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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

127 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

127

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 274

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CLOIXEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203364

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme et M. A, qui contestaient la délibération du 12 janvier 2022 par laquelle le conseil municipal de Valbonne Sophia-Antipolis a approuvé la révision générale de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants invoquaient des vices de légalité externe (dossier d'enquête publique incomplet, motivation insuffisante du commissaire enquêteur, bouleversement de l'économie générale du projet) et interne (incohérence du règlement avec le PADD, erreur manifeste d'appréciation sur le classement en zone Ap). Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, qui impose une notification du recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400260

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un arrêté du maire du Lamentin délivrant un permis de construire à la société Maho pour la réhabilitation et l'extension d'un bâtiment. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant que les prescriptions étaient suffisamment explicitées par leur contenu même. Il a ensuite jugé que le moyen relatif à l'incomplétude du dossier de demande de permis de construire n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 424-3 et R. 431-4 et suivants du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406702

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SCCV 4-6 Grande Rue contestant le refus de permis de construire pour un ensemble immobilier de 70 logements à Epinay-sur-Orge. Le tribunal a jugé que l'arrêté de refus du 5 février 2024 était suffisamment motivé, le maire s'étant approprié l'avis défavorable du service d'assainissement joint à la décision. Il a également écarté le moyen d'incompétence négative, estimant que le maire ne s'était pas cru lié par cet avis mais l'avait examiné comme un élément parmi d'autres. Enfin, le tribunal a rejeté les autres moyens, dont l'erreur de droit et d'appréciation, et a refusé les substitutions de motifs demandées par la commune, confirmant ainsi la légalité du refus et rejetant la requête.

Avocat : SELARL CLOIX ET MENDES

10 juin 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407560

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la société Valloire Habitat contestant le refus du maire de Maisse de lui délivrer un permis de construire pour un ensemble de 35 logements. La société invoquait notamment une erreur d'appréciation sur les places de stationnement et l'application de l'article L. 151-35 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la demande de substitution de motifs présentée par la commune et a annulé l'arrêté de refus du 25 mars 2024. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article L. 151-35, et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL CLOIX ET MENDES

10 juin 2025• 9ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03505

Avocat : SCP CLOIX & MENDES-GIL

6 juin 2025• 1ère chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2400026

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de la SCI Grippeminaud, qui contestait un titre exécutoire émis pour le recouvrement de la contribution forfaitaire annuelle des entreprises (CFAE) au titre de 2023. La société soulevait une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant l'article 7 du code des contributions de Saint-Barthélemy, invoquant une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé ce moyen irrecevable car il n'avait pas été présenté dans un mémoire distinct et motivé, comme l'exigent les articles 23-1 de l'ordonnance du 7 novembre 1958 et R. 771-3 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions en annulation et en renvoi de la QPC ont été rejetées, et aucune somme n'a été mise à la charge des parties au titre des frais de justice.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300023

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire modificatif accordé à la société Universal Imports pour un projet sur la parcelle AI 696. La requérante invoquait des vices de légalité externe (insuffisance du dossier, tardiveté de la demande) et interne (méconnaissance des articles U1 à U9 de la carte d'urbanisme et du code de l'urbanisme local). Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard du code de l'urbanisme, de l'habitation et de la construction de Saint-Barthélemy et du règlement de la carte d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300025

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de la société SBH Fireworks, qui demandait la condamnation de la collectivité de Saint-Barthélemy à l’indemniser pour l’interdiction de trois spectacles pyrotechniques. Le tribunal a jugé que le président du conseil territorial était compétent pour exercer les pouvoirs de police au titre de l’article LO 6252-8 du code général des collectivités territoriales, et que les décisions d’interdiction étaient justifiées par des motifs de sécurité et de salubrité publiques. La solution retenue est le rejet de la demande indemnitaire, la responsabilité pour faute de la collectivité n’étant pas engagée.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300024

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a examiné le recours de la société Zoé contre le refus de permis de construire pour un îlot urbain à Gustavia. La société invoquait une méconnaissance de l'article LO 6222-13 du code général des collectivités territoriales et une erreur de droit sur le calcul de la surface de plancher. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des règles de convocation du conseil exécutif, la transmission de l'ordre du jour étant jugée régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur l'application des articles 112-10 du code de l'urbanisme local et U6 du règlement de la carte d'urbanisme.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2400001

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de la société SMM I LLC et de la société VILLA1SBH, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le Conseil exécutif de la Collectivité de Saint-Barthélemy. Le tribunal a d'abord jugé que les sociétés requérantes ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car le projet autorisé n'affectait pas directement leurs conditions de jouissance de leurs biens. Par suite, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300057

Le Tribunal administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de la SARL 35 rue des Renaudes, qui demandait l'annulation de la délibération du 6 septembre 2023 par laquelle le conseil exécutif de la collectivité d'outre-mer lui avait refusé un permis de construire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article LO 6222-13 du code général des collectivités territoriales, l'ordre du jour ayant été régulièrement communiqué au préfet. Il a également jugé que le moyen fondé sur une erreur d'appréciation de l'article U7 du règlement de la carte d'urbanisme n'était pas fondé. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300045

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy rejette la requête de la SAS Blue Moon, qui demandait l'annulation du refus de permis de construire opposé par la collectivité de Saint-Barthélemy le 12 mai 2023. Le tribunal retient que le projet de rénovation et d'extension de la maison existante méconnaît l'article U7 du règlement de la carte d'urbanisme local, qui limite la hauteur des constructions à 3,50 mètres. Il constate que les travaux projetés, malgré un affouillement, ne rendent pas l'ouvrage plus conforme à cette règle, la construction existante dépassant déjà la hauteur autorisée. La solution est fondée sur le règlement de la carte d'urbanisme de Saint-Barthélemy.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2400027

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de M. B, qui contestait un titre exécutoire émis par la collectivité pour le recouvrement de la contribution forfaitaire annuelle des entreprises au titre de 2023. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré de l'inconstitutionnalité de l'article 7 du code des contributions de Saint-Barthélemy, faute d'avoir été présenté dans un mémoire distinct et motivé, comme l'exige la procédure de question prioritaire de constitutionnalité. Sur le fond, il a estimé que M. B, exerçant une activité libérale en 2023, était soumis à l'obligation d'inscription au registre des immatriculations et donc assujetti à la contribution forfaitaire annuelle des entreprises en application de l'article 7 du code des contributions. La demande de transmission d'une question prioritaire de constitutionnalité et les conclusions aux fins d'annulation ont été rejetées.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300915

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme et M. A, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré le 6 janvier 2023 par la commune de Deshaies à M. E pour une maison individuelle, un garage et un abri de jardin. Les requérants invoquaient notamment l’incomplétude du dossier de demande, une fraude et la méconnaissance des articles 1AU2 et 1AU10 du plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 1AU2 était inopérant et que les autres griefs n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

15 mai 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX00793

Avocat : CABINET ADDEN PARIS;SELARL CLOIX & MENDES-GIL

29 avril 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00235

Avocat : SELARL CLOIX & MENDES-GIL

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404354

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. A visant à annuler l'arrêté du maire de Saint-Germain-en-Laye refusant son permis d'aménager pour la division d'une parcelle en deux lots. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus était légalement fondé sur la méconnaissance des articles UD 2-b et UD 2-c du plan local d'urbanisme, relatifs à l'homogénéité des superficies et à l'emprise au sol des constructions. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire préalable au retrait d'un permis tacite, estimant qu'aucun permis tacite n'était né. La décision s'appuie sur les articles L. 424-2, R. 423-18 et R. 423-23 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL CLOIX ET MENDES

4 avril 2025• 3ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400088

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400318

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

27 février 2025• Juge Unique
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303287

Avocat : CABINET CLOIX & MENDES-GIL (SELARL)

18 février 2025• 4e Section - 3e Chambre