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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

339 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

339

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CLERCEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521729

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante ukrainienne demandant au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a fait droit à sa demande en lui délivrant le document sollicité. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d'injonction et d'astreinte, et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LECLERCQ

18 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534893

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... demandant la suspension de la décision du jury du Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) lui refusant la délivrance de sa licence professionnelle et un nouveau redoublement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas être empêchée de poursuivre ses études ou de valoriser ses unités d’enseignement acquises. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés, tirés de l’irrégularité de la composition du jury et de la modification tardive des modalités de contrôle des connaissances, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLERC

18 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503455

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6.

Avocat : LECLERC

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304938

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. A... contestant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé que la décision expresse du ministre de l’intérieur du 12 mai 2023 s’était substituée à la décision préfectorale initiale et à la décision implicite de rejet, rendant inopérants les moyens dirigés contre ces dernières. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation, considérant que la décision ministérielle était suffisamment motivée et fondée sur l’existence d’une procédure pour défaut d’assurance, sans erreur manifeste d’appréciation. Les textes appliqués incluent le code civil, le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, et le code de justice administrative.

Avocat : DE CLERCK

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505643

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 21 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et lui imposait une obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée du séjour en France (depuis 2018), du parcours universitaire et professionnel du requérant, et de sa relation de concubinage stable avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLERC

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417495

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision d'ajournement du jury du master 2 de psychologie de l'université Paris 8. La requérante soutenait notamment une irrégularité de composition du jury et une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'éducation, le décret n° 90-255 du 22 mars 1990 et l'arrêté du 19 mai 2006 relatifs au titre de psychologue. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A....

Avocat : CLERC

10 décembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500357

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 11 décembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet s'était fondé sur l'usage d'un faux document administratif pour motiver son refus, mais n'avait pas apporté la preuve de cette fraude, en l'absence d'observations en défense. Cette solution s'appuie sur les articles L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 441-1 et 441-2 du code pénal.

Avocat : DE CLERCK

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510004

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour du requérant et de ses attaches persistantes au Maroc. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : LECLERCQ

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508165

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet du Tarn du 13 novembre 2025 l'assignent à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LECLERC

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305299

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné deux requêtes de Mme B... Durif, agent du ministère des armées, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'une rechute survenue en 2022, consécutive à un accident de service de 2013, et l'arrêté la plaçant en congé de maladie ordinaire à demi-traitement. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure de consultation du conseil médical était régulière et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en l'absence de lien direct et certain entre la rechute et l'accident initial. Le tribunal a également écarté les griefs tirés de la méconnaissance des délais réglementaires et du détournement de pouvoir. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions accessoires aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LECLERCQ

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329507

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne de l'autoriser à redoubler sa deuxième année de master. Le tribunal a d'abord rejeté la demande de l'université visant à constater un désistement, au motif que la notification de l'ordonnance de référé ne comportait pas les mentions légales requises. Sur le fond, le juge a rappelé que les vices propres de la décision rejetant le recours gracieux ne peuvent être utilement contestés, et a examiné la légalité de la décision initiale de refus de redoublement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application du code de l'éducation et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CLERC

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304717

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contre les décisions du ministre de l’intérieur et de l’association France Galop lui retirant ses autorisations de faire courir des chevaux. Le tribunal a jugé que l’association France Galop était en situation de compétence liée pour appliquer la décision du ministre, fondée sur l’article 12 du décret du 5 mai 1997. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de la méconnaissance de l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’erreur d’appréciation, en raison de la gravité des faits d’escroquerie et de dopage. La solution retenue s’appuie sur la loi du 2 juin 1891 et le décret n°97-456.

Avocat : SCP JEAN LECLERC - CÉDRIC CABANES - YVES-HENRI CANOVAS

2 décembre 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526016

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B... contre une sanction de la commission de discipline du baccalauréat de l'académie de Paris (interdiction d'examens pendant deux ans). Le juge, statuant sur la compétence territoriale en application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, constate que le service interacadémique des examens et concours (SIEC), auteur de la décision, a son siège à Arcueil (Val-de-Marne). En conséquence, il estime que le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Melun et ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CLERC

1 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516741

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant philippin. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), compte tenu de l'ancienneté du séjour en France (depuis 2017) et de l'intégration sociale et professionnelle aboutie du requérant. Il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, avec une autorisation provisoire de travail dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DE CLERCK

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505414

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 5ème chambre, a rejeté la requête de Mme B... D..., ressortissante mongole, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur en se fondant sur l'avis du collège des médecins de l'OFII, lequel concluait qu'elle pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales en Mongolie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CLERC

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504117

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme A... de son recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Val-de-Marne rejetant sa demande de titre de séjour. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais d'instance. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A... sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l'article R. 222-1 du même code pour le désistement.

Avocat : DE CLERCK

27 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416357

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 9 octobre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, M. A... justifiant d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DE CLERCK

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404719

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale présentées par la famille E..., ressortissants afghans. La juridiction a estimé que la commission avait commis une erreur manifeste d’appréciation en refusant le visa à M. O... E..., majeur, sans tenir compte de sa situation de vulnérabilité et de dépendance avérée à l’égard de son père, réfugié statutaire. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet la réunification familiale pour les enfants majeurs dans des cas de dépendance. Le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : CLERC

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507509

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LECLERC

24 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312368

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... et Mme E... contestant le refus d’affectation de leur fille au collège Lakanal. Les juges ont estimé que la décision de la directrice académique n’avait pas à être motivée, car un refus de dérogation à la carte scolaire n’entre pas dans les cas de motivation obligatoire prévus par le code des relations entre le public et l’administration. Ils ont également considéré que la situation particulière de l’enfant avait bien été examinée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant était infondé. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CLERC

21 novembre 2025• 1ère Chambre