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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

488 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

488

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CLERCEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508216

Refus de titre de séjour (admission exceptionnelle au séjour) opposé à une ressortissante sénégalaise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, compte tenu notamment du délai écoulé entre la naissance de la décision implicite et sa saisine.

Avocat : CLERC

16 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511009

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que le requérant, dont le titre de séjour a expiré, a rencontré des difficultés techniques pour prendre rendez-vous en ligne et n'a pas obtenu de réponse de l'administration après plusieurs relances. En raison de l'urgence présumée liée au renouvellement d'un titre de séjour et de l'absence de contestation sérieuse, le tribunal fait droit à la demande et enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à M. B dans un délai de six semaines.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE CLERCK

15 juillet 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508456

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’expertise présentée par M. C sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à vérifier les conditions de reprise d’une concession funéraire par la commune de Saint-Maur-des-Fossés, notamment au regard de l’article L. 2223-15 du code général des collectivités territoriales. Le juge estime que la mesure sollicitée ne présente pas un caractère utile, car elle tend soit à vérifier des conditions de fond relevant du juge du fond, soit à effectuer des constatations de fait n’exigeant pas l’intervention d’un expert. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d’expertise et aux dépens.

Avocat : CLERC

10 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512282

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant afghan, d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, M. B avait reçu une convocation pour la délivrance d'un récépissé, rendant les conclusions principales sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DE CLERCK

3 juillet 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502615

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme B, qui contestaient un permis de construire un hangar agricole avec panneaux photovoltaïques délivré par le maire de Pissy. La demande a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n’avaient pas joint la copie de leur requête en annulation, en violation de l’article R. 522-1 du code de justice administrative, malgré un précédent rappel. Le juge a donc appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction contradictoire.

Avocat : SELARL LOUETTE-LECLERCQ ET ASSOCIES

2 juillet 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501604

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait le retrait de sa carte de résident consécutif à la perte de son statut de réfugié. La requête, enregistrée le 6 juin 2025, était tardive car le délai de recours contentieux d'un mois, prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, expirait au plus tard le 2 février 2025, et n'avait pas été prorogé par le recours gracieux formé par l'intéressée. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : DE CLERCK

1 juillet 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00901

Avocat : SELARL YANNICK ENAULT - GREGOIRE LECLERC

30 juin 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00899

Avocat : SELARL YANNICK ENAULT - GREGOIRE LECLERC

30 juin 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00900

Avocat : SELARL YANNICK ENAULT - GREGOIRE LECLERC

30 juin 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500752

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C, ressortissante russe, qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était légale, car la notification de la décision de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) était régulière et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas fondés. Il a également estimé que la décision fixant le pays de destination était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 3 de la même convention. Enfin, l’interdiction de retour a été validée, le préfet ayant suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : DE CLERCK

25 juin 2025• 3ème chambre
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502461

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Pissy autorisant la construction d'un hangar agricole photovoltaïque. Les requérants n'ont pas joint à leur demande de suspension la copie de leur requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL LOUETTE-LECLERCQ ET ASSOCIES

17 juin 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02105

Avocat : DE CLERCK

13 juin 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506400

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par une doctorante de l'Université Jean-Moulin Lyon 3 pour suspendre le refus de réinscription en thèse et la rupture de son contrat doctoral. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour incompétence de l'auteur de l'acte et violation de la présomption d'innocence. L'université a soutenu que le refus de réinscription datait du 30 novembre 2024 et que la doctorante avait été informée des avis défavorables. Le juge des référés a examiné la demande sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLERC

12 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405512

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C, représentante légale de son fils A, demandant l'annulation de la décision du 20 novembre 2023 par laquelle la rectrice de l'académie de Créteil a confirmé la sanction d'exclusion définitive sans sursis prononcée par le conseil de discipline du lycée Auguste Blanqui. Le tribunal, appliquant les articles R. 511-13 et suivants du code de l'éducation, a jugé que si les faits (repousser le bras de l'enseignante et tenir des propos insolents) étaient établis, ils s'inscrivaient dans un contexte conflictuel ancien avec cette enseignante, qui avait provoqué l'élève, et que l'établissement connaissait le handicap de l'enfant (TDA et TOP). Estimant que la sanction d'exclusion définitive était disproportionnée par rapport à la gravité des fautes, le tribunal a annulé la décision attaquée.

Avocat : CLERC

11 juin 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307875

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision du 3 mai 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait rejeté la demande de regroupement familial de Mme C au bénéfice de son fils. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur la vétusté de l'installation électrique du logement, n'était pas fondé, la requérante ayant produit un diagnostic de conformité. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif aux conditions de logement pour le regroupement familial. Le tribunal a enjoint au préfet d'accorder le regroupement familial sollicité.

Avocat : DE CLERCK

2 juin 2025• 11ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00474

Avocat : CLERC

28 mai 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417339

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, agent privé de sécurité, contestant le retrait de sa carte professionnelle par le CNAPS. Le tribunal a jugé que la décision de retrait était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le CNAPS n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, dès lors que le comportement de M. B était de nature à porter atteinte à la sécurité des personnes ou des biens, justifiant ainsi le retrait pour urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DE CLERCK

22 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103426

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation des refus implicites d'abrogation des délibérations du conseil municipal de Noyers-sur-Jabron (2005 et 2006) et de l'arrêté préfectoral (2006) approuvant la carte communale. La requérante contestait notamment le classement de sa parcelle en zone constructible, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles L. 124-1 et suivants, L. 121-1 et L. 145-5 du code de l'urbanisme, ainsi que de la loi Littoral. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du maire, les délibérations ayant été adoptées par le conseil municipal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit précisé si les autres moyens ont été examinés au fond.

Avocat : SCP LECLERC-CABANES-CANOVAS

20 mai 2025• 10eme Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2203976

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B, étudiant de Neoma Business School, contestant la décision du jury de diplôme du 25 juillet 2022 mettant fin à son cursus sans autorisation de redoublement. Le tribunal a examiné la compétence de la juridiction administrative, la recevabilité de la requête, et les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation liée au handicap. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'éducation et du code de commerce, ainsi que l'arrêté du 8 mars 2001 relatif aux diplômes délivrés par les établissements d'enseignement supérieur technique privés et consulaires reconnus par l'État.

Avocat : CLERC

20 mai 2025• 1 ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304508

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, candidat ajourné au 27ème concours "Un des meilleurs ouvriers de France" (classe Barman). Le requérant contestait la régularité de la composition et de l'impartialité du jury, ainsi que les modalités d'organisation des épreuves finales. Le tribunal a estimé que l'administration avait justifié de la présence de l'ensemble des membres du jury lors des épreuves en loge, conformément à l'article 20 du règlement, et que la simple connaissance personnelle d'un juré ne suffisait pas à établir un défaut d'impartialité. Il a également jugé que les autres moyens, tirés notamment de l'insuffisance de préparation des candidats et d'incohérences dans la notation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les textes régissant le concours.

Avocat : CLERC

15 mai 2025• 1re Section - 3e Chambre