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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

194 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

194

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CLORISEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403678

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » fondée sur l’article L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l’intéressé une carte de séjour en qualité de conjoint de français, abrogeant ainsi la décision implicite contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CLORIS

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406932

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un certificat de résidence « vie privée et familiale » en tant que conjoint de Français. En cours d’instance, la préfecture a délivré le titre sollicité, conduisant M. A... à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner l’État aux frais.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLORIS

16 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502630

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Val-d’Oise concernant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant sri-lankais. Le tribunal a retenu que le préfet avait méconnu son obligation de motivation, prévue aux articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, en ne communiquant pas les motifs de sa décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de trois mois, sans toutefois ordonner la délivrance d’un titre de séjour.

Avocat : CLORIS

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428191

Le Tribunal administratif de Paris a annulé, par ordonnance du 6 janvier 2026, la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme B..., ressortissante rwandaise. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ayant déposé un dossier complet sans se voir remettre le récépissé prévu par ces dispositions. En revanche, les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées, car une décision implicite de rejet de la demande de titre était intervenue entre-temps. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CLORIS

6 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303494

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l’intéressé un certificat de résidence algérien valable dix ans. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407076

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 30 avril 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à M. A..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le requérant justifie d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans par des pièces diverses et cohérentes, en méconnaissance des stipulations du 1° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. L'annulation du refus de titre de séjour entraîne par voie de conséquence celle des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CLORIS

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535147

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 25 septembre 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A... C..., ressortissant brésilien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne justifie pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, sa situation ne relevant pas d'un refus de renouvellement de titre. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CLORIS

23 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536205

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension du refus implicite du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir apporté des précisions suffisantes sur sa situation personnelle, familiale et administrative, permettant d'apprécier concrètement les effets de la décision. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CLORIS

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518281

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., ressortissante béninoise, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante soutenait que l'absence de convocation après une demande de rendez-vous en préfecture constituait une décision implicite de refus. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, ni aucun principe, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger souhaitant déposer une demande de titre de séjour. Par conséquent, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de rejet, rendant la requête irrecevable. Cette ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516499

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait principalement au juge d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer des documents provisoires. Le tribunal a rappelé que le juge administratif ne dispose pas d'un pouvoir général d'injonction à titre principal, mais seulement pour assurer l'exécution de ses propres décisions. En l'absence de décision administrative préalable attaquée et de moyen formulé, la demande d'injonction présentée à titre principal était irrecevable, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519871

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., ressortissante béninoise, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger ayant sollicité un rendez-vous. Par conséquent, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de refus susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

23 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521149

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante tunisienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : CLORIS

22 décembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05329

Avocat : CLORIS

19 décembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522056

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. Le juge des référés a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que l’instruction en cours n’empêchait pas la liaison du contentieux. Il a reconnu l’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous trois jours, sous astre

Avocat : CLORIS

19 décembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507190

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Moselle de lui remettre un récépissé de demande d’admission exceptionnelle au séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le document sollicité le 4 novembre 2025. Par une ordonnance du 19 décembre 2025, le président de la 2ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et en injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

19 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535642

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour à M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir fourni des précisions suffisantes sur sa situation personnelle et familiale, vingt-quatre ans après son entrée en France. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CLORIS

12 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514703

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer des circonstances générales (impossibilité de travailler ou de voyager, risque de rétention) sans justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais d'instance.

Avocat : CLORIS SOLAL

11 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521447

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension du rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à la demande de la requérante en lui délivrant une attestation de décision favorable. Par suite, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction. L'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535013

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’apportant pas de justifications suffisantes sur une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son entrée en France en 2001 et sa demande déposée seulement en décembre 2025. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CLORIS

9 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520084

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a également condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais d’instance en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la suspension, assorti d’une condamnation aux frais.

Avocat : CLORIS

1 décembre 2025