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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 026 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 026

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CLEMENTEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510976

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d'une demande de condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros en réparation d'un préjudice moral lié à une détention arbitraire. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire du 4 août 2025. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Aucune indemnité ni dépens ne sont accordés.

Avocat : DORMIEU CLEMENT

3 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00186

Avocat : CLEMENT

2 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA69
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01270

Avocat : TERRASSON CLEMENT

2 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508709

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 2 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision de transfert était légale, l'Espagne ayant accepté la prise en charge de l'intéressé, et que l'assignation à résidence était justifiée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B....

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

2 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003259

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ouvrier d'État, d'une demande d'indemnisation pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante au sein de l'ESID de Toulon. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en l'absence de mesures de protection efficaces. Il a condamné l'État à verser 8 000 euros à M. B... en réparation de son préjudice d'anxiété, sur le fondement de la loi n° 98-1194 du 23 décembre 1998 et de l'arrêté du 21 avril 2006.

Avocat : CLEMENT

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003317

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la demande de M. A... visant à obtenir la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice d'anxiété résultant de son exposition aux poussières d'amiante en tant qu'agent du ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de la carence dans l'application des mesures prévues par le décret du 17 août 1977. Cependant, la demande a été rejetée car la créance indemnitaire était prescrite, le droit à réparation ayant été acquis à la date de publication de l'arrêté inscrivant l'établissement sur la liste des travailleurs de l'amiante, soit plus de quatre ans avant l'introduction de la requête. La solution retenue est fondée sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : CLEMENT

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003669

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation de 9 000 euros pour les préjudices extra-patrimoniaux résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière au service de l’État. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre des armées, la demande ayant été régularisée en cours d’instance. Il a retenu la responsabilité de l’État-employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l’absence de preuve de mesures de protection conformes au décret du 17 août 1977. En application de la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription quadriennale, le tribunal a précisé que le préjudice d’anxiété, lié à la conscience du risque, est un préjudice continu dont la créance se rattache à chaque année, le délai de prescription courant à compter du 1er janvier suivant l’année où le préjudice a été subi et mesuré.

Avocat : CLEMENT

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505217

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la requête conservait son objet malgré le départ de l'intéressé. Il a ensuite rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire pour défaut de dépôt dans les délais requis. Sur le fond, le tribunal a notamment examiné l'argument tiré de l'autorité de chose jugée d'un précédent jugement du 19 avril 2025 ayant annulé un premier arrêté, mais a estimé que cela n'entachait pas la légalité du nouvel arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L

Avocat : CLEMENT

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403126

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. B..., ouvrier d'État, pour son préjudice d'anxiété résultant d'une exposition aux poussières d'amiante au sein de l'ESID de Toulon entre 2005 et 2014. La juridiction a retenu une carence fautive de l'employeur public, qui n'a pas pris les mesures de protection nécessaires malgré la connaissance du danger. L'État a été condamné à verser 8 000 euros, en application des principes de responsabilité administrative pour manquement à l'obligation de sécurité, sans que la prescription quadriennale (loi du 31 décembre 1968) ne soit opposable.

Avocat : CLEMENT

30 septembre 2025• 3ème chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02383

Avocat : CLEMENT

26 septembre 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405185

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait et l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et accord franco-algérien). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des textes applicables (accord franco-algérien de 1968, CESEDA, CEDH).

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508132

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que les défaillances systémiques en Croatie n'étaient pas établies. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302062

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contre le refus de titre de séjour de la préfète de la Drôme. La requérante, ressortissante comorienne, sollicitait un titre en tant que parent d’enfant français sur le fondement de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la condition de visa de long séjour, prévue à l’article L. 412-1 du même code, était opposable. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : CLEMENT

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102094

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus de lui délivrer un "certificat de non affiliation" (certificat de situation administrative). Le tribunal a jugé que ce certificat, prévu à l'article L. 322-2 du code de la route, ne peut être délivré qu'au propriétaire du véhicule. Or, M. B n'était plus propriétaire à la date de sa demande, et son argument selon lequel le document lui était nécessaire pour contester des contraventions n'a pas été retenu. La solution retenue est le rejet de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CLEMENT

26 septembre 2025• 8ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508160

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante russe, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 18 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de défaillances systémiques en Croatie. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et la délégation de signature régulière, sans retenir de risque de violation des droits fondamentaux. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02190

Avocat : CLEMENT

25 septembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305816

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation des droits de la défense et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'assignation à résidence était justifiée par la menace à l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, sans erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 731-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

25 septembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401590

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 13 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de fait et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C... et confirmé la légalité de l'arrêté attaqué, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301518

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme D..., infirmière au centre hospitalier d'Avignon, qui contestait le refus de reporter sa mise en disponibilité pour convenances personnelles à l'issue de son congé maladie. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'hôpital, estimant que le litige conservait son objet car les indemnités journalières versées pour la grossesse ne couvraient pas la même période que le congé maladie sollicité. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 18 janvier 2023, en se fondant sur les articles L. 631-1, L. 822-1 et suivants du code général de la fonction publique, ainsi que sur l'article L. 6143-7 du code de la santé publique, considérant que le refus de report était illégal.

Avocat : SCP CLEMENT-DELPIANO

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502383

Désistement de requête. Le Tribunal Administratif de Lyon, par ordonnance du 25 septembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. E et Mme B, qui contestaient le refus oral du maire du Chambon-Feugerolles d’autoriser l’accès de leur fils au centre aquatique de l’Ondaine. La solution retenue est le non-lieu à statuer sur la demande d’annulation pour excès de pouvoir, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLEMENT

25 septembre 2025