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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

21 427 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

21 427

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 981

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603639

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête d'un agent public demandant la suspension de son changement d'affectation et de la suppression de sa nouvelle bonification indiciaire. Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité des arrêtés attaqués. Par conséquent, sans avoir à examiner la condition d'urgence, la suspension a été refusée et la demande de provision sur frais irrecevable.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

24 mars 2026
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2600016

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la demande de référé-suspension de la Société de presse antillaise visant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 habilitant le journal "Le news de Saint-Barth". La juridiction a estimé que la requérante n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment concernant le respect des conditions posées par les articles 2 et 6 de la loi du 4 janvier 1955 et le décret du 21 novembre 2019. Le juge a donc conclu à l'absence de conditions cumulatives d'urgence et de doute sérieux requises par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour prononcer une suspension.

28 OCTOBRE SOCIETE D'AVOCATS A LA COUR DE PARIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202429

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une décision de préemption de la métropole d'Aix-Marseille-Provence et à obtenir la rétrocession de deux parcelles. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle avait été introduite hors délai, le recours pour excès de pouvoir n'ayant pas été formé dans les deux mois suivant la notification de la décision attaquée, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés contre la légalité de l'acte de préemption.

Avocat : COLAS

24 mars 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un militaire de la Légion étrangère visant à faire reconnaître l'imputabilité au service de ses pathologies discales et à obtenir le versement de soldes. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve que ses douleurs lombaires étaient directement liées aux accidents survenus en service, et que la décision de la commission de recours militaire ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la défense relatives au congé de longue maladie et à la notion d'accident de service.

Avocat : COHEN

24 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209967

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus d'abroger le classement d'une parcelle dans le Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi) de Marseille Métropole. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (10ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le zonage contesté (partage entre zones UP1 et Ns) n'est pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, relevant de la compétence discrétionnaire de la métropole en matière d'urbanisme, et que la requérante ne démontre pas l'illégalité de la délibération. **Textes appliqués** : Articles L. 151-9, R. 151-18 et R. 151-24 du code de l'urbanisme définissant les zones urbaines (U) et naturelles (N), ainsi que les principes généraux du contrôle du juge de l'excès de pouvoir sur les documents d'urbanisme.

Avocat : SELARL BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

24 mars 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510548

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation de la décision, laquelle est suffisante au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont ceux relatifs à une erreur de fait ou à la méconnaissance de dispositions abrogées, ont été écartés.

Avocat : BEKHTI COSNAY

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603674

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident. Le juge estime que la requérante, parent d'enfants français, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'autorité préfectorale. La demande est examinée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COLAS

24 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604153

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de regroupement familial et d'injonction sous astreinte. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension et l'injonction sous astreinte. Il estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale de refus. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension d'une décision administrative à l'existence d'une urgence et d'un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : ROUX-COUSSY

24 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602111

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'un ressortissant gabonais demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour un rendez-vous et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour, déposée en décembre 2024, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAISECOURT

24 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507700

Le Tribunal Administratif de Melun (11ème chambre) a rejeté la requête de l'association ETAI, qui contestait le refus de versement de l'aide personnalisée au logement (APL) pour les résidents d'une maison d'accueil spécialisée (MAS). Le tribunal a jugé que le régime de financement des MAS, régi par le code de l'action sociale et des familles et pris en charge par l'assurance maladie, exclut le bénéfice de l'APL, et que la convention invoquée par l'association ne pouvait créer un droit contraire à la loi. Les textes appliqués incluent notamment les articles L. 344-1 et R. 344-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CAP CODE

24 mars 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408692

Le Tribunal administratif de Melun (11ème chambre) a rejeté la requête de l'association ETAI, qui contestait le refus de versement de l'aide personnalisée au logement (APL) pour les résidents d'une maison d'accueil spécialisée. Le tribunal a jugé que le droit à l'APL ne pouvait être fondé sur une convention à laquelle la caisse d'allocations familiales n'était pas partie, et que le financement de ce type d'établissement relève du régime de l'assurance maladie, non des aides au logement. Il a ainsi confirmé la légalité de la décision de la caisse, en s'appuyant notamment sur les articles L. 344-1 du code de l'action sociale et des familles et L. 174-4 du code de la sécurité sociale.

Avocat : CORNILLIER AVOCATS

24 mars 2026• 11ème chambre, JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501798

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un étudiant demandant l'annulation des décisions de son école de commerce le déclarant non diplômé. Le tribunal a jugé que les modalités de contrôle des connaissances, contestées pour défaut de publicité, étaient régulières et que l'appréciation souveraine du jury sur la note du mémoire n'était pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 712-6-1 du code de l'éducation relatifs à l'organisation des examens.

Avocat : COBLENCE AVOCATS

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512463

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de septembre 2024 lui retirant son titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. Elle a également estimé que le retrait du titre, fondé sur une fraude dans l'obtention du certificat de résidence, était légal au regard des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : AARPI VERCORS AVOCATS

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602262

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement d'attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. Suite au désistement de la requérante sur ses conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement. Il a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 et a condamné l'État, en application de l'article 37 de la même loi, à verser à son avocat la somme de 800 euros au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : AARPI VERCORS AVOCATS

23 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510234

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'injonction, assortie d'une astreinte, pour faire exécuter une décision de la commission de médiation DALO reconnaissant le requérant comme prioritaire pour un logement T1-T2. La juridiction constate que le requérant a accepté une proposition de logement conforme à ses besoins le 19 février 2026, ce qui prive sa requête de son objet. En conséquence, le tribunal déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours.

Avocat : COUPAS LAURENCE

23 mars 2026• JU Chambre Sociale
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401750

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la demande de décharge d'impôt sur le revenu pour l'année 1999 et l'indemnisation associée. Il juge que la créance fiscale n'est pas prescrite, considérant que l'administration a régulièrement procédé à des actes interruptifs de prescription, notamment une saisie à tiers détenteur en 2010. La décision s'appuie sur les dispositions du Livre des Procédures Fiscales relatives à la prescription et à son interruption.

Avocat : SCP LINCETTO - COHEN

23 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601685

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société Sanipod visant à annuler la procédure de passation d'un marché public pour des chaussures de sécurité. Le juge estime que le centre hospitalier de Villefranche-sur-Saône n'a pas commis de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence en écartant l'offre de la requérante pour anormalité basse, après une instruction régulière. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative relatif aux référés précontractuels.

Avocat : SELARL CORNET-VINCENT-SEGUREL

23 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314956

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par une praticienne attachée associée pour excès de pouvoir, concernant le non-renouvellement de son contrat et plusieurs manquements de l'établissement hospitalier employeur. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'absence de renouvellement ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'hôpital. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives aux contrats des praticiens hospitaliers.

Avocat : COLLET-THIRY

23 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2102397

**Sujet principal** : Une assistante maternelle municipale demande réparation pour harcèlement moral et fautes de son employeur, la commune de Boulogne-Billancourt, ainsi que la résiliation judiciaire de son contrat de travail. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette l'exception de prescription quadriennale soulevée par la commune. Il considère que la prescription a été interrompue par la demande préalable indemnitaire de la requérante en octobre 2020, laquelle constitue un "recours administratif" au sens de la loi du 31 décembre 1968. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les articles 1er et 2 de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur les personnes publiques.

Avocat : COURAGE

23 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407078

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus du maire de Viarmes d'inscrire à l'ordre du jour du conseil municipal sa demande de modification du PLU. La juridiction a jugé que la création d'un secteur de taille et de capacité d'accueil limitées (STECAL) au titre de l'article L. 151-13 du code de l'urbanisme présente un caractère exceptionnel pour éviter le mitage, et que la zone Nce concernée, située dans un corridor écologique, était justement destinée à préserver les espaces naturels. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la loi relative aux gens du voyage et de la CEDH, considérant que la requérante n'établissait pas que son terrain était destiné à cet usage spécifique.

Avocat : SELARL CONCEPT AVOCATS

23 mars 2026• 1ère Chambre