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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

28 723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

28 723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2102397

**Sujet principal** : Une assistante maternelle municipale demande réparation pour harcèlement moral et fautes de son employeur, la commune de Boulogne-Billancourt, ainsi que la résiliation judiciaire de son contrat de travail. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette l'exception de prescription quadriennale soulevée par la commune. Il considère que la prescription a été interrompue par la demande préalable indemnitaire de la requérante en octobre 2020, laquelle constitue un "recours administratif" au sens de la loi du 31 décembre 1968. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les articles 1er et 2 de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur les personnes publiques.

Avocat : COURAGE

23 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407078

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus du maire de Viarmes d'inscrire à l'ordre du jour du conseil municipal sa demande de modification du PLU. La juridiction a jugé que la création d'un secteur de taille et de capacité d'accueil limitées (STECAL) au titre de l'article L. 151-13 du code de l'urbanisme présente un caractère exceptionnel pour éviter le mitage, et que la zone Nce concernée, située dans un corridor écologique, était justement destinée à préserver les espaces naturels. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la loi relative aux gens du voyage et de la CEDH, considérant que la requérante n'établissait pas que son terrain était destiné à cet usage spécifique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CONCEPT AVOCATS

23 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506690

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur une requête d'un ressortissant afghan demandant l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, celle-ci ayant perdu son objet suite à la délivrance ultérieure d'une carte de résident par le préfet. Il a mis à la charge de l'État, sous conditions, le versement d'une somme à l'avocat du requérant en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

23 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601429

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence relative aux étrangers, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, refus de protection temporaire, interdiction de retour et assignation à résidence). La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 582-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le CESEDA et la procédure prévue à son article L. 921-1.

Avocat : DA COSTA

23 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604924

Sujet principal : Demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour vie privée et familiale et demande d'injonction de délivrance. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la demande de suspension et d'injonction. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante dispose encore d'un récépissé valable couvrant son séjour, et que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), et article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délais de demande de renouvellement).

Avocat : BAISECOURT

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605803

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation ou un récépissé justifiant de la régularité de son séjour. Le juge estime que le gel de son allocation adulte handicapé par la CAF, en l'absence de titre de séjour valide, ne constitue pas une urgence particulière justifiant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans le délai de 48 heures prévu par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande est donc jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.

Avocat : NICOLAE

23 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307308

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son placement en disponibilité d'office pour raison de santé par la commune de Carcassonne. Le tribunal a jugé que la décision municipale n'était entachée ni d'incompétence, ni d'erreur de droit, et que la procédure suivie, notamment la consultation du conseil médical, était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique territoriale, en particulier celles relatives à l'inaptitude et au reclassement des agents.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

23 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509977

La Ville de Lyon et l'établissement Eau du Grand Lyon – La Régie ont saisi le Tribunal administratif de Lyon d'une demande d'expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'identifier les causes de non-conformités (plomb et nickel) dans l'eau potable d'un groupe scolaire. Le juge des référés a ordonné cette mesure d'instruction, la jugeant utile pour éclairer le litige opposant les demandeurs aux différents intervenants du projet de construction (maîtres d'œuvre, entreprises de travaux, assureurs). La décision rejette les demandes de mise hors de cause présentées par certaines parties, estimant que l'expertise est nécessaire pour déterminer les responsabilités.

Avocat : SELARL TACOMA

23 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509978

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé, a ordonné une expertise sur les causes de la contamination au plomb et au nickel dans les réseaux d'eau potable d'une école maternelle lyonnaise. La mesure, jugée utile pour éclairer un futur litige sur la responsabilité des différents intervenants (maître d'ouvrage, maîtres d'œuvre, entreprises et ancien délégataire du service public), a été prise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a rejeté la demande de mise hors de cause de l'ancien délégataire, Veolia Eau, estimant que sa présence à l'expertise était nécessaire.

Avocat : SELARL ANTELIS COIC ASSOCIES

23 mars 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600355

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une mesure de suspension conservatoire de quatre mois prise à l'encontre d'un agent de l'éducation nationale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car l'agent conserve l'intégralité de sa rémunération durant cette mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CORALIE GERALD

23 mars 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600357

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la prolongation d'une suspension conservatoire d'un infirmier. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'agent conserve son traitement intégral pendant cette suspension provisoire, qui ne présente pas par elle-même un caractère disciplinaire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CORALIE GERALD

23 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603009

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du dépôt d'une première demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée pour une première demande de titre de séjour, les circonstances particulières invoquées (PACS, rupture de contrat, promesse d'embauche) n'étant pas suffisantes. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3, L. 522-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COQUILLON

23 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509930

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant malien et lui imposant une obligation de quitter le territoire (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et des considérations humanitaires invoquées par le requérant. Le tribunal a également relevé l'absence de saisine préalable de la commission du titre de séjour, en violation des articles L. 432-14 et L. 435-1 du même code.

Avocat : SOURON-COSSON

23 mars 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602408

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'une ressortissante tunisienne visant à obtenir des mesures générales pour remédier aux dysfonctionnements de l'accueil en préfecture. En revanche, il a enjoint à la préfète de l'Essonne de lui communiquer une date de rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour, sous astreinte de 150 euros par jour de retard. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que l'urgence était caractérisée par l'attente de 26 mois et les conséquences sur la situation administrative de la requérante.

Avocat : KHIAT COHEN

23 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604493

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation des étrangers urgents, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 22 février 2026 (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence). Le tribunal a estimé que le préfet du Val-d'Oise avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers, en relevant notamment l'absence de titre de séjour régulier du requérant et en considérant que les mesures prises n'étaient pas disproportionnées au regard de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

23 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605906

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement, car l'intéressé résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction territorialement compétente.

Avocat : PENTIER FRANCOISE

20 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496211

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:496211.20260320• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505261

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505261.20260320• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507800

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507800.20260320• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508336

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508336.20260320• 1ère chambre jugeant seule