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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 120 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 120

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : COEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507200

**Solution rendue** : Le Conseil d'État rejette le pourvoi de la métropole du Grand Nancy. **Motif principal** : Aucun moyen sérieux n'est retenu, la cour administrative d'appel ayant correctement qualifié la voie d'accès d'équipement public et suffisamment motivé sa décision. **Portée** : Confirmation de la condamnation de la métropole à rembourser les frais de voirie et de signalisation imposés au pétitionnaire.

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507200.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506259

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

8 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:506259.20260408• 8ème et 3ème chambres réunies
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301439

La décision concerne un litige portant sur le calcul de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour un établissement commercial exploité par la SAS Oléa Exploitation. Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de la société, qui contestait la méthode de pondération des surfaces utilisée par l'administration fiscale pour déterminer l'assiette de l'impôt. Le tribunal a jugé que les coefficients de réduction appliqués, fondés notamment sur le critère d'accessibilité à la clientèle, étaient conformes aux dispositions des articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LES CONSEILS D'ENTREPRISES

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306339

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les deux requêtes d'un ancien fonctionnaire territorial contre la commune de Saint-Nazaire-d'Aude. Concernant le remboursement de frais de déplacement, le tribunal a jugé que la demande était irrecevable, car le rejet d'une demande indemnitaire préalable ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours en annulation. Concernant la demande d'indemnisation pour harcèlement moral, le tribunal a retenu la prescription quadriennale des créances sur les communes, édictée par la loi du 31 décembre 1968, pour rejeter la demande.

Avocat : CABINET ACCORE AVOCATS

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405011

La SAS Chevrin Geli a saisi le Tribunal Administratif de Montpellier pour contester le rejet de sa demande de crédit d'impôt en faveur des métiers d’art (CIMA) au titre de l'exercice 2023. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'entreprise ne démontrait pas remplir les conditions cumulatives prévues par l'article 244 quater O du code général des impôts, notamment concernant la nature de ses ouvrages (uniques ou en petite série) et la justification du temps de travail directement affecté aux activités éligibles. La décision s'appuie également sur l'absence de label "Entreprise du patrimoine vivant" valide à la période concernée.

Avocat : LACOMBE

8 avril 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301437

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL Taxus, qui contestait le calcul de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022. La société soutenait que l'administration fiscale avait méconnu les articles 1498 du CGI et 324 Z de l'annexe III du CGI en utilisant le critère de l'accessibilité à la clientèle pour déterminer les surfaces pondérées, au lieu de considérer le potentiel commercial. Le tribunal a jugé que la méthode de l'administration, distinguant les parties principales (accessibles à la clientèle) des parties secondaires, était conforme à la réglementation applicable.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LES CONSEILS D'ENTREPRISES

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412037

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur un recours visant à annuler l'invalidation d'un permis de conduire pour solde de points nul et plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que plusieurs infractions avaient été supprimées du dossier du requérant et que son solde de points était redevenu positif (10 points) après l'introduction de sa requête. Par conséquent, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la décision d'invalidation et sur plusieurs retraits de points, ces décisions étant devenues sans objet. Le litige a été réduit à l'examen de trois décisions de retrait de points restantes.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

7 avril 2026• 11ème chambre, JU
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509178

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise à la demande d'une SCI. L'objet est de constater les désordres affectant une propriété, imputés au système racinaire d'un arbre situé sur le domaine public communal, et d'en déterminer les causes et le coût des réparations. Le juge a fondé sa décision sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant que l'expertise présentait un caractère utile.

Avocat : COELO

7 avril 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602155

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'occupants sans titre d'une aire d'accueil des gens du voyage fermée pour travaux. Le juge a estimé que l'occupation illicite, caractérisée par une entrée forcée et des branchements électriques non autorisés, portait atteinte au fonctionnement du service public et justifait une mesure d'urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, retenant l'utilité de la mesure et l'absence de contestation sérieuse, afin de permettre la remise en état du site pour la saison à venir.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

3 avril 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402993

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Guard Force Agency Security qui contestait des redressements fiscaux (TVA et impôt sur les sociétés) et une amende. La juridiction a jugé que le rejet de la comptabilité comme non probante était justifié, notamment en raison de l'absence de preuve de la réalité des prestations facturées par un tiers, et a estimé que les procédures de vérification avaient été régulières. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELAS AVOCATS PICOVSCHI

3 avril 2026• 3ème chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503944

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société Eni Plenitude France, qui renonçait à sa demande en paiement d'une somme due par la commune. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est plus statué sur le fond de la requête.

Avocat : FRISCIA MARCO

2 avril 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603241

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'Agence de gestion des sinistres médicaux (AGSM) de son recours en annulation contre une demande de versement de l'ONIAM. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise une telle mesure.

Avocat : LACOEUILHE & ASSOCIES

2 avril 2026
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403731

Sujet principal : Recours d'une clinique contestant le montant de sa dotation à la file active (DFA) pour 2023, fixé par l'Agence Régionale de Santé (ARS) Grand Est. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (saisi par transfert de compétence du tribunal de la tarification sanitaire et sociale). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de la clinique. Il estime que l'ARS n'a pas commis d'erreur de droit dans l'application du mécanisme de sécurisation prévu par le décret n° 2021-1255 du 29 septembre 2021. Textes appliqués : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (notamment pour la recevabilité) et sur le décret n° 2021-1255 du 29 septembre 2021 relatif au mécanisme de sécurisation de la DFA, dont il valide l'interprétation et l'application par l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

2 avril 2026• Chambre 2
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602545

Sujet principal : Désistement d'instance dans un litige concernant la passation d'un marché public (lot de travaux). Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte des désistements par ordonnance).

Avocat : CABINET COMBAZ ET ASSOCIES

2 avril 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408667

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a accordé une provision à un demandeur reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) mais non relogé. Le juge a estimé que l'obligation de l'État de réparer le préjudice lié à cette carence n'était pas sérieusement contestable, justifiant l'octroi d'une provision. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

2 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602301

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande des parents visant à enjoindre la rectrice de rétablir la scolarisation à temps plein de leur enfant en situation de handicap et à lui attribuer un accompagnant (AESH) à hauteur de 24 heures. Le juge a considéré que l'administration, confrontée à des difficultés de recrutement, avait mis en place un accompagnement de 8 heures hebdomadaires et que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), n'était pas établie. La décision s'appuie sur les principes du droit à l'éducation (article L. 111-1 du code de l'éducation) et de scolarisation des enfants en situation de handicap (article L. 112-1 du même code).

Avocat : PERSICO

2 avril 2026
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400807

**Sujet principal** : Le litige concerne une poursuite pour contravention de grande voirie liée à la construction d'un mur de soutènement sur le domaine public maritime à la Martinique. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en formation de juge unique. **Solution retenue** : Le tribunal rejette les moyens soulevés par la défense concernant l'irrégularité des poursuites. Il constate que l'agent verbalisateur était régulièrement commissionné et assermenté, et que le préfet était compétent pour saisir la juridiction. La régularité de l'action publique est donc établie. **Textes appliqués** : Les articles L. 2132-2 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques, notamment l'article L. 2132-3-2, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : NICOLAS AUTET AVOCAT

2 avril 2026• Juge Unique
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403684

Sujet principal : Recours d'une clinique contestant le montant de sa dotation à la file active (DFA) pour 2023, fixé par l'Agence Régionale de Santé (ARS) Grand Est. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (saisi par transfert de compétence). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de la clinique. Il estime que l'ARS n'a pas commis d'erreur de droit dans l'application du mécanisme de sécurisation prévu par le décret n° 2021-1255 du 29 septembre 2021. Textes appliqués : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du décret n° 2021-1255 du 29 septembre 2021 relatif au mécanisme de sécurisation de la DFA, en vérifiant la régularité du calcul opéré par l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

2 avril 2026• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403707

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SAS Clinéa pour contester la fixation de sa dotation financière (notamment la DFA) pour 2023 et 2024 par l'ARS Grand Est, l'établissement estimant que les montants notifiés ne couvraient pas ses charges réelles. La juridiction a rejeté la requête, considérant que l'ARS avait correctement appliqué les règles de calcul et de sécurisation prévues par le décret du 29 septembre 2021, et qu'une insuffisance de recettes par rapport aux charges ne caractérisait pas à elle seule une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

2 avril 2026• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403734

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SAS Clinéa d'un recours en plein contentieux visant à réformer des arrêtés de l'ARS Grand Est fixant les dotations de financement pour 2023 et 2024 de sa clinique. La requérante soutenait que les montants alloués, notamment la dotation à la file active (DFA), étaient insuffisants pour couvrir ses charges, constituant une erreur manifeste d'appréciation. L'ARS défendait la régularité de son calcul, fondé sur les dispositions du décret du 29 septembre 2021.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

2 avril 2026• Chambre 2