 3ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403248

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du centre hospitalier de Laon de lui verser un reliquat d'heures supplémentaires et de congés payés. La demande préalable de l’agent, présentée le 4 avril 2023, avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet née le 4 juin 2023. Or, la requête n’a été enregistrée que le 8 août 2024, soit après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. La nouvelle demande du 23 novembre 2023 n’a pu faire naître qu’une décision confirmative, sans rouvrir ce délai. La requête a donc été jugée tardive et manifestement irrecevable.

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

15 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508871

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B et l'obligeant à quitter le territoire. La condition d'urgence, nécessaire pour obtenir une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'a pas été jugée caractérisée en raison du trouble grave à l'ordre public causé par les condamnations pénales et l'évasion de l'intéressé. Le juge a ainsi considéré que l'intérêt public lié à son éloignement primait sur sa situation personnelle.

Avocat : CLEMENT

10 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510309

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental de l'Ain avait suspendu l'agrément d'assistante maternelle de Mme C pour une durée de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la privation de rémunération mettant la requérante dans une situation financière difficile, et qu'un moyen était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CLEMENT

29 août 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503016

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C visant à suspendre la décision du maire de Grimaud refusant d’exercer ses pouvoirs de police de l’urbanisme. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les risques environnementaux et la responsabilité pénale invoqués n’étant pas suffisamment établis ou imminents. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence d’autorisation pour l’installation de mobil-homes et la création d’un parking, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 480-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : CLEMENT

22 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506928

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A alias C, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de la violation du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

18 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507159

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 22 juillet 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant contestait notamment la légalité de cette décision en raison de l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français sous-jacente et d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506667

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur de droit, faute de précisions. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen fondé sur les risques de traitements inhumains et dégradants (articles 3 de la CEDH, 4 de la Charte des droits fondamentaux et 17 du règlement Dublin III) n'était pas établi, la Bulgarie étant un État membre de l'Union européenne respectant le principe de confiance mutuelle.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417292

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour un enfant mineur, opposé par l’autorité consulaire française à Yaoundé et confirmé implicitement par la commission de recours. En cours d’instance, le visa sollicité a finalement été délivré le 19 juin 2025, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance du 8 août 2025, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais d’instance présentée par la requérante.

Avocat : CLEMENT

8 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504100

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauricien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement opposé la réserve d’ordre public en raison des condamnations pénales de l’intéressé pour violences conjugales répétées, sur le fondement de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ni à l’intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant).

Avocat : CLEMENT

8 août 2025• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204730

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Nice du 22 juin 2022 refusant une autorisation de changement d’usage d’un local d’habitation en meublé touristique. En cours d’instance, une nouvelle autorisation a été délivrée le 30 mai 2024, et les requérants se sont désistés de leur requête. Par ordonnance du 7 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIAZ CLEMENT

7 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506335

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, et de méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'article 17 du règlement. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement, et que la décision de transfert ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511943

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant les demandes de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme B F E et de ses deux enfants. La juridiction a estimé que les moyens tirés de l'erreur d'appréciation concernant la réalité du lien marital et du lien de filiation, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la durée de la séparation familiale et des circonstances de guerre au Soudan. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa.

Avocat : CLEMENT

1 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512913

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 avril 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait assigné M. A B à résidence pour un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la mesure d'assignation à résidence n'est pas par elle-même constitutive d'une urgence, que le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières et qu'il a lui-même contribué à la situation d'urgence en saisissant le juge près de trois mois après la notification de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CLEMENT

30 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506067

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 25 juin 2025 par lequel le préfet du Nord avait assigné à résidence M. B, ressortissant algérien, pour une durée de 45 jours. La solution retenue est fondée sur le défaut de base légale de cet arrêté, dès lors que les deux arrêtés antérieurs du 22 mai 2025 (obligation de quitter le territoire français et première assignation à résidence) avaient déjà été annulés par le tribunal. L'annulation est prononcée sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal admet également M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505835

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. E, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation. Il estime que la décision de transfert est légale, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal admet toutefois M. E au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310902

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 9 août 2023 refusant le renouvellement de son certificat de résidence pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que la procédure devant le collège de médecins de l'OFII était irrégulière, faute de preuve de la tenue d'un débat collégial et de l'identification du médecin rapporteur. Cette annulation a entraîné celle des décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour. La solution retenue se fonde sur les stipulations du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502469

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 18 décembre 2024. Cet arrêté retirait sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier", refusait un titre "vie privée et familiale", et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de retrait était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : CLEMENT

18 juillet 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401650

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 13 juillet 2023 lui refusant un certificat de résidence en qualité d'autoentrepreneur/commerçant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une erreur de droit dans l'instruction de sa demande sur le fondement de l'article 7 c) de l'accord franco-algérien, ainsi qu'une méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

15 juillet 2025• 5ème Chambre