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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 120 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 120

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : COEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401308

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., technicien principal, qui demandait la condamnation de la communauté d’agglomération Nîmes Métropole pour ne pas l’avoir promu au grade d’ingénieur territorial en 2021. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait commis aucune faute dans l’attribution des points de promotion interne, celle-ci ayant été effectuée sur la base des seules informations disponibles à la date des opérations. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. A... ont été rejetées, de même que ses demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie notamment sur les articles 35-5 et 39 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

12 février 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406300

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler la décision de retrait de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. La juridiction a jugé que les conclusions relatives à la décision principale et à certains retraits étaient sans objet ou irrecevables, notamment en raison de la restitution ultérieure de points. Elle a estimé que les autres moyens, fondés sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route concernant l'information du conducteur, n'étaient pas établis.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

12 février 2026• Magistrat Corthier
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403331

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E... contestant le refus du département de l’Isère de lui rouvrir ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a rappelé le caractère subsidiaire du RSA, subordonné à la condition que le demandeur fasse valoir ses droits aux autres prestations sociales, notamment les pensions de retraite. Constatant que M. E... pouvait liquider sa retraite depuis l’âge de 62 ans mais refusait de le faire, le tribunal a estimé que la suspension de ses droits était légalement fondée sur l’article L. 262-10 du code de l’action sociale et des familles. La demande d’annulation de la décision du 21 février 2024 et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SCP NICOLAU AVOCATS

12 février 2026• Juge unique 4
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111637

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., médecin anesthésiste, qui contestait une mise en demeure de payer un montant de 84 519 euros correspondant à des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016. La requérante invoquait des moyens relatifs au bien-fondé des impositions, notamment la déduction de cotisations d'assurances privées et la non-assujettissement à la CSG et à la CRDS. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants dans le cadre d'un contentieux du recouvrement, rappelant que seuls peuvent être contestés la régularité de l'acte, l'obligation au paiement, le montant de la dette ou son exigibilité. La solution retenue est fondée sur les articles L. 281 et R. 281-5 du livre des procédures fiscales.

Avocat : COIMBRA

12 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112984

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (22 794 euros) pour l'année 2014, suite à un redressement lié à la cession de titres d'une SCI. Le tribunal a jugé que l'irrégularité alléguée de la notification de la décision de rejet de leur réclamation préalable n'affectait pas la régularité de la procédure d'imposition, mais seulement le délai de recours. Sur le fond, les requérants contestaient l'évaluation des titres et la méthode de l'administration, mais le tribunal a estimé que leurs moyens n'étaient pas fondés, sans se prononcer explicitement sur les textes appliqués. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET JURISTES-CONSEILS-SABLIERE

12 février 2026• 4ème Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601062

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par la mère d'un mineur confié au département de la Gironde par un jugement du juge des enfants du 25 novembre 2025, afin d'obtenir son placement effectif dans une structure adaptée. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, compte tenu des recherches actives et continues menées par le département pour trouver une solution d'accueil adaptée au profil du jeune. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 221-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article 375 du code civil.

Avocat : SELARL DUCOS ADER - OLHAGARAY ET ASSOCIÉS

12 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321083

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux fiscal contre des rehaussements d'impôt sur le revenu et des pénalités pour omission de déclaration d'un compte titres détenu à l'étranger (États-Unis) et des plus-values associées pour les années 2013 et 2014. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (2e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de Mme A..., confirmant ainsi la régularité des impositions supplémentaires et des pénalités. Il a jugé que le délai de reprise décennal de l'administration (article L. 169 du Livre des Procédures Fiscales) était applicable, et non la prescription triennale ordinaire, en raison du caractère substantiel des avoirs non déclarés à l'étranger. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est fondé principalement sur les dispositions de l'article L. 169 du Livre des Procédures Fiscales (délai de reprise décennal pour les avoirs non déclarés à l'étranger) et a examiné l'application de la doctrine administrative (BOI-CF-PGR-10-50).

Avocat : CABINET ROZANT & COHEN (AARPI)

12 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106661

**Sujet principal** : Recours en responsabilité décennale contre les constructeurs pour des désordres affectant les terrasses d'un hôpital. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a condamné solidairement les sociétés GCC et Dumez Ile-de-France (succédant à SICRA Ile-de-France) à verser au Grand Hôpital de l'Est Francilien la somme de 889 600,44 euros, assortie d'intérêts, pour réparer les désordres causés par le choix et la pose inappropriés de lames composites sur les terrasses. **Textes appliqués** : La responsabilité est engagée au titre de la **garantie décennale** (issues des articles 1792 et suivants du code civil, applicables en contentieux administratif par renvoi), et la condamnation inclut une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MONTALESCOT AILY LACAZE

12 février 2026• 8ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508534

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 février 2026• 5ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508531

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 février 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304655

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'intérieur suite à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté que le ministre avait retiré, en cours d'instance, la décision d'invalidation et le retrait de points lié à l'infraction du 27 mars 2022, rendant ces conclusions sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de M. B..., jugeant que la réalité de l'infraction du 15 août 2021 était établie par l'exécution d'une composition pénale, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, et que les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du même code lui avaient été régulièrement délivrées. La requête a donc été rejetée.

Avocat : COHEN

11 février 2026• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502497

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en juge unique des référés, a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler la décision de perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points associés. Le tribunal a jugé que l'absence de notification régulière des retraits de points, prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, n'affectait pas la légalité de ces retraits mais concernait seulement leur opposabilité et le point de départ du délai de recours. Il a également estimé que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, rendant inopérants les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : COHEN

11 février 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307571

Le Tribunal Administratif de Lille a jugé une demande en responsabilité de la commune d’Estevelles pour défaut d’entretien du chemin d’accès à une propriété. Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune, la condamnant à indemniser les requérants pour leur préjudice et à réaliser les travaux nécessaires sous astreinte. La décision s’appuie sur les obligations d’entretien des voies communales prévues par le code de la voirie routière et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : COLSON

11 février 2026• 6ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507746

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur le recours de Mme B..., a ordonné à l'État de lui attribuer un logement de type T1 ou T2, sous astreinte de 150 euros par jour de retard à compter d'un délai de trois mois suivant la notification du jugement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d’Armor le 24 juillet 2025, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée à ses besoins dans le délai légal de trois mois. Le tribunal a fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. Il a également admis Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejeté ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COLLET

11 février 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507973

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d’Armor le 24 juillet 2025, afin d’obtenir un logement adapté à ses besoins. Le préfet, en défense, a invoqué l’augmentation des recours et la faible rotation du parc social pour justifier le retard. Statuant sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté qu’aucune offre de logement n’avait été faite dans le délai légal de trois mois. Il a donc ordonné à l’État de loger ou reloger M. A... sous astreinte, conformément à l’obligation de résultat imposée au préfet par ces dispositions.

Avocat : COIRIER

11 février 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508831

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert M. A... d’étendre la mesure d’expertise ordonnée en 2022 à la société Sogea Sud Hydraulique, jugeant cette extension utile pour déterminer l’origine des désordres affectant une station d’épuration, sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative. Le juge a également prorogé le délai de dépôt du rapport d’expertise au 31 mai 2026. En revanche, la demande d’allocation provisionnelle de l’expert a été rejetée, une telle décision relevant de la compétence exclusive du chef de juridiction et non du juge des référés.

Avocat : SCP COSTE-DAUDE-VALLET

11 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307791

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... contestant les retraits de points et la décision 48 SI constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir du ministre de l'intérieur, jugeant la requête recevable en raison de l'absence de preuve d'une notification régulière des voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions de retrait de points pour les infractions commises les 5 janvier 2020, 8 septembre 2019, 8 juin 2019, 11 août 2019 et 13 août 2019, ainsi que la décision 48 SI du 23 décembre 2020, au motif que l'administration n'apportait pas la preuve de la délivrance de l'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de restituer les points retirés et le permis de conduire de M. B....

Avocat : COHEN

11 février 2026• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402855

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux contre une décision de l’Agence Régionale de Santé Provence-Alpes-Côte-d’Azur lui imposant le versement d’une indemnité compensatrice de 20 118,36 euros pour l’année 2022. Par un mémoire enregistré le 5 novembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en a donné acte par ordonnance en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : JURCO SEL D'AVOCATS

10 février 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504975

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur la prise en charge d'une patiente par un centre hospitalier, suite à des complications post-opératoires. La juridiction a fait droit à la demande de la requérante en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour un éventuel contentieux indemnitaire. Elle a en revanche rejeté les demandes de l'établissement et de l'ONIAM visant à imposer un pré-rapport de l'expert et à donner acte de leurs réserves.

Avocat : GRAY SCOLAN

10 février 2026
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402450

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'indemnisation de la commune de Revin pour un accident de voiture survenu sur une route enneigée et verglacée. Le tribunal a jugé que les conditions météorologiques n'étaient pas exceptionnelles pour la région et que la commune avait mis en œuvre les moyens nécessaires pour l'entretien normal de la voie publique. Par conséquent, la responsabilité de la commune n'est pas engagée, et aucune condamnation à des dépens n'a été prononcée.

Avocat : SCP DELGENES-VAUCOIS-JUSTINE

10 février 2026• Juge unique - 3ème chambre