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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

21 427 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

21 427

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404485

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé les décisions du préfet de l'Isère refusant la délivrance de documents de circulation pour étranger mineur (A...) à deux enfants algériens. Le juge a estimé que ce refus, en empêchant les enfants de participer à des voyages scolaires ou familiaux, méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les demandes d'injonction ont été écartées car l'un des enfants était devenu majeur et l'autre avait obtenu le document en cours d'instance.

Avocat : COUTAZ

20 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510571

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante marocaine et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne tenant pas suffisamment compte de la situation de handicap du fils de la requérante, qui constitue un motif humanitaire exceptionnel justifiant son maintien en France. Par voie de conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination ont également été annulées.

COLLANGE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 mars 2026• 8ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310489

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le rejet d'une demande de naturalisation française pour défaut de loyalisme. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision préfectorale est inopérant face à la décision explicite du ministre, que l'enquête de police régulière a bien été réalisée, et que le ministre a légalement fondé son refus sur le défaut de loyalisme, étayé par des faits non contestés (utilisation de ses fonctions d'interprète pour le compte de services de renseignement étrangers et déclarations insincères). **Textes appliqués** : Article 21-15 du code civil ; articles 36, 45 et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : ADJACOTAN

20 mars 2026• 12eme chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508171

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. La juridiction a jugé que les décisions, signées par une directrice adjointe disposant d'une délégation régulière, étaient légales et ne méconnaissaient pas les droits au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la CIDE). Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que les conventions internationales invoquées.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

20 mars 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527028

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant malien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour "salarié" et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui lui avait été notifiée. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 611-1 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée et que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire en appréciant l'ensemble de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la convention franco-malienne de 1994 ne faisait pas obstacle à l'application du droit national et que l'OQTF n'avait pas à être motivée séparément du refus de titre de séjour en vertu de l'article L. 613-1 du CESEDA.

Avocat : CABINET ITRA CONSULTING

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509998

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni celles de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en considérant que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant.

Avocat : COULET-ROCCHIA

20 mars 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509202

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et régulières, notamment au regard des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté en vertu d'une délégation régulière.

Avocat : RUINIER-CAUBET NICOLAS

20 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601846

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un permis de construire délivré pour la reconstruction d'une cabane forestière dans une zone naturelle sensible. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension du préfet. Il estime que les moyens soulevés (méconnaissance du code de l'urbanisme et du risque incendie) ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal accordant le permis. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), ainsi que les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la reconstruction à l'identique (L. 111-15), à la loi littoral et aux plans locaux d'urbanisme.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

20 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501909

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... pour préjudice lié à son relogement. Le tribunal a jugé que l'État n'avait pas commis de faute, car le jugement antérieur du 18 septembre 2023 n'avait prononcé qu'une annulation sans injonction de relogement, et que la commission de médiation avait ultérieurement examiné sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3, relatives à la procédure de relogement prioritaire.

Avocat : COHEN

20 mars 2026• Magistrat Mme MEHL SCHOUDER
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300717

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire tacite délivré pour des travaux de ventilation, d'accès et de clôture. Le tribunal a jugé que le requérant ne démontrait pas que la construction existante, dont il contestait la hauteur, était irrégulière au point de vicier la nouvelle autorisation. La décision s'appuie sur les principes du code de l'urbanisme relatifs à la régularisation des constructions et au champ des autorisations.

Avocat : BAUDUCCO-ROTA

20 mars 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208266

**Sujet principal** : La demande de décharge de suppléments d'impôt sur les sociétés par la SAS Supair, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder le crédit d'impôt recherche (CIR) au titre de l'élaboration de nouvelles collections pour les exercices 2015 et 2016. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SAS Supair. Il estime que l'entreprise, qui sous-traite la fabrication de ses produits textiles à l'étranger et n'effectue localement que des opérations marginales (montage d'accessoires, contrôle), n'exerce pas une "activité industrielle" au sens strict requis par la loi pour bénéficier du CIR. L'intervention du conciliateur judiciaire est également jugée irrecevable. **Textes appliqués** : L'article 244 quater B du code général des impôts (conditions du CIR pour le secteur textile-habillement-cuir) et l'article L. 611-7 du code de commerce (rôle du conciliateur).

Avocat : CABINET GL CONSEILS & ASSOCIES

20 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605484

La commune de Mayenne a saisi le Tribunal Administratif de Nantes en référé pour obtenir la désignation d'un expert afin d'évaluer les risques présentés par un mur mitoyen fissuré, invoquant un danger pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert, conformément à la procédure d'urgence prévue par l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert consistera à constater l'état du mur, évaluer le danger et proposer les mesures nécessaires pour y remédier.

Avocat : CABINET COUDRAY

20 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302373

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme C... visant à annuler l'arrêté municipal refusant leur permis de construire. Le tribunal a jugé que le refus était légalement motivé, notamment au regard des articles L. 424-3 et L. 121-8 du code de l'urbanisme, considérant que le projet était situé dans des "espaces proches du rivage" où l'urbanisation est limitée et non en continuité d'une agglomération existante. Les autres moyens soulevés par les requérants ont également été écartés.

Avocat : CABINET COUDRAY

20 mars 2026• CHAMBRE 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602449

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'injonction d'une ressortissante algérienne visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières la distinguant des autres demandeurs dans la même situation. La simple durée de traitement anormalement longue de sa demande, sans éléments spécifiques, ne suffit pas à caractériser l'urgence requise.

Avocat : KHIAT COHEN

20 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517740

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'expulsion et son assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet du Val-d'Oise, en se fondant sur les articles L. 252-1, L. 252-2, L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait légalement caractérisé une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public justifiant ces mesures. La juridiction a également considéré que les griefs tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et des libertés fondamentales n'étaient pas fondés.

Avocat : BAISECOURT

20 mars 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521486

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un ressortissant tunisien dans un délai de quinze jours pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le délai de traitement de plus de 18 mois depuis la demande initiale, créant une situation administrative précaire, caractérisait l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La juridiction a également condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : KHIAT-COHEN

20 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508646

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

19 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508646.20260319• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508395

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

19 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508395.20260319• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507652

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

19 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507652.20260319• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501658

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

19 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501658.20260319• 4ème chambre jugeant seule